Menu

Toujours pas de données mobiles Internet

Lundi 15 Juillet 2024

Dans la foulée des manifestations post élection présidentielle du 29 juin 2024, les usagers mauritaniens sont privés de la connexion Internet avec des données mobiles depuis une quinzaine de jours.


Les princes qui gouvernent  l’Afrique  ont pris la fâcheuse habitude de couper l’Internet à la moindre alerte « pour  résoudre les problèmes de sécurité et d’ordre public ».
Quel est le niveau d’efficacité de cette forme de censure ? Une question dont  la réponse ne relève  pas de la compétence des usagers et de l’opinion de manière plus générale, car ceux qui gèrent notre sécurité peuvent disposer d’informations inconnues du grand public.
Le régime  de Mohamed El Ghazouani se serait-il  braqué face aux « dangers » que représentent les   partisans du député et leader abolitionniste, Biram Dah Abeid ? Ou à « la capacité de nuisance » concédée à l’ancien président de la République, Mohamed Abdel Aziz, le plus célèbre détenu de Mauritanie ?
Faute de réponse à toutes ces interrogations pour le moment, nous pouvons tout juste constater les dégâts causés par la coupure des données mobiles d’Internet et scruter l’horizon, pour le retour hypothétique  d’un service dont la non fourniture impact toutes les activités d’une société de plus en plus tournée vers l’économie numérique.
 Une situation qui créé  des pertes pouvant  être évaluées à quelques centaines de millions de MRU en 2 semaines.
Dans ce contexte, les opérateurs de téléphonie attendent légitimement une « indemnisation » ou « une compensation » sous quelque forme que ce soit de la part de l’Etat, alors que les usagers du service, courent le risque de se retrouver dans la posture « du dindon de la farce ».   
 







Mondial 2026 : le Sénégal champion d’Afrique, le journal sportif L’Équipe prévient la France

19/01/2026

Chapions League Afrique mini foot : FC Barkéol proche d’un sacre historique

04/10/2025

AG de la FFRIM et mutation en congrès

12/06/2025

La FFRIM nomme M. Aritz López Garai à la tête de la sélection nationale “A” de Mauritanie (Communiqué)

17/01/2025

Litige financier avec le PSG : Mbappé passe à la vitesse supérieure

21/08/2024

Angleterre: Phil Foden élu "Joueur de l'année" par ses pairs

21/08/2024

À l’origine d’une campagne chauvine…

11/06/2024

Mondial 2030 : La finale se jouera au Maroc ou en Espagne

20/03/2024

RD Congo/Mauritanie: 2-0

16/11/2023

Ballon d'Or 2023 : Et de huit pour Lionel Messi

31/10/2023

Flux RSS



Inscription à la newsletter

Enquête sur la panne d’électricité de fin août : la PCOD pour la saisine de la justice

La Coalition du Pole de l’Opposition Démocratique (CPOD), un regroupement de plusieurs partis et organisations “demande la transmission à la justice, sans délai, du rapport d’enquête sur les incendies survenues les 21 et 22 août, dans 2 postes de transformation de la Société Mauritanienne d’Électricité (SOMELEC)” à travers un communiqué rendu public, vendredi.

Le document visé par le collectif de l’opposition, établi par une Commission d’Enquête sous la conduite de Ousmane Kane, ancien ministre, pointe “des dysfonctionnements Techniques, contractuelles et institutionnelles, avec des pertes financières et préjudices causés aux intérêts des citoyens et de l’économie nationale”.
Ce rapport, estime la coalition “établit que les événements survenus, ne relèvent pas d’un simple incident technique isolé, mais résultent d’une succession de défaillances dans les procédures contractuelles, l’exécution des travaux et les mécanismes de contrôle.
Cette situation, exige un traitement sérieux des causes des 2 incendies, la détermination des responsabilités, qui en découlent et l’adoption de mesures nécessaires pour prévenir la répétition de tels dysfonctionnements”.
La déclaration du PCOD plaide pour “la détermination des responsabilités, la sanction de toute personne dont la culpabilité serait établie, conformément à la loi et la mise en œuvre des recommandations de la commission d’enquête”.     
Le collectif de l’opposition  met en garde, contre des pratiques récurrentes,  portant sur l’impunité de présumés auteurs de graves manquements dans la gouvernance.
 

Amadou Seck Seck
10/10/2026