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Devoir de convergence (Par Ciré Clédor Ly)

Lundi 14 Juillet 2025

Le peuple sénégalais a traversé des épreuves difficiles, offrant sueur et sang, et sacrifiant sa jeunesse. Ce sacrifice était à la hauteur des promesses de souveraineté, de responsabilité, de lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite, ainsi que de justice sociale et d'épanouissement économique, encapsulées dans un programme ambitieux surnommé « Projet », mené par un leader déterminé.


Les compradores, alliés des impérialistes, se sont dressés comme rempart, prêts à justifier un génocide contre le peuple sénégalais. L’omerta régnait, et seules les voix de panafricanistes et d’analystes engagés pour la justice parvenaient à percer le silence assourdissant et l'indifférence des États et des organisations censées défendre les droits humains.
Les massacres, tortures, arrestations illégales, détentions arbitraires, traitements inhumains, disparitions forcées et violations graves de la vie privée n’étaient pas des incidents isolés, mais étaient systématiquement couverts par une justice soumise et silencieuse. À l'international, un tribunal qui fondait beaucoup d'espoir choisissait de ne pas répondre a l'attente de toute l'Afrique, en totale contradiction avec les principes de justice et de protection des droits humains qui fondent sa raison d'être.
L’histoire retiendra la position constante de l’Union internationale parlementaire, qui a su se dissocier des comploteurs pour faire entendre une voix dissidente face à l’injustice.
Coincés et dos au mur, les coalisés ont tenté d’orienter la révolution sénégalaise vers une alternance prétendument démocratique. Pourtant, rien de démocratique ne se dessinait, car tous les moyens politiques, institutionnels, juridiques, humains et financiers mobilisés échouaient à contrer le Projet.
Il n’y a pas eu de troisième alternance au Sénégal, mais plutôt une révolution. Une classe opprimée s’est levée, guidée par une direction claire pour renverser le pouvoir en place. Au dernier moment, les compradores et leurs maîtres impérialistes ont opéré un repli stratégique, échappant à la violence en remplaçant leurs fusils et armes blanches par des cartes électorales qui ont eu le même impact à leur détriment, le soir du 24 mars 2024.
L'artifice démocratique a été utilisé pour éviter une chute violente du pouvoir. Le premier jalon après le renversement du régime était posé, mais restait à réaliser le deuxième jalon : l’exercice effectif du pouvoir avec le peuple, pour le peuple, et par le peuple, à travers les institutions, afin d’instaurer des transformations structurelles.
Aucune révolution ne peut réussir si l’ancien régime n’est pas détruit et ses vestiges nettoyés.
Le Sénégal semble avoir failli dès le commencement de cette nouvelle étape, en maintenant au sein de l’appareil d’État, notamment dans l’administration, la sécurité, le renseignement et la justice, des bras armés et des esprits du régime déchu.
Des individus qui, par leurs postures passées, avaient tout mis en œuvre pour écraser le mouvement révolutionnaire, ont pu conserver ou se sont vu attribuer des postes stratégiques qui auraient pu revenir à une jeunesse compétente, engagée et porteuse d’espoir encadrée par des patriotes, républicains ou nationalistes d’expérience.
Cette jeunesse réserve de talents, longtemps mobilisée et terreau de lendemains imprévisibles, commence à sombrer dans l’oubli et le désenchantement. Pourtant, elle est capable de porter et de remporter ce défi.
Du nouveau ne peut éclore dans la puanteur et l’odeur nauséabonde d’une eau usée.
La révolution ne doit épargner aucun secteur, aucune individualité. La lutte contre l’enrichissement illicite et le blanchiment de capitaux ne doit épargner aucun corps professionnel : avocats, notaires, magistrats, hommes politiques, fonctionnaires, hommes d’affaires…
L’État a également failli à porter un coup de frein net aux excès et dérives de certaines forces de défense et de sécurité. En laissant perdurer l’impunité, il a prolongé la souffrance des victimes pendant que leurs bourreaux sont épargnés. Rien ne saurait justifier que des individus, présumés coupables de haute trahison ou de crimes contre l’humanité, tardent à rendre compte devant la nation avec toutes les garanties de respect de leurs droits, alors même que les victimes, elles, commencent à sombrer dans le désespoir.
Il y a lieu de redouter que les procédures engagées soient entachées de vices, ouvrant la voie à ce que les vampires de l’économie se retrouvent simplement sous bracelet électronique, bénéficient de nullités de procédure, ou soient relaxés pour insuffisance de preuves.
Pire encore, ces personnes pourraient se retourner contre l’État, exiger la restitution des biens mal acquis placés en cautionnement, et réclamer des dommages et intérêts.
l’État semble avoir aussi manqué de vigilance face à certaines organisations, présentées comme issues de la « société civile », mais qui dissimulent en réalité des réseaux d’influence défendant des intérêts occultes.
En instrumentalisant des principes humanitaires qu’elles détournent de leur finalité, ces cellules dormantes contribuent à brouiller les repères et à fragiliser les fondements mêmes de la nation.
L’atteinte à la vie privée, à l’honneur et à la considération, les injures les plus abjectes, ainsi que la diffusion de fausses nouvelles susceptibles de troubler gravement le fonctionnement des institutions sont souvent considérées comme des opinions ou des expressions protégées. Pourtant, leur propre cadre juridique indique clairement que ces protections ne sont assurées que lorsque sont respectées « les droits ou la réputation d’autrui, la sécurité nationale, l’ordre public, la santé ou la moralité publique ».
Il est donc crucial d’engager une réévaluation approfondie pour initier des transformations structurelles durables au sein de l’administration et des grandes directions, afin de conjurer l’immobilisme qui paralyse l’action. Pour ce faire, il est impératif de débusquer et d" anéantir tous les lobbys qui se sont réinstallés et d’activer les services de renseignement et de traquer les profils internes et externe impliqués.
La menace persiste, et ceux qui s'opposent au changement n'ont pas désarmé. Dans cette optique, le tandem SONKO-DIOMAYE est une nécessité, une exigence et un devoir impérieux, pour réaliser l’idéal pour lequel le peuple a consenti de lourds sacrifices.
Ce qui unit le tandem est plus fort que ce que l'esprit peux imaginer et il y a le devoir de mémoire.
En ce moment décisif de l'histoire de l’Afrique, le peuple sénégalais et tous ceux qui portent l’espoir d’un renouveau panafricain sont solennellement appelés à s’unir, à faire front commun et à se rallier pleinement derrière le tandem plébiscité. C'est ensemble, dans l’unité renforcée et la vigilance partagée, que seront préservés et consolidés les acquis pour la réalisation dans une détermination inflexible, du grand dessein de transformation historique qui s’ouvre à notre Nation.
Ciré Clédor LY
Avocat et Citoyen
 







