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Une école dans le désarroi

Mercredi 23 Octobre 2024

Le début de l’année scolaire 2024/2025, à la date du 07 octobre dernier, s’est effectué dans « l’improvisation » à travers le contexte d’un système éducatif marquée par une profonde crise « un désarroi » déplore l’Union des Forces de Progrès (UFP), dans une déclaration.


En ce début d’année scolaire, le  document établit le diagnostic d’un retour à l’école  «dans  l’improvisation, un chaos sans précédent (des classes pléthoriques de plus de  100 petits élèves) à tous les niveaux de la nouvelle réforme, au point de précéder au refoulement des élèves candidats à de nouvelles inscriptions, pour cause de manque de salles de classes et d’enseignants nécessaires ».
Au rang des flops, le communiqué de presse  note aussi  «des contestations générées par le mouvement d’affectation des enseignants opéré à la dernière minute, contrairement aux règles habituelle,  la levée de boucliers des écoles privées, mécontentes de leur exclusion du primaire et s’indignant des dérogations discriminatoires accordées à certaines d’entre elles, la  migration scolaire de nombreux parents ayant perdu totalement confiance en l’école publique et préférant inscrire leurs enfants dans d’autres pays, en particulier voisins ».
Pour expliquer cette situation, la déclaration de l’UFP pointe du doigt  les ratées de la mise en œuvre « d’une réforme ayant bénéficié d’un large consensus au départ, à cause d’un manque surprenant de vision stratégique, de prévision, de programmation, de planification et sans doute de moyens. Une réforme engagée dans une précipitations aux mobiles politiciens, sans un plan précis et réaliste d’accueil à l’école publique  pour les grands effectifs d’élèves et d’enseignants que l’on envisageait de retirer aux écoles privées ».
La déclaration de l’UFP réclame « la lumière sur les causes véritables des dérives à l’origine de l’échec,  des mesures urgentes pour mettre fin à la situation catastrophique actuelle de l’école (moyens humains, matériels et financiers) et une large concertation de tous les acteurs de l’éducation, pour dégager les mesures de redressement ».    
 







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Le FMI va décaisser 91 millions de dollars au profit de la Mauritanie

Après 42 mois d’un programme macroéconomique à plusieurs volets, encadré par le Fonds Monétaire International (FMI), le Conseil d’Administration valide le versement d’une nouvelle, et dernière tranche, au profit de Nouakchott.

En effet, le  gouvernement mauritanien va bénéficier d’un décaissement de  65,88 millions de Droits de Tirage Spéciaux (DTS), soit 91millions de dollars, du Fonds Monétaire International (FMI), suite à la conclusion  par le Conseil d’Administration, des cinquièmes revues des accords au titre de la Facilité  Élargie de Crédit (FEC) et du Mécanisme Élargi de Crédit (MEDC), ainsi que la quatrième revue dans le cadre de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD), annonce un communiqué  de l’institution, rendu public à la veille du week-end.
Ces accords combinés sont le résultat d’un processus qui s’est déroulé sur une période de 42 mois.
Le total des décaissements atteint un chiffre de 191,8 millions de Droits de Tirages Spéciaux (DTS), soit 258 millions de Dollars.
Le document du FMI annonce “qu’après une forte progression en 2024, avec 6,3%, l’activité économique devrait ralentir en 2025, à 4,2%, sous l’effet d’une contraction du secteur extractif, et ce en dépit de la poursuite d’une performance solide des activités non extractives.
Dans un contexte d’incertitudes mondiales exacerbées, de risques sécuritaires régionaux croissants, les perspectives à moyen terme, restent favorables, soutenues par le programme d’infrastructures du gouvernement et des investissements privés.
Les réformes dans les domaines de la gouvernance et des secteurs monétaire et financier, des politiques d’investissement et de formation professionnelle, devraient soutenir les efforts visant à diversifier l’économie au delà des industries extractives”.
Ainsi “malgré un ralentissement de la croissance, attendue en 2025, l’économie mauritanienne continue à faire preuve de résilience, soutenue par des politiques prudentes et bien calibrées, une gestion budgétaire prudente, y compris la mise en œuvre de l’institutionnalisation prévue de l’ancrage budgétaire, l’appui à moyen terme à la stabilisation de la dette.
Le déficit du compte courant devrait être réduit en 2025, alors que les réserves de change sont restées à des niveaux confortables “.  
Le communiqué signale que dans le cadre de l’accord de Facilité Élargie de Crédit (FEC) et du Mécanisme Élargi de Crédit   “la performance du programme est restée sur une bonne trajectoire, avec la réalisation de toutes les cibles qualitatives de fin juin 2025 et les objectifs indicatifs de fin septembre 2025, ceux  relatifs aux critères de performance quantitatifs ont été atteints, et sur neuf (9) repères structurels prévus pour décembre 2025, tous ont été réalisés, sauf deux (2) ont été réalisés”.
  
 
Analysant la situation de l’économie nationale, la déclaration du FMI, pousse vers “ la modernisation du cadre des politiques macro-économiques, y compris à travers l’institutionnalisation de l’ancrage budgétaire et une transition résolue vers un régime de change flexible, contribuerait à renforcer la résilience de la Mauritanie face aux chocs, dans un contexte d’incertitudes mondiales et d’escalade des risques sécuritaires au niveau régional”.
Par ailleurs, le document du FMI formule d’autres recommandations “ une opérationnalisation prompte de l’Autorité Nationale de Lutte contre la Corruption, ainsi que la mise en œuvre effective et dans les délais, des lois relatives à la déclaration de patrimoine et d’intérêt, aux entreprises publiques et à la Zone Franche de Nouadhibou (ZFN), des mesures qui renforceraient la gouvernance et amélioreraient le climat des affaires”.
Dans le même temps “l’accélération de l’agenda des réformes climatiques, y compris l’introduction d’un mécanisme automatique de tarification des produits pétroliers parallèlement à des mesures compensatoires ciblées, devrait renforcer la résilience de la Mauritanie au changement climatique et créer des marges budgétaires pour répondre aux importants besoins de développement”.
   
        Synthèse AS
 
 

06/02/2026