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La réquisition médicale, goulot d’étranglement pour blessés graves ?

Jeudi 18 Juillet 2024

Sur nos places publiques et dans nos salons et chaumières, il est régulièrement rapporté des histoires tristes portant sur les cas de personnes gravement blessées, à la suite d’un accident de circulation ou d’une agression, qui ont tardé à bénéficier de l’intervention d’un médecin, faute de la délivrance rapide d’une réquisition par l’autorité compétente (procureur de la République ou Officier de Police Judiciaire).


La réquisition médicale, goulot d’étranglement pour blessés graves ?
Un exemple de ce type a été récemment relaté, à travers les réseaux sociaux, par le brillant avocat, maître Yezid, sur la base d’une histoire racontée par un de ses  proches, au sujet d’un accidenté sur la voie publique.
Mais au-delà de ce cas, la question de la réquisition à médecin, pour examiner un individu, gravement blessé, perdant beaucoup de sang, avec d’énormes risques de décès, est récurrente dans les débats après les accidents graves et les  actes d’agression.
Existe-t-il dans la législation pénale mauritanienne une disposition qui interdit aux médecins de prodiguer des soins à des blessés pour leur sauver la vie, en attendant des mesures  ultérieures d’enquête?
La question paraît stupide à la limite, car la nécessité de maintenir les blessés  en  vie des personnes prend le pas sur tout le reste en cas d’accident ou d’agression pouvant entraîner la mort. C’est juste une question de bon sens.
Le fait « de refuser de prodiguer des soins à la victime en pareilles circonstances, relève du délit de non assistance à personne en danger » indique un avocat présent dans les prétoires depuis plus de 30 ans.
Ainsi, devant les histoires de personnes ayant reçu des coups de couteaux, trimballées de postes  en commissariat de police,  au lieu d’un transport d’urgence vers une structure sanitaire, pour recevoir les premiers soins vitaux, qui perdent beaucoup de  sang, et  finissent par rendre l’âme, l’opinion s’interroge. 
  
 







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DPG : le Grand Oral du premier Ministre devant la représentation nationale

Le premier Ministre, Moctar ould Diae, a présenté sa Déclaration de Politique Générale devant l’assemblée nationale, ce samedi 06 novembre 2026, conformément aux articles 42, 74 de la constitution et 132 du Règlement Intérieur (RI) de la représentation nationale.

La DPG 2026, en conformité avec le programme du gouvernement “repose sur une référence politique unifiée, représentée par la vision les principes fondateurs du projet de société du président Mohamed Cheikh El Ghazouani”.
Dans sa DPG, le PM a rappelé “les 5 piliers du projet de société du président de la république” qui servent référentiel aux politiques publiques “.
Il s’agit “d’un état de droit, avec des institutions fortes animées par une gouvernance moderne.
Une économie forte, résiliente et respectueuse de l’environnement, le développement d’un capital humain, bien éduqué et qualifié, notamment à travers les jeunes, la promotion de l’unité nationale et de l’intégration sociale, la consolidation de la sécurité et de la stabilité, et une diplomatie régionale et internationale efficace”.
Il ressort du Grand Oral du PM que le gouvernement, sur la base “d’un effort exceptionnel de mobilisation des ressources, a réalisé de nombreux services de base et la construction d’infrastructures nécessaires à la croissance.
Les indicateurs de progrès reflètent parfaitement cette croissance”.
Ces avancées ont été notées dans plusieurs domaines, à l’image de l’éducation et de la formation”.
Ainsi “depuis 2019, environ 7600 salles de classe ont été achevées dans l’enseignement primaire et secondaire, dont prés de la moitié entre 2025 et 2026.
Dans le même temps, les capacités de l’enseignement supérieur dans le domaine de la formation professionnelle ont été doublées”.
 

Amadou Seck Seck
07/11/2026