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Environnement marin : les 26 bougies de l’ONG Zakia

Mardi 4 Février 2025

Sur le « front » depuis 1999, l’ONG « Zakia » dédiée à la préservation de l’environnement, a soufflé sur sa 26é bougie, dimanche dernier. Une célébrée sous le thème « la protection des milieux marins, terrestres, la préservation des ressources halieutiques et parcs naturels » qui s’est matérialisée par l’organisation d’une conférence de presse dans un hôtel de Nouakchott.


Une rencontre à laquelle ont participé une belle brochette de personnalités, notamment des acteurs de l’administration publique, des hommes politiques, des représentants d’Organisations de la  Société Civile (OSC), évoluant dans la préservation de l’environnement, des hommes de médias…
 Le président de Zakia, Mansour Bahaida, dont feu, le père, est le fondateur de l’institution,  retrace le chemin parcouru sur l’immense chantier de la protection des ressources halieutiques de l’environnement marin, le travail accompli  pour un monde vert et durable.
Il exprime un engagement indéfectible, à poursuivre l’action sur ce chemin « renforcer les capacités de l’ONG et nouer de nouveaux partenariats, en diversifiant les actions pour la protection de la biodiversité ».
Becaye Samba Sy, Secrétaire Général de Zakia, insiste sur l’importance de la célébration du 26é anniversaire  de l’ONG et les efforts consentis, dans le cadre de la préservation de l’environnement marin. Il déplore la raréfaction des poissons, dues à des abus et tire à boulets sur les bateaux turcs, qui alimentent les usines de farine de poissons dite « Moka », véritable fléau contre la pérennité des  ressources halieutiques.
Assia Camara, responsable d’une ONG, évoque la question de la sensibilisation et de l’éducation à l’environnement, dont le déficit chez les citoyens, représente une véritable menace contre la mer et ses trésors inestimables. 
                              MK        
 







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Sénégal: Une visite d’Emmanuel Macron sur une ligne de crête les 30 et 31 octobre prochains EXCLUSIF (Par Confidentiel Afrique) ISMAEL AIDARABy ISMAEL AIDARA2 octobre 2026

Le président français Emmanuel Macron s’apprête à faire son grand retour au Sénégal, un pays où il ne s’est pas rendu depuis son premier mandat. Ce déplacement annoncé les 30 et 31 octobre 2026 selon des informations exclusives obtenues par Confidentiel Afrique, intervient alors que la France a vu son influence historique s’effondrer dans plusieurs de ses anciens bastions africains. Détails exclusifs

Confidentiel Afrique en exclusivité est parvenu à décadenasser l’agenda du locataire de l’Élysée qui foulera le sol sénégalais du 30 au 31 octobre prochain.
Selon des informations bien sourcées obtenues par Confidentiel Afrique, l’Élysée devra formellement informer avant la fin de ce week-end le cabinet présidentiel sénégalais pour prendre les dispositions d’accueillir le Chef de l’État français Emmanuel MACRON.
Dans ce contexte, Dakar représente un enjeu géopolitique crucial : le Sénégal reste l’un des derniers partenaires stratégiques de Paris en Afrique de l’Ouest, à l’heure où l’avenir de la Côte d’Ivoire post-Alassane Ouattara (ADO) suscite des interrogations, et alors que la France a récemment réussi à normaliser ses relations avec le Maroc.
Prévu du 30 au 31 octobre 2026, ce déplacement s’inscrit dans le cadre des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ). L’objectif politique majeur sera de redynamiser l’axe Dakar-Paris à travers un programme dense :
Mémoire et jeunesse : Une séquence forte à Thiaroye, banlieue symbolique, axée sur l’histoire et les nouvelles générations.
Sécurité : Un soutien aux actions de déminage anti-personnel en Casamance.
Économie : Des échanges avec les entrepreneurs français et un appui face aux difficultés du Sénégal à honorer ses dettes auprès de certaines entreprises tricolores.
Culture : La remise de la Légion d’honneur aux icônes musicales Youssou N’Dour et Baba Maal.
Visite hautement stratégique et sensible
Toutefois, le calendrier de cette visite s’avère particulièrement sensible. Programmée à la veille des élections législatives sénégalaises, la venue du président français pourrait bousculer la politique locale. Si elle peut conforter le président Bassirou Diomaye Faye, elle court aussi le risque d’être instrumentalisée par son ancien premier ministre Ousmane Sonko, figure de proue du souverainisme.
Une posture souverainiste sous le feu des critiques
L’ancien premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko se targue ouvertement d’avoir imposé le départ de l’armée française du territoire sénégalais, une décision qu’il qualifie d’acte purement souverain. Cependant, ses détracteurs dénoncent régulièrement une forme de populisme et une indulgence coupable face aux violences passées. Ses opposants rappellent notamment qu’il n’a jamais formulé de regrets ou d’excuses claires à la suite des violents pillages ayant ciblé des enseignes françaises comme Auchan lors des émeutes de 2021. À l’époque, il avait minimisé selon ses détracteurs ces attaques en les attribuant à la détresse sociale plutôt qu’à des motivations politiques, éludant ainsi la portée anti-française de ces saccages.
Cette double dynamique- la revendication d’une rupture stratégique d’un côté, et le passif non assumé des violences urbaines de l’autre- fait de cette visite d’Emmanuel Macron un exercice diplomatique de haute voltige.

Par Chérif Ismael AÏDARA (Confidentiel Afrique)

03/10/2026