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La réquisition médicale, goulot d’étranglement pour blessés graves ?

Jeudi 18 Juillet 2024

Sur nos places publiques et dans nos salons et chaumières, il est régulièrement rapporté des histoires tristes portant sur les cas de personnes gravement blessées, à la suite d’un accident de circulation ou d’une agression, qui ont tardé à bénéficier de l’intervention d’un médecin, faute de la délivrance rapide d’une réquisition par l’autorité compétente (procureur de la République ou Officier de Police Judiciaire).


La réquisition médicale, goulot d’étranglement pour blessés graves ?
Un exemple de ce type a été récemment relaté, à travers les réseaux sociaux, par le brillant avocat, maître Yezid, sur la base d’une histoire racontée par un de ses  proches, au sujet d’un accidenté sur la voie publique.
Mais au-delà de ce cas, la question de la réquisition à médecin, pour examiner un individu, gravement blessé, perdant beaucoup de sang, avec d’énormes risques de décès, est récurrente dans les débats après les accidents graves et les  actes d’agression.
Existe-t-il dans la législation pénale mauritanienne une disposition qui interdit aux médecins de prodiguer des soins à des blessés pour leur sauver la vie, en attendant des mesures  ultérieures d’enquête?
La question paraît stupide à la limite, car la nécessité de maintenir les blessés  en  vie des personnes prend le pas sur tout le reste en cas d’accident ou d’agression pouvant entraîner la mort. C’est juste une question de bon sens.
Le fait « de refuser de prodiguer des soins à la victime en pareilles circonstances, relève du délit de non assistance à personne en danger » indique un avocat présent dans les prétoires depuis plus de 30 ans.
Ainsi, devant les histoires de personnes ayant reçu des coups de couteaux, trimballées de postes  en commissariat de police,  au lieu d’un transport d’urgence vers une structure sanitaire, pour recevoir les premiers soins vitaux, qui perdent beaucoup de  sang, et  finissent par rendre l’âme, l’opinion s’interroge. 
  
 







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JMTSI 2026 : La Mauritanie mise sur la 5G pour accélérer sa transformation numérique

Plus de 120 décideurs, opérateurs et experts se réunissent ce mardi à l’hôtel Sheraton pour la Journée Mondiale des Télécommunications et de la Société de l'Information (JMTSI). Thème 2026 : « Câbles, fibre, 5G en Mauritanie : rythme accéléré du réseau depuis 2021 ».

Organisé par le Ministère de la Transformation Numérique (MTNIMA), l’Autorité de Régulation (ARE) et les quatre opérateurs 5G – Moov Mauritel, Mattel, Chinguitel et Rimatel – l’événement dresse le bilan d’un secteur en pleine mutation. 

Des chiffres qui parlent : la pénétration Internet est passée de 31% en 2021 à 80% en 2024. Le backbone fibre atteint 9 145 km, dépassant l’objectif 2025. La couverture 4G couvre 86% de la population.  

Face à la dépendance au câble ACE, qui concentre plus de 90% du trafic, la Mauritanie diversifie ses routes : le câble WAC est opérationnel depuis 2024 et le raccordement à EllaLink est prévu début 2027. Un IXP local de 10 Gbps relie déjà les opérateurs.

Au programme : deux panels sur la transformation numérique et les usages de la 5G, une masterclass animée par l’experte internationale Dr. Imen Ben Chaâbane, et une projection mapping retraçant les investissements en infrastructures.

La JMTSI intervient alors que le pays finalise son Agenda Numérique 2022–2025 et prépare l’Agenda 2030. Identité numérique à 92%, mobile money qui double en un an, cybersécurité renforcée avec l’ANCCE : « les fondations d’une économie numérique robuste ont été établies », note la Banque Mondiale.

Objectif affiché par la « Famille du Numérique » : bâtir des infrastructures résilientes pour garantir la continuité des services essentiels.

Kane Mamoudou

19/05/2026