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Visite du port de Nouakchott par une délégation de l’Organisation Maritime Internationale

Samedi 19 Octobre 2024

Une délégation de l’Organisation Maritime Internationale (OMI), effectuant une mission en Mauritanie actuellement, a visité le Port Autonome de Nouakchott, dit Port de l’Amitié (PANPA), ce jeudi 17 octobre 2024.


L’Organisation Maritime Internationale (OMI) est « une institution spécialisée des Nations Unies, chargée d’assurer la sécurité et la sûreté des transports maritimes et de prévenir la pollution ».
Dans le cadre de cette visite, les  4 membres de la  délégation de l’OMI ont suivi la présentation d’un documentaire sur la position géographique stratégique du Port Autonome de Nouakchott, dit Port de l’Amitié (PANPA), aux portes de l’Europe, en Face des Amérique, dans une zone charnière entre le Maghreb et l’espace de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO), et le caractère vitale de l’infrastructure pour l’économie et l’approvisionnement commercial de toutes les régions de l’intérieur de la Mauritanie, avec de nouvelles ambitions de  conquête de l’inter land sahélien, à l’image du marché malien.
 Ce documentaire a été présenté sous la houlette du directeur commercial du port, Mr Ahmed Mohamed, en présence de tous ses collègues, des autres directions du PANPA.
 L’exercice a permis d’exposer les différents services offerts par le port, son rôle de premier plan  pour l’économie nationale et sa fonction  vitale dans le cadre des échanges commerciaux de la Mauritanie.
La projection du film a été suivie d’une visite de terrain, permettant la découverte du fonctionnement des différents services portuaires, rattachés à   un outil commercial et industriel incontournable pour le développement de la Mauritanie.    
 







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Affaire des députées de IRA :la défense dénonce une obstruction à l’exercice du mandat

Le collectif des avocats de la défense de Mariam Cheikh et Ghamou Achour, députées de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), dont la peine a été réduite à 2 ans de prison en appel, assortie de la perte des droits civiques sur une période de 5 ans, le 08 juillet dernier, a fait face à la presse jeudi soir.

Une rencontre au cours de laquelle, les avocats ont dénoncé la violation des droits de leurs clientes, notamment l’obstruction à l’exercice du mandat de député, en dépit d’une décision du Conseil Constitutionnel, constant que ces deux élues, ne sont pas frappées de la perte de celui ci.
Une décision du Conseil Constitutionnel, qui s’impose à toutes les autorités de la République.
 Face à la presse, maitres Yarba, Ahmed Youssouf Cheikh Sidya, Cheikh Hindi et leurs collègues, ont déclaré avoir “suivi, avec une grande attention, tous les développements procéduraux, judiciaires et les péripéties, qui empêchent nos clientes de reprendre l’exercice régulier et serein de leur mandat parlementaire, au sein de l’Assemblée Nationale”.
Le collège des avocats de la défense des 2 députées, est revenu sur les éléments Factuels et de droit, en rappelant “le décret de grâce, pris par le président de la République, portant sur la remise de la partie non purgée de la peine privative de liberté” prononcée à l’encontre des 2 députées.
 Un acte présidentiel “qui ne comporte aucune disposition relative à la peine complémentaire d’interdiction d’exercer les droits civiques prononcée par la chambre correctionnelle de la cour d’appel dans son arrêt du 08 juillet 2026.
Une décision par laquelle, la juridiction d’appel “après avoir requalifié les faits, a Condamné les 2 députées, à une interdiction d’exercer leurs droits civiques et civils Pendant une période 5 ans.
Cependant, cet arrêt ne prononce en aucune de ses dispositions, la déchéance de leur mandat parlementaire. Du reste, le tribunal en question n’y avait pas droit.
Et toute état de cause, cet arrêt été frappé d’un pourvoi en cassation devant la cour suprême en raison des graves entorses à la loi”.
Les avocats ont par ailleurs, convoqué l’article 7 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, une loi organique, en vertu de laquelle “le procureur général, est expressément tenu de donner avis des décisions judiciaires, privant tout parlementaire de ses droits civiques et civils au Conseil Constitutionnel, seul compétent pour constater, le cas échéant, la vacance de leur siège”.
Des éléments factuels et de droit, en dépit des quels “nos clientes, sont purement et simplement empêchées par des moyens coercitifs, d’accéder aux locaux de l’Assemblée Nationale” déplore  le collectif des avocats de la défense de la défense des 2 députées.   
 

17/07/2026