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La réquisition médicale, goulot d’étranglement pour blessés graves ?

Jeudi 18 Juillet 2024

Sur nos places publiques et dans nos salons et chaumières, il est régulièrement rapporté des histoires tristes portant sur les cas de personnes gravement blessées, à la suite d’un accident de circulation ou d’une agression, qui ont tardé à bénéficier de l’intervention d’un médecin, faute de la délivrance rapide d’une réquisition par l’autorité compétente (procureur de la République ou Officier de Police Judiciaire).


La réquisition médicale, goulot d’étranglement pour blessés graves ?
Un exemple de ce type a été récemment relaté, à travers les réseaux sociaux, par le brillant avocat, maître Yezid, sur la base d’une histoire racontée par un de ses  proches, au sujet d’un accidenté sur la voie publique.
Mais au-delà de ce cas, la question de la réquisition à médecin, pour examiner un individu, gravement blessé, perdant beaucoup de sang, avec d’énormes risques de décès, est récurrente dans les débats après les accidents graves et les  actes d’agression.
Existe-t-il dans la législation pénale mauritanienne une disposition qui interdit aux médecins de prodiguer des soins à des blessés pour leur sauver la vie, en attendant des mesures  ultérieures d’enquête?
La question paraît stupide à la limite, car la nécessité de maintenir les blessés  en  vie des personnes prend le pas sur tout le reste en cas d’accident ou d’agression pouvant entraîner la mort. C’est juste une question de bon sens.
Le fait « de refuser de prodiguer des soins à la victime en pareilles circonstances, relève du délit de non assistance à personne en danger » indique un avocat présent dans les prétoires depuis plus de 30 ans.
Ainsi, devant les histoires de personnes ayant reçu des coups de couteaux, trimballées de postes  en commissariat de police,  au lieu d’un transport d’urgence vers une structure sanitaire, pour recevoir les premiers soins vitaux, qui perdent beaucoup de  sang, et  finissent par rendre l’âme, l’opinion s’interroge. 
  
 







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Coalition pour une Alternance Démocratique en 2029 : cadre formel de l’opposition anti dialogue

Des partis politiques et organisations ont lancé mercredi, une nouvelle Coalition pour l’Alternance Démocratique (CAD) en 2029.

Cette entité regroupe les forces politiques non partantes pour le dialogue en préparation depuis prés d’une année. Une concertation dont les préliminaires sont achevés, et dont le démarrage est annoncé très prochainement, d’après les déclarations du président de la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani, qui effectue actuellement une visite dans la région de Kaédi.
Cette coalition inédite, regroupe la mouvance Radicale pour une Action Globale (RAG) du député, leader de la mouvance abolitionniste, Biram Dah  Abeid, l’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation (AJD/MR), les soutiens à Mohamed Abdel Aziz, ancien président de la République.
La création de cette coalition devait être rendue publiquement au cours d’une rencontre avec la presse, prévue à la maison des jeunes, a été interdite par l’administration à l’issue d’un véritable jeu de cache/cache.
Les organisateurs se sont finalement rabattus sur le siège de l’AJD/MR.
 

13/02/2026