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Ghazouani expose sa vision du dialogue

Mercredi 12 Mars 2025

Le président de la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani, a exposé sa vision du dialogue, dimanche dernier, en recevant pour « un Iftar » la rupture du jeûne, les membres de l’institution de l’opposition, les présidents de partis politiques et les candidats à l’élection présidentielle du 29 juin 2024.


Ghazouani expose sa vision du dialogue
Dans un discours prononcé devant une assistance composée de la crème de la  classe politique, le chef de l’état a déclaré « je suis ferment convaincu que la concertation et le dialogue, constituent le meilleur moyen de gérer les affaires publiques et de traiter les grandes questions nationales ».
Elu pour un deuxième  et dernier mandat de 5 ans,  depuis 9 mois, Ghazouani, a exprimé « son aspiration aujourd’hui, à organiser un dialogue global, qui serve les citoyens et réalise l’intérêt suprême du pays,  permette de résoudre définitivement les questions fondamentales qui restent en suspens, bien qu’elles aient été discutées à l’occasion  des dialogues précédents, et en dépit des efforts déployés pour les résoudre ».
Après un tel exposé, on s’interroge sur « les questions fondamentales » aux quelles fait allusion le discours du président de la République : le passif humanitaire ? La question sociale de l’esclavage ou ses séquelles ? La cohabitation communautaire ? La situation d’une école à l’agonie ? La mal gouvernance endémique et la corruption ? Le vieux problème d’une justice sous forte influence de l’exécutif ? Le problème récurrent de l’organisation d’élections libres, démocratiques et transparentes, permettant une véritable alternance entre les chapelles politiques et  la respiration du système pluraliste ?
 

Amadou Seck Seck






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Mauritanie/Mali : vive tension militaire à la frontière

La longue frontière entre la Mauritanie et le Mali, située au Sud-Est de Nouakchott, est au centre d’une vive tension ce mardi, à l’origine du déploiement par Nouakchott, de plusieurs unités de l’armée et de la garde nationale.

Cette décision des autorités mauritaniennes, intervient après une série d’incidents, notamment l’entrée de l’armée malienne, dans des villages habités par des populations mauritaniennes pour démonter des antennes relais-infrastructures de télécommunications visant à rapprocher les populations périphériques des grands centres urbains.
Les localités situées sur le théâtre des opérations menées par l’armée malienne, seraient situées sur le territoire de ce pays, selon Bamako.
La zone frontalière entre les deux (2) pays, aux contours imprécis, faute d’un tracé admis de tous, est le théâtre d’une tension récurrente depuis le 26 mars dernier.
Une date marquée par un événement tragique, avec des éleveurs mauritaniens, victimes d’exécutions sommaires côté malien, suite à des opérations menées par l’armée et des supplétifs russes de l’Africa Korps.
Le gouvernement mauritanien a donné des consignes de sécurité aux transhumants de ne plus se rendre en territoire malien.
La télévision d’état du Mali a diffusé “des images d’interception de camions venant de Mauritanie” présentés comme “un soutien logistique” aux groupes armés.
Des allégations réfutées par Nouakchott.
Ce contexte sécuritaire, induit une déstabilisation, qui se traduit par un drame humain pour les populations, victimes de graves exactions.
 Une escalade diplomatique ponctuée par des convocations d’ambassadeurs pour exprimer de vives protestations, au delà de laquelle Nouakchott et Bamako, tentent malgré tout, de jouer la carte de l’apaisement, pour préserver des relations séculaires vitales pour des populations disséminées autour d’une interminable frontière aux contours et limites très floues.
 

Amadou Seck Seck
15/04/2026