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Réaction de l’UFP à un discours de haine visant un juge

Lundi 18 Décembre 2023

Un discours de haine ciblant un magistrat et son groupe social, tenu par deux personnalités de l’espace médiatique, en fin
de semaine dernière, commence à susciter des réactions de rejet au sein de la classe politique.


C’est le cas notamment de l’Union des Forces de Progrès (UFP), un parti de l’opposition qui « condamne avec la dernière
énergie, les propos esclavagistes et de provocation à la haine raciale dirigée » contre un magistrat.
Analysant la portée de cette déclaration « grave, car dirigée contre un juge » les amis de Mohamed ould Maouloud, vont au-
delà « du fait divers » et dénoncent « des insultes qui visent aussi tout le groupe social auquel celui-ci est identifié.
Un discours de’ haine nauséabond, d’un autre âge, tiré des bas fonds de l’idéologie esclavagiste et visiblement destiné à
provoquer des réactions du même acabit et à créer des fossés entre nos différentes communautés nationales.
Cet événement n’est pas le premier du genre et continuer à minimiser la portée de telles provocations à la haine
identitaire, est certainement une erreur lourde de conséquences pour l’unité nationale».
Le parti « considère que la défense de la paix sociale et de l’unité nationale impose à chaque patriote et à toutes les
autorités publiques le devoir de barrer la route promptement à toutes les provocations à la haine inter communautaire
d’où qu’elle vienne » et lance un appel dialogue, conformément à l’esprit du Pacte Républicain.







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Agression contre BDA : condamnation ferme de l’UFP

L’Union des Forces de Progrès (UFP) “ condamne avec la plus grande fermeté, les violences commises par les forces de l’ordre” devant le Palais de Justice de Nouakchott, le 01 juillet 2026, à l’occasion d’un attroupement de citoyens, venus au procès de 2 députées membres de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA).

Une dispersion violente au cours de laquelle, Biram Dah Abeid, leader abolitionniste et député, a été blessé et s’est retrouvé sur un lit d’hôpital.
Ces deux (2) députées, sont Mariam mint Cheikh Dieng et Ghamou Achour, condamnées à 4 ans de prison ferme, dont le dossier était examiné en appel ce jour là.
La déclaration de l’UFP, dénonce “une répression violente et ciblée, contre le député, Biram Dah Abeid, qui soulève de graves interrogations quant au respect des libertés publiques et droits garantis par la constitution.
Les images diffusées à cette occasion, montrent en effet, que le député Biram Dah Abeid, a fait l’objet d’un traitement particulièrement brutal. Une attitude inadmissible dans un état de droit, qui se réclame de la démocratie” et donc tenu de protéger les droits fondamentaux des citoyens.
Au delà de cet événement, l’UFP relève des atteintes récurrentes aux droits et libertés publiques “par un recours de plus en plus fréquent, à la force pour disperser des rassemblements pacifiques, des arrestations contestées et un climat d’intimidation qui tend à banaliser les atteintes aux droits et libertés”.
La déclaration déplore par ailleurs “le climat d’impunité, qui couvre les auteurs des abus” et atteintes aux libertés fondamentales.
Les camarades de Mohamed Maouloud “condamnent   les violences, appellent les autorités, à garantir pleinement l’exercice des libertés publiques et à privilégier le dialogue plutôt que la répression.
Et réaffirme que la stabilité de la Mauritanie, ne peut être durablement assurée, que par le respect de la constitution”. 
         

Synthèse: Amadou Seck
 

04/07/2026