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Maroc/Mauritanie : signature d’un protocole d’accord pour le développement de l’énergie

Vendredi 24 Janvier 2025

Le Ministre mauritanien de l’Energie et du Pétrole, Mohamed ould Khaled, et le Ministre marocain de la Transition Energétique et du Développement Durable, Mme Leila Belani, ont signé, un protocole d’accord pour le développement d’un partenariat dans les secteurs de l’électricité et des énergies renouvelables, jeudi, à Rabat, annonce un communiqué conjoint.


La signature de ce document est le résultat d’une visite de travail du ministre mauritanien de l’énergie et du pétrole au royaume du Maroc, accompagné d’une forte délégation de son  département.
Cette visite est  « inscrite dans une dynamique de coordination et de coopération continue entre le royaume du Maroc et la République Islamique de Mauritanie, avec l’objectif de renforcer les relations bilatérales et les développer conformément aux aspirations des 2 nations ».
Cet accord prévoit « la mise en œuvre de projets destinés à électrifier les zones rurales, à promouvoir les initiatives en faveur des énergies propres, ainsi qu’à harmoniser les normes électriques entre les 2 pays. Le protocole inclut également l’échange d’expertises, de technologies et des meilleures pratiques,  dans la gestion des réseaux et la sécurité énergétique, tout en renforçant les compétences humaines à travers des programmes de formation conjoints.
En outre, cette coopération vise à contribuer à la sécurité énergétique, à diversifier les sources d’approvisionnement et à étudier la mise en place d’un projet d’interconnexion électrique, permettant de stabiliser les réseaux et d’améliorer l’approvisionnement en électricité ».
Cet accord constitue une étape clé dans l’accélération de la coopération entre le Maroc et la Mauritanie, dans le domaine de l’électricité et des énergies renouvelables.
 Par ailleurs, cette visite du ministre mauritanien de l’énergie et du pétrole au Maroc, a permis aux 2 parties, d’avoir  des échanges sur des sujets stratégiques de dimension régionale,  tels que le gazoduc reliant le Maroc au Nigeria, ainsi que les initiatives en faveur du développement  des énergies renouvelables telle que l’hydrogène vert.          
 




Amadou Seck Seck






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Litige autour d’un navire, Youssouf Sylla alerte sur des pratiques préjudiciables au climat des affaires

Youssouf Sylla, député INSAF, a fait face à la presse samedi, en début d’après midi, pour évoquer un litige autour d’un navire dénommé “CASTELINOS MAR” actuellement pendant devant le tribunal de Nouadhibou

Un dossier opposant des hommes d’affaires mauritaniens, agissant au nom d’une entité privée appelée “K.Pêche, dirigée par un certain Ahmed Salem ould Khattari, à une société portugaise, auteur de la vente d’un navire pour un montant de 200.000 euros, jamais versé”.
Une affaire encore pendante devant la justice, dont les différentes péripéties du traitement “laissent apparaître de nombreuses irrégularités, préjudiciables au climat des affaires” et la réputation du pas, prévient l‘élu.
Un contrat de vente “pour un montant de 200.000 euros, dont le règlement est fixé par échéances : une première tranche de 100.000 euros, et 25.000 euros pour un solde sur 4 ans, permet à la partie mauritanienne d’entrer en possession de l’embarcation, sans versement préalable” selon les explications de l’honorable député.
La suite prend la forme d’un véritable saut d’obstacles, marqué par des actes contraires à toutes les clauses contractuelles “fabriqué en 1982 en France, le navire est frauduleusement muté vers une autre identité, après été réceptionné par la partie mauritanienne sans le versement d’un seul euro, en 2017”.
Enfonçant le clou, le député, conteste vivement, les informations d’identification Relatives à l’embarcation présentées en Mauritanie, affirmant que “celle ci n ‘a pas été construite en 1988 au Portugal, mais plutôt à Boulogne sur mer (France) en 1982. Une autre information erronée, porte sur une prétendue délivrance de la jauge du navire à Madrid, ville sans façade maritime”.
Il faut également ajouter à cet imbroglio “la facture non réglée d’un navire épave, totalement remis à neuf, pour plus de 300.000 euros” précise Sylla.
Une affaire dont le traitement vaut aujourd’hui, de graves ennuis judiciaires au sieur Vasco Louro, de nationalité portugaise, interdit de sortie du territoire mauritanien, après un placement en détention, suivi d’une libération forte sous caution, en dépit d’un état de santé qui nécessite des soins dans son pays.  
 Le député ne préjuge pas du verdict de la justice “qui fait son travail, mais dénonce des fonctionnements de nature à déteindre sur l’image de la  Mauritanie, qui a les ambitions de servir de terre d’investissement à tous les capitaux”.
       
CR, Amadou Seck      
 

19/07/2026