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Rencontre responsables régionaux Groupe de la Banque Mondiale et Presse

Vendredi 13 Septembre 2024

Deux(2) responsables régionaux du Groupe de la Banque Mondiale (BM), Ousmane Diagana vice-président de la BM pour l’Afrique Centrale et de l’Ouest, Sergio Pimenta, vice-président Afrique de la Société Financière Internationale (IFC), ont séjourné en Mauritanie du 09 au 11 septembre 2024.


Un voyage dont l’objectif est de consolider la relation de partenariat entre l’institution financière internationale et la Mauritanie,  étudier de nouvelles  opportunités  de coopération, dans un contexte marqué par d’importantes perspectives de développement du gaz et de l’hydrogène vert, mais aussi donner un élan décisif  à une plus grande présence du secteur privé dans le porte feuille des projets, à travers les Petites et Moyennes (PME), en direction de  l’exploitation attendue  de nouvelles ressources naturelles.
Ousmane Diagana et Sergio Pimenta ont fait face à la presse mercredi en début d’après midi, pour dresser le bilan de 48 heures d’intenses activités, marquées des rencontres avec les autorités gouvernementales et les opérateurs du secteur privé.
Le vice-président de la Banque Mondiale (BM) pour l’Afrique du Centre et de l’Ouest, salue la qualité de la  coopération entre l’institution financière  et la Mauritanie, qui dure depuis plusieurs années et couvre de multiples domaines. Une réalité  dont l’illustration fournie par un porte-feuille de projets proche d’un milliard de dollars.
Le responsable régional de la Banque Mondiale évoque également les perspectives de renforcement de la coopération dans le domaine du gaz et de l’hydrogène vert, pour atteindre l’objectif d’accès universel à l’électricité.
Sergio Pimenta, vice président Afrique de la Société Financière Internationale (IFC) pour l’Afrique, se réjoui de l’entrée prochaine de la Mauritanie et du Sénégal, dans le cercle des pays producteurs de gaz, grâce au champ offshore transfrontalier Grand Tortue/Ahmeyim (GTA), exploité en commun, dont pourrait également profiter le secteur privé, en donnant une plus  grande  valeur ajoutée à sa participation à travers le contenu local.
Le porte feuille des actions  du Groupe de  la Banque Mondiale (BM) en Mauritanie est constituée par une enveloppe de 910 millions de dollars, dont huit (8) projets nationaux et neuf  (9) opérations régionales.
 


Amadou Seck Seck





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Affaire des députées de IRA :la défense dénonce une obstruction à l’exercice du mandat

Le collectif des avocats de la défense de Mariam Cheikh et Ghamou Achour, députées de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), dont la peine a été réduite à 2 ans de prison en appel, assortie de la perte des droits civiques sur une période de 5 ans, le 08 juillet dernier, a fait face à la presse jeudi soir.

Une rencontre au cours de laquelle, les avocats ont dénoncé la violation des droits de leurs clientes, notamment l’obstruction à l’exercice du mandat de député, en dépit d’une décision du Conseil Constitutionnel, constant que ces deux élues, ne sont pas frappées de la perte de celui ci.
Une décision du Conseil Constitutionnel, qui s’impose à toutes les autorités de la République.
 Face à la presse, maitres Yarba, Ahmed Youssouf Cheikh Sidya, Cheikh Hindi et leurs collègues, ont déclaré avoir “suivi, avec une grande attention, tous les développements procéduraux, judiciaires et les péripéties, qui empêchent nos clientes de reprendre l’exercice régulier et serein de leur mandat parlementaire, au sein de l’Assemblée Nationale”.
Le collège des avocats de la défense des 2 députées, est revenu sur les éléments Factuels et de droit, en rappelant “le décret de grâce, pris par le président de la République, portant sur la remise de la partie non purgée de la peine privative de liberté” prononcée à l’encontre des 2 députées.
 Un acte présidentiel “qui ne comporte aucune disposition relative à la peine complémentaire d’interdiction d’exercer les droits civiques prononcée par la chambre correctionnelle de la cour d’appel dans son arrêt du 08 juillet 2026.
Une décision par laquelle, la juridiction d’appel “après avoir requalifié les faits, a Condamné les 2 députées, à une interdiction d’exercer leurs droits civiques et civils Pendant une période 5 ans.
Cependant, cet arrêt ne prononce en aucune de ses dispositions, la déchéance de leur mandat parlementaire. Du reste, le tribunal en question n’y avait pas droit.
Et toute état de cause, cet arrêt été frappé d’un pourvoi en cassation devant la cour suprême en raison des graves entorses à la loi”.
Les avocats ont par ailleurs, convoqué l’article 7 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, une loi organique, en vertu de laquelle “le procureur général, est expressément tenu de donner avis des décisions judiciaires, privant tout parlementaire de ses droits civiques et civils au Conseil Constitutionnel, seul compétent pour constater, le cas échéant, la vacance de leur siège”.
Des éléments factuels et de droit, en dépit des quels “nos clientes, sont purement et simplement empêchées par des moyens coercitifs, d’accéder aux locaux de l’Assemblée Nationale” déplore  le collectif des avocats de la défense de la défense des 2 députées.   
 

17/07/2026