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Recours devant le Conseil Constitutionnel : dépôt du mémoire de défense de l’ex président

Mercredi 4 Décembre 2024

La défense de Mohamed Abdel Aziz, ancien président de la République (2009/2019) a déposé son mémoire devant le Conseil Constitutionnel le 27 novembre dernier, après son recours pour l’anti constitutionnalité de l’article 02 de la loi sur la lutte contre la corruption, contestant la qualité de « fonctionnaire » du président de la République, explique maître Taleb Khiyar, membre du collectif .


La défense de Mohamed Abdel Aziz, ancien président de la République (2009/2019) a déposé son mémoire devant le Conseil Constitutionnel le 27 novembre dernier, après son recours pour l’anti constitutionnalité de l’article 02 de la loi sur la lutte contre la corruption, contestant la qualité de « fonctionnaire » du président de la République, explique maître Taleb Khiyar, membre du collectif .
Le dépôt de mémoire a été notifié à la juridiction  d’appel,  devant laquelle est pendant le dossier de  l’ancien chef de l’Etat, condamné en première instance   à 5 ans de prison ferme  pour « enrichissement illicite et blanchiment »  à travers un verdict rendu en janvier 2023.
A l’intention de l’opinion en générale, de la classe politique et mêmes quelques praticiens des prétoires,  la robe noire rappelle  que le recours contre les sentences de justice rendues en matière pénale relève d’un concept élémentaire, attaché aux droits inaliénables de la défense et aux exigences  d’un procès équitable.
Maitre Taleb Khiyar  invoque par la suite, la dimension exceptionnelle d’un président de la République, élu aux suffrages universels, chef suprême des armées, garant de l’intégrité du territoire national,   clef de voûte et garant du fonctionnement régulier des institutions, président du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM),  dont la personne bénéficie d’un statut d’institution, conféré par la constitution,
Autant de charges qui interdisent  de réduire cette personnalité  à un statut  d’agent de l’Etat.
L’avocat relève ainsi une mauvaise lecture de la loi 93.09 du 18 janvier 1993, portant statut des fonctionnaires et agents de l’Etat.
Poursuivant son argumentaire, maitre Taleb Khiyar invoque une décision du Conseil Constitutionnel, statuant sur le recours en inconstitutionnalité contre la loi sur les symboles, qui a décidé que le président de la République est le gardien de la constitution, l’incarnation de l’Etat, et que toute atteinte à sa personne constitue une atteinte au prestige de celui-ci, dans un arrêt numéro 08/2024, rendu  le 13 novembre dernier.
Abordant la situation sanitaire et psychologique de l’ancien chef de l’Etat, l’avocat rend hommage à sa force de caractère  et la résilience dont il fait preuve face à l’adversité, grâce à un moral à toute épreuve. 
 


Amadou Seck Seck






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Vaste élan autour de la famille Koume, après son expulsion

Une semaine après son expulsion d’une villa située à “l’Ilot L” sur la base d’une décision de justice “entachée de faux” la famille de feu Amadou Koume, fait l’objet d’un vaste élan de solidarité.

Jeudi soir, au moment ou la mère de famille, Fatou Kine Senghott, est retenue au commissariat de police du Ksar 2, pour avoir refusé d’accomplir une formalité de signature par rapport à une affaire au sujet de laquelle, elle ne comprend rien, plusieurs personnalités ont rendu visite aux autres membres “réfugiés” sous une tente en face de la propriété au centre du litige foncier.
Parmi ces visiteurs, les députés Balla Toure, Amadou Tidiane Diop, l’avocat de la famille, maitre Ahmed Laghdaf, maitre Thiam Samba Malal, ex chargé de mission au ministère de la justice....
Une rencontre au cours de laquelle, le député Balla Toure, a exprimé “son soutien à la famille Koumé, expulsée de sa propriété sur la base de documents falsifiés.
Des faits dont l’auteur est décédé, mais ses héritiers prétendent aujourd’hui à un héritage sur un patrimoine appartenant à la famille Koume, sur la base d’un faux en écritures publiques”.
Pour sa part, le député Amadou Tidiane Diop, est revenu sur la genèse d’une affaire montée de toutes pièces, en exposant les faits “à l’origine d’un litige foncier. Un prêt auprès d’une banque de la place en 1985, une[[Z1]]url:#_msocom_1   hypothèque et une main levée annulant toute prétention ultérieure après remboursement en 2000”.
Une étape marquant la restitution pleine et entière du Titre Foncier de la villa à la famille Koume.
Un TF sur la base duquel maitre Ahmed Laghdaf, avocat de la famille, a introduit une requête aux fins de sursis à exécution, restée sans suite de la part du juge.        

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