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Naim : une forte mobilisation en faveur des vacances à l’intérieur du pays

La localité de Naim dans la Moughataa de Boutilimitt (Trarza) a abrité, samedi 23 août dernier, un gigantesque rassemblement placé sous le thème : « les vacances entre les parents : courtoisie, joie et stabilité ».

La localité de Naim dans la Moughataa de Boutilimitt (Trarza) a abrité, samedi 23 août dernier, un gigantesque rassemblement placé sous le thème : « les vacances entre les parents : courtoisie, joie et stabilité ».
Ce rassemblement est organisé par le cadre et acteur politique, M.Baba Ahmed Ould Baba Ahmed, directeur général adjoint de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC).
Cette rencontre répond à l’appel lancé par le président, M. Mohamed Cheikh El Ghazouani aux autorités et cadres à passer leurs vacances annuelles à l’intérieur du pays afin de renforcer les liens familiaux, et appuyer l’économie nationale et le tourisme local.
Devant un grand public composé de plusieurs centaines de personnes entre autres des ministres, des ambasseurs, des parlementaires, des notables, des cadres, des personnalités religieuses, politiques et administratives, le directeur général adjoint de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC), M. Baba Ahmed Ould Baba Ahmed, a salué la forte mobilisation et réaffirmé l’engagement des citoyens en faveur des orientations et instructions du président M. Mohamed Cheikh El Ghazouani dans tous les domaines et à toutes les occasions.
« Je tiens à magnifier les nombreuses et importantes réalisations accomplies par le président dans le renforcement et l’ancrage de la démocratie, la modernisation du paysage politique, la construction de l’Etat des institutions, d’une part et la réforme des secteurs de l’investissement, des infrastructures, de l’agriculture, de la pêche et de l’énergie d’autre part », a-t-il déclaré.
Et, Ould Baba Ahmed d’ajouter que l'administration, l’enseignement, la santé, la formation professionnelle, les mines et la diplomatie ont connu d’importantes améliorations.
Toujours dans ses propos, il a salué le travail accompli par le gouvernement sous la conduite du premier ministre M. Mokhtar Diay et l’apport des autorités administratives et les élus locaux locaux dans la concrétisation des orientations du président ; Poursuivant la stratégie du parti Insaf sous la présidente de M. Sid’Ahmed Mohamed marque une étape significative dans le processus politique.
Etaient également présents, des militants et sympathisants du parti Insaf, des amis et proches de Baba Ahmed Baba Ahmed, venus des différentes zones du Trarza et d’ailleurs.
Ce meeting a été l’opportunité pour M. Mohameden Baba Hamdi, directeur régional de l’Education et de la réforme du système d’enseignement de Nouakchott-Sud et d’ailleurs fédéral du parti INSAF du Trarza, de rappeler que passer les congés parmi les proches est une meilleure occasion de découvrir les paysages et de se rappeler des valeurs et traditions.
« Cette rencontre, empreinte de solennité et de fraternité républicaine, marque une étape significative dans le processus de l’unité nationale et la cohésion sociale », a-t-il expliqué. Pour Ould Baba Ould Hamdi, le fédéral de la formation politique Insaf au Trarza, le président a travaillé en faveur d’une Mauritanie stable, apaisée et solidaire pour l’ensemble du peuple mauritanien.
Cette journée a également été marquée par des discours, des échanges, des interventions et des découvertes pour renforcer les liens entre les parents, les amis et les voisins.
Pour rappel, les participants ont félicité M.Baba Ahmed Ould Baba Ahmed pour la réussite de cet évenement. 
Par Aboubakrine SIDI  

29/08/2025