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Ghazouani à Dakar pour la commémoration du 80é anniversaire des massacres de Thiaroye

Dimanche 1 Décembre 2024

Le président de la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani, président en exercice de l’Union Africaine (UA), a quitté Nouakchott dimanche à destination de Dakar, pour participer au 80é anniversaire du massacre du camp de Thiaroye.


Cet événement tragique de l’histoire,  est un acte commis sur des militaires originaires de différents territoires africains (tirailleurs sénégalais), ayant participé à la deuxième guerre mondiale, dont certains avaient été fait prisonniers par l’armée allemande,  démobilisés et revenus sur le continent africain, qui réclamaient le paiement de leurs soldes, froidement assassinés par les troupes coloniales et les gendarmes français, le 01 décembre 1944.
Ces crimes,  perpétrés dans la banlieue de Dakar, ont fait de 35 à plusieurs  centaines  de morts, suivant différentes versions, non encore authentifiées, faute d’une enquête sérieuse à imputable à l’omerta de l’administration coloniale, au sujet de l’une des pages les plus sombres et les plus ingrates, de l’action de la France en Afrique, dont le résultat est un massacre collectif contre les soldats de l’empire.
Plusieurs  chefs d’états africains ont fait le déplacement de Dakar,  pour commérer le douloureux souvenir de cette page ubuesque  des relations entre la France et ses ex colonies africaines, dont la localité de  Thiaroye  est le symbole de la mémoire vive, inscrite en lettres de sang.
 

Amadou Seck Seck






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Les migrantes célèbrent la Journée Internationale des Droits de la Femme

La Mauritanie, à l’instar de tous les pays du monde, a célébré dimanche, la Journée Internationale des Droits de la Femme, sous le thème “Droits, Justice, Action pour toutes les femmes et les filles”.

Le thème choisi en 2026, met en avant la nécessité d’un accès équitable à la justice, d’une protection réelle des droits fondamentaux et d’actions concrètes, pour toutes les femmes et les filles, sans exception.
C’est dans l’esprit de ce thème que les femmes migrantes de toutes les nationalités (Mali, Sénégal, Togo...) ont organisé une journée de réflexion et d’échanges dans un réceptif hôtelier de Nouakchott, sous l’impulsion du projet “Protection des Migrants, Justice, Droits de l’Homme, Trafic Illicite de Migrants (PROMIS), une initiative conjointe de l’Office des Nations Unies de lutte   contre la Drogue et le Crime organisé (UNUDC) et le Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH). 
Une fin d’après midi en cette période de mois de ramadan, au cours de laquelle plusieurs communications ont été servies aux migrantes, avant une copieuse rupture de jeûne.
Les différents orateurs ont noté positivement, la signature par le gouvernement mauritanien, de plusieurs conventions internationales protégeant les migrantes et dans le cadre de la lutte contre la traite et le trafic illicite des personnes. 
A travers les différents exposés, l’assistance a été informée de la distinction entre le réfugié, dont le statut est clairement défini par la législation internationale, et le migrant, sujet de droit, mais sans statut spécifique, malgré son importance certifiée au sein de la communauté d’accueil.
Dans la perspective d’une meilleure intégration économique et sociale, il a été recommandé une amélioration du cadre juridique et réglementaire national, pour une meilleure Appropriation des instruments juridiques internationaux, alliée à une pratique plus constante de la protection de la couche vulnérable, que constituent les migrantes, dans le cadre d’une démarche cohérente, permettant d’aller au delà d’une simple cosmétique institutionnelle.
Mme Khoudia Ndiaye, consultante, a présenté un exposé sur “l’impact économique et social” des activités des femmes migrantes en Mauritanie.
A travers cette démarche, l’experte a mis en évidence l’énorme potentiel de contribution “ des femmes migrantes, qui pourraient permettre d’accroître la richesse nationale de 19% au cas ou elles bénéficieraient des mêmes opportunités que les hommes” citant une étude de la Banque Mondiale (BM).
Une frange de la population qui joue un rôle crucial “dans les chaînes d’approvisionnement urbains, la création d’Activités Génératrices de Revenus (AGR) avec effets multiplicateurs, un comblement des besoins en main d’œuvre”.
Ces différentes activités économiques ont un impact social de la plus haute importance “sur la cohésion et la stabilité, le renforcement du tissus social et une contribution à la stabilité dans les quartiers périphériques”.
Une contribution, mais aussi des enjeux et défis à surmonter “accès aux droits et inclusion progressive, le décalage entre la réalité de l’apport à l’économie et une perception moins positive” qui renvoie à un problème de déficit de communication et le manque d’indicateurs pour mesurer l’impact positif des activités des migrantes.
 





Amadou Seck Seck
09/03/2026