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Thierno Amadou Moctar Sakho : une icône de l’histoire spirituelle et culturelle du Fouta

Mercredi 5 Juin 2024

La grande salle des réunions du Conseil Régional de Nouakchott (CRN), a accueilli une conférence sous le thème « l’histoire culturelle du Fouta : Thierno Amadou Moctar Sakho, un exemple » dimanche soir.


Cette manifestation a été organisée par l’Association Cheikh Sidia  ould Baba, et animée par  des spécialistes  de l’histoire et des sciences islamiques, parmi lesquels son  président,  Youssouf Boumédiane.

 Le Pr Abdel Wedoud ould Cheikh était l’invité d’honneur de la conférence, qui a mobilisé une belle brochette de panélistes  parmi lesquels Boune Omar Ly, le Dr  Mohamed Said Bâ, depuis le Sénégal, et le président de la Fondation Thierno Amadou Moctar Sakha, le Pr Moctar Aderahim Sakho, qui a intervenu à partir des Etats Unis d’Amérique et le Dr Tagui ould Cheikh.

Ces  échanges d’une haute facture spirituelle, culturelle et intellectuelle,  ont permis de mettre en évidence la vie et l’ouvre d’un homme d’une dimension exceptionnelle.

Une figure dont l’action religieuse, l’ouverture d’esprit en faveur de l’intégration entre les populations de Mauritanie et de toute la sous région,  mais aussi la  carrière  administrative, en tant que cadi supérieur, qui  renseigne sur  l’intellige sociale  d’une personnalité ayant  composé avec l’administration coloniale, pour éviter une confrontation déséquilibrée,  faire progresser  les sciences islamiques et préserver la culture de son peuple par les ressorts  d’une résilience  spirituelle.

Thierno Amadou Moctar Sakho est né en 1865 à Segou (Mali) et décédé en 1934 à Saint-Louis.

 












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Agression contre BDA : condamnation ferme de l’UFP

L’Union des Forces de Progrès (UFP) “ condamne avec la plus grande fermeté, les violences commises par les forces de l’ordre” devant le Palais de Justice de Nouakchott, le 01 juillet 2026, à l’occasion d’un attroupement de citoyens, venus au procès de 2 députées membres de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA).

Une dispersion violente au cours de laquelle, Biram Dah Abeid, leader abolitionniste et député, a été blessé et s’est retrouvé sur un lit d’hôpital.
Ces deux (2) députées, sont Mariam mint Cheikh Dieng et Ghamou Achour, condamnées à 4 ans de prison ferme, dont le dossier était examiné en appel ce jour là.
La déclaration de l’UFP, dénonce “une répression violente et ciblée, contre le député, Biram Dah Abeid, qui soulève de graves interrogations quant au respect des libertés publiques et droits garantis par la constitution.
Les images diffusées à cette occasion, montrent en effet, que le député Biram Dah Abeid, a fait l’objet d’un traitement particulièrement brutal. Une attitude inadmissible dans un état de droit, qui se réclame de la démocratie” et donc tenu de protéger les droits fondamentaux des citoyens.
Au delà de cet événement, l’UFP relève des atteintes récurrentes aux droits et libertés publiques “par un recours de plus en plus fréquent, à la force pour disperser des rassemblements pacifiques, des arrestations contestées et un climat d’intimidation qui tend à banaliser les atteintes aux droits et libertés”.
La déclaration déplore par ailleurs “le climat d’impunité, qui couvre les auteurs des abus” et atteintes aux libertés fondamentales.
Les camarades de Mohamed Maouloud “condamnent   les violences, appellent les autorités, à garantir pleinement l’exercice des libertés publiques et à privilégier le dialogue plutôt que la répression.
Et réaffirme que la stabilité de la Mauritanie, ne peut être durablement assurée, que par le respect de la constitution”. 
         

Synthèse: Amadou Seck
 

04/07/2026