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Thierno Amadou Moctar Sakho : une icône de l’histoire spirituelle et culturelle du Fouta

Mercredi 5 Juin 2024

La grande salle des réunions du Conseil Régional de Nouakchott (CRN), a accueilli une conférence sous le thème « l’histoire culturelle du Fouta : Thierno Amadou Moctar Sakho, un exemple » dimanche soir.


Cette manifestation a été organisée par l’Association Cheikh Sidia  ould Baba, et animée par  des spécialistes  de l’histoire et des sciences islamiques, parmi lesquels son  président,  Youssouf Boumédiane.

 Le Pr Abdel Wedoud ould Cheikh était l’invité d’honneur de la conférence, qui a mobilisé une belle brochette de panélistes  parmi lesquels Boune Omar Ly, le Dr  Mohamed Said Bâ, depuis le Sénégal, et le président de la Fondation Thierno Amadou Moctar Sakha, le Pr Moctar Aderahim Sakho, qui a intervenu à partir des Etats Unis d’Amérique et le Dr Tagui ould Cheikh.

Ces  échanges d’une haute facture spirituelle, culturelle et intellectuelle,  ont permis de mettre en évidence la vie et l’ouvre d’un homme d’une dimension exceptionnelle.

Une figure dont l’action religieuse, l’ouverture d’esprit en faveur de l’intégration entre les populations de Mauritanie et de toute la sous région,  mais aussi la  carrière  administrative, en tant que cadi supérieur, qui  renseigne sur  l’intellige sociale  d’une personnalité ayant  composé avec l’administration coloniale, pour éviter une confrontation déséquilibrée,  faire progresser  les sciences islamiques et préserver la culture de son peuple par les ressorts  d’une résilience  spirituelle.

Thierno Amadou Moctar Sakho est né en 1865 à Segou (Mali) et décédé en 1934 à Saint-Louis.

 












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Célébration du 65é anniversaire de l’indépendance

La Mauritanie célèbre le 65é anniversaire de l’indépendance nationale, ce vendredi 28 novembre 2025

Un événement organisé en grandes pompes, à travers plusieurs manifestations, notamment un défilé militaire.
Le président de la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani,  a saisi l’occasion de la fête,  pour délivrer le traditionnel message à la nation,  réaffirmer sa détermination à promouvoir la culture de la citoyenneté et lutter contre les maux qui gangrènent la gouvernance  et produisent un service public dévoyé.
Il s’est engagé à travailler dans le sens « d’un état, qui ne reconnaisse aucun droit, ni devoir, que sur la base exclusive de la citoyenneté, et à œuvrer avec force, à empêcher que d’autres liens, qu’ils soient tribaux, ethniques ou stratifiés, n’affectent négativement la valeur de la citoyenneté ».
Dans son message de l’an 65 de l’indépendance nationale, Mohamed Cheikh El Ghazouani a également annoncé des mesures d’augmentation de salaires en faveur « des enseignants et inspecteurs du fondamental, secondaire et technique  et des membres des forces armées et de sécurité pour 10.000 MRO, à partir du 1é janvier 2026. Une augmentation de l’indemnité de craie pour 20.000 anciennes ouguiyas, afin d’encourager le personnel enseignant dans les classes.
En Mauritanie, la symbolique de la célébration de l’indépendance nationale est marquée par un événement tragique depuis le 28 novembre 1990, suite à la pendaison de 28 militaires issus de la composante peule, pour marquer l’événement, désormais inscrit en lettres de sang dans la mémoire d’une grande partie des mauritaniens.
Ces crimes et d’autres graves  exactions, commises sur les populations de la vallée fleuve Sénégal, pudiquement appelés « passif humanitaire » attendent une solution de 35 ans.
Le régime de Mohamed Cheikh El Ghazouani négocie actuellement avec les associations des victimes, pour une indemnisation.
Pour sa part, le Forum National pour la Défense des droits Humains (FONADH), un collectif d’une vingtaine d’ONG, réclame un processus de justice transitionnelle, garantissant les exigences universelles  « vérité, justice, mémoire et  réconciliation ».
 

Amadou Seck Seck
28/11/2025