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Déclaration de Patrimoine de patrimoine de Ghazouani, c’est bien mais insuffisant

Lundi 16 Septembre 2024

Dans plusieurs pays africains, la législation oblige les chefs d’états et hauts responsables nationaux, à déclarer leur patrimoine, sans imposer le devoir de le publique.


A défaut  d’obligation légale, ces derniers révèlent rarement  le contenu des actes déposés dans le secret des 4 murs de  bureaux hermétiquement fermés. Ils auraient pu en prendre l’initiative par souci de transparence, mais la pratique montre le contraire.
Il faut ajouter à ce blocage légal, un obstacle sociologique et culturel, qui empêche aux africains de parler publiquement de leur patrimoine. Chers hommes politiques « osez montrer vos biens » en écho aux revendications pressentes de l’opinion.
   Autrement,  l’exercice la déclaration restera toujours une  espèce de symphonie inachevée, un souci de transparence au rabais.   
Le président Mohamed Cheikh El Ghazouani, a fait sa déclaration de patrimoine, devant  la Commission pour la Transparence Financière  dans la Vie Publique (CTFVP), le 12 septembre dernier, selon une nouvelle rapportée par l’AMI.
Cette institution est composée du président de la Cour Suprême (CS), du président de la Cour des Comptes (CC), du président du Conseil Supérieur de la Fatwa et des Recours Gracieux (CSFRG) et d’autres membres désignés par les instances précitées.
La déclaration a été enregistrée par le greffier rapporteur, en échange d’un récépissé de dépôt.
 
 







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Assemblées annuelles de la BAD en 2026 : au delà des chiffres

Les 61é assemblées annuelles du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) et le 52é Conseil des Gouverneurs du Fonds Africain de Développement, se sont déroulés du 25 au 29 mai, au Centre International des Conférences de Brazzaville-Kintele (Congo).

Un événement, qui intervient une année après l’arrivée aux commandes de l’institution financière panafricaine du mauritanien, Sidi ould Tah, dont file rouge a porté sur la mobilisation des financements au profit du développement, avec une évaluation des besoins à 400 milliards de dollars et une perspective de transition vers la croissance verte.
Dans son discours d’ouverture, le président de la Banque Africaine de Développement (BAD), est descendu sur le terrain des enjeux pour le continent et le monde, par un rappel pertinent du cadre géographique, qui accueille les AG 2026 “le fait de nous réunir ici, au cœur du bassin du Congo- l’un des plus grands puits de carbone de la planète et source des équilibres écologiques du monde, revêt une forte portée symbolique.
 


Ce fait nous rappelle que l’Afrique n’est pas seulement concernée par les grands enjeux du siècle, mais devient de plus en plus, une partie essentielle de la solution”.
Parlant des perspectives de la Banque Africaine de Développement (BAD), Sidi ould Tah, après avoir écouté tous les actionnaires (décideurs), les acteurs, les partenaires, les experts, toutes les voix aux priorités différentes, établit un constat, un diagnostic “ les ambitions de l’Afrique dépassent désormais l’architecture financière disponible pour les accompagner”.   
 


C’est dans cet esprit que les assises de la capitale congolaise, ont été consacrées à la recherche d’un modèle de financement durable, adapté aux nouveaