Menu

Mondial 2030 : La finale se jouera au Maroc ou en Espagne

Mercredi 20 Mars 2024

Par Mohammed Jaabouk Yabiladi


Mondial 2030 : La finale se jouera au Maroc ou en Espagne
C’est désormais officiel. Le Portugal s’est retiré de la course pour accueillir la finale du Mondial 2030. «Le Portugal ne dispose pas de stade (d'une capacité d'au moins 80 000 places), il ne va pas investir pour augmenter la capacité des stades, ce qui signifie que le Portugal n'aura pas la finale de la Coupe du monde», a déclaré le coordinateur de la candidature tripartite, le Portugais Antonio Laranjo, mardi 19 mars à Lisbonne, lors de la cérémonie de présentation du slogan et l’identité visuelle de la Coupe du monde 2030.
Des médias espagnols se félicitent de ce retrait. «La Fédération Royale Espagnole de Football (RFEF) estime que la finale pourrait avoir lieu au Santiago Bernabéu (à Madrid) rénové, où les travaux se poursuivent, même si la mairie de Barcelone, avec l'accord du FC. Barcelone, serait déjà en train de préparer un rapport complet pour défendre la candidature du nouveau Camp Nou, en cours de construction, pour accueillir la finale de la Coupe du monde 2030», souligne Mundo Deportivo.
Le Maroc est toujours dans la course. Pour défendre ses chances, le gouvernement a programmé la construction d’un grand stade à Benslimane, d’une capacité d’accueil de 113 000 places pour un budget de près de 5 milliards de dirhams, sur la période 2025 – 2028. Un projet qui préoccupe une partie des médias en Espagne.
yabiladi.
C’est désormais officiel. Le Portugal s’est retiré de la course pour accueillir la finale du Mondial 2030. «Le Portugal ne dispose pas de stade (d'une capacité d'au moins 80 000 places), il ne va pas investir pour augmenter la capacité des stades, ce qui signifie que le Portugal n'aura pas la finale de la Coupe du monde», a déclaré le coordinateur de la candidature tripartite, le Portugais Antonio Laranjo, mardi 19 mars à Lisbonne, lors de la cérémonie de présentation du slogan et l’identité visuelle de la Coupe du monde 2030.
Des médias espagnols se félicitent de ce retrait. «La Fédération Royale Espagnole de Football (RFEF) estime que la finale pourrait avoir lieu au Santiago Bernabéu (à Madrid) rénové, où les travaux se poursuivent, même si la mairie de Barcelone, avec l'accord du FC. Barcelone, serait déjà en train de préparer un rapport complet pour défendre la candidature du nouveau Camp Nou, en cours de construction, pour accueillir la finale de la Coupe du monde 2030», souligne Mundo Deportivo.
Le Maroc est toujours dans la course. Pour défendre ses chances, le gouvernement a programmé la construction d’un grand stade à Benslimane, d’une capacité d’accueil de 113 000 places pour un budget de près de 5 milliards de dirhams, sur la période 2025 – 2028. Un projet qui préoccupe une partie des médias en Espagne.


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/147870/mondial-2030-finale-jouera-maroc.html






Mondial 2026 : le Sénégal champion d’Afrique, le journal sportif L’Équipe prévient la France

19/01/2026

Chapions League Afrique mini foot : FC Barkéol proche d’un sacre historique

04/10/2025

AG de la FFRIM et mutation en congrès

12/06/2025

La FFRIM nomme M. Aritz López Garai à la tête de la sélection nationale “A” de Mauritanie (Communiqué)

17/01/2025

Litige financier avec le PSG : Mbappé passe à la vitesse supérieure

21/08/2024

Angleterre: Phil Foden élu "Joueur de l'année" par ses pairs

21/08/2024

À l’origine d’une campagne chauvine…

11/06/2024

Mondial 2030 : La finale se jouera au Maroc ou en Espagne

20/03/2024

RD Congo/Mauritanie: 2-0

16/11/2023

Ballon d'Or 2023 : Et de huit pour Lionel Messi

31/10/2023

Flux RSS



Inscription à la newsletter

Colère autour de la mort suspecte de Fatimata Ba

Fatimata Hamady Bâ, une jeune divorcée de 33 ans, mère de 3 enfants, domiciliée dans la commune de Riad, est allée à une cérémonie de mariage organisée dans la commune de Dar Naim, dans la soirée du samedi 18 avril.

