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Maimouna Lô : première Mauritanienne diplômée du CESTI

Samedi 18 Mai 2024

Mme Maimouna Lô, initialement animatrice des émissions en langue wolof de la télévision nationale, est la première femme mauritanienne, diplômée du Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI), un creuset de l’excellence, au pays du président/poète, Léopold Sedar Senghor et de la méga star, Youssou NDour.
Ce parcours illustre parfaitement le courage et la détermination de la dame.


Elle a reçu  son parchemin  au cours d’une  cérémonie  de  remise des diplômes  aux journalistes de   la 51é promotion, organisée le jeudi 16 mai 2024.

  Une promotion composée de  33 journalistes, sénégalais et étrangers, dont la marraine cette année, est Mme Eugène Rokhya Aw NDiaye, ancienne  directrice de l’école (2005/2011).

Le choix de cette figure marquante  de la profession,  indique la voie à suivre, celle du  strict respect de l’éthique et de la déontologie, pour un traitement impartial et équilibré de l’information, basé avant tout sur les faits, pour ces nouveaux journalistes qui débarquent sur le marché du travail.

Invitée spéciale en  2024,  la Mauritanie était fortement représentée par l’Amical des Anciens du CESTI (AMA CESTI RIM) : Mamadou  Gueye,  Abdou Salam Diagana, Amadou Bâ,   Moussa Demba Diallo….

Ainsi, la présence de la première femme  mauritanienne sortie du CESTI,  dans cette 51é promotion, alors que son pays est l’invité d’honneur  de la cérémonie de remise des diplômes,    apparaît comme une véritable  cerise sur le gâteau.


 








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Mariam mint Cheikh et Ghamour Achour, 2 députées en détention provisoire

Le parquet de la République du tribunal de Nouakchott Ouest, a placé en détention provisoire, suivant la procédure du flagrant délit, ce lundi, Mariam mint Cheikh et Ghamou Achour, deux (2) militantes de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), élues députées sous les couleurs du parti “SAWAB”.

Il est reproché aux 2 dames “la diffusion de vidéos contenant des critiques virulentes” contre le président de la République et “une atteinte aux symboles nationaux via des moyens numériques”.
 Pour traiter cette affaire suivant la procédure du flagrant délit, le parquet s’appuie sur la loi 2016-007 du 20 janvier 2016, relative à la cybercriminalité, qui vise “à encadrer et réprimer les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication”.
Un texte très élastique, une véritable auberge espagnole, visant plusieurs cyber infractions “accès illégal aux systèmes, altération de données” et des contenus numériques tels que “l’injure, la diffamation, les propos racistes, l’atteinte aux symboles nationaux, incitation à la violence et trouble à l’ordre public”.
Cette procédure du flagrant délit, dont l’effet et la suspension de l’immunité attachée à 2 parlementaires, sans passer par un vote de l’assemblée nationale, suscite une vive controverse.
Ainsi, des militants abolitionnistes, à l’image de Cheikh Sidaty Hamadi, déplorent “une immunité parlementaire piétinée” et mettent en garde contre “une banalisation de l’exception en Mauritanie”.
Sur la base de la procédure suivant par le parquet, qui a directement transmis le dossier au président de la juridiction compétente, les  deux (2) députées devraient jugées au cours d’une audience de flagrant délit du tribunal correctionnel,  dans un délai maximum de 29 jours.
 

21/04/2026