En sortant de la demeure familiale, elle venait, sans le savoir, de jeter le dernier regard Sur sa progéniture.
 En effet, son corps sans vie, est retrouvé quelques heures plus tard, dans des conditions suspectes, caché dans un entrepôt de Dar Naim, selon des témoignages.
Cet épisode cruel, est le point de départ d’un feuilleton marqué par la colère et des rumeurs invérifiables “sur une autopsie” fortement contestée par la famille.
 Les organisations dédiées à la protection des droits des femmes, des filles, les ONG de défense des droits humains se mobilisent.
 La toile s’enflamme, pour rappeler l’interminable spirale de “féminicides” (une qualification Jusque là, inconnue de notre législation pénale) qui a frappé la société mauritanienne au cours des 15 dernières années.
La première sortie officielle sur cette nouvelle affaire, intervient vendredi après midi, avec le procureur de la République près le tribunal de Nouakchott Nord, Cheikh Baye ould Sidi.
Face à la presse, le chef du parquet de Nouakchott/Nord, annonce “les investigations ont permis d’identifier, un suspect à l’étranger (Sénégal), moins de 48 heures après les faits” invite “à la retenue et à la responsabilité” dans le traitement médiatique de cette douloureuse et sensible affaire.
Dans le même timing, on note une montée de la pression de la société civile, à travers une déclaration du Forum National des Organisation des Humains (FONADH), un collectif d’une vingtaine d’ONG, déplorant “un meurtre présumé, un acte de violence odieux, qui interroge profondément sur notre société et nous interpelle, sur la sécurité des femmes et des jeunes filles en Mauritanie”.
Faisant échos aux revendications de la famille de la victime, le FONADH réclame “une autopsie impartiale et crédible, en présence d’un représentant de la famille de la défunte”.
Pour les amis du président Mamadou Sarr “ce énième drame, rappelle l’urgence de l’adoption de la loi Karama, pour renforcer la lutte contre les violences ciblant les femmes et les filles”.
 Sous réserve des résultats de l’enquête préliminaire et du traitement que la justice va réserver à l’affaire Fatimata Hamady Bâ, on peut rappeler que plusieurs femmes et jeunes filles, ont perdu la vie dans des conditions atroces à Nouakchott et quelques villes de l’intérieur, depuis l’affaire Penda Sogue.
Une longue liste d’horreur, une comptabilité macabre, mais un phénomène de société, sur lequel il est nécessaire de jeter un regard froid, au delà de l’émotion.
 Le premier pas, pour arrêter la longue liste des suppliciées, c’est nommer le problème, qui s’appelle “féminicide” et trouver une qualification adaptée à ces faits criminels, dans le cadre de notre législation pénale, sommée de s’adapter à l’évolution d’une société en mutations   et fortement agressée par de nouveaux phénomènes urbains.
Sollicité par rapport au concept de “féminicide” le Pr Lô Gourmo, avocat au barreau de Nouakchott, apporte un éclairage “en droit mauritanien, il n ‘y a aucune référence au concept de féminicide, pas de régime juridique particulier, c’est à dire un droit spécifique applicable à ce type de violence, meurtres ou assassinats, liés au sexe.
Le concept genre, a été rejeté au moment des débats du parlement sur la loi Karama, alors que le Conseil des Ministres l’avait adopté.
Notre législation pénale, reste régie par les notions traditionnelles, telles que le meurtre, l’assassinat et les infractions d’atteinte aux personnes, sans référence spécifique au genre, même si la répétition des actes et le lien conjugal, peut agir comme une circonstance aggravante dans le traitement des affaires de ce type”.
 Des associations mènent une intense activité dans ce sens, mais rencontrent des blocages religieux et sociologiques.
 
 “Par contre” ajoute l’avocat “dans les débats, y compris au sein du parlement, il y un réel effort qui est fait, pour tenter de clarifier spécifiquement, des violences touchant aux femmes en raison de leur genre.
Mais  une partie de l’opinion politique, reste hostile à ce concept, qu’il considère comme importé de l’occident”.

 

Amadou Seck Seck
25/04/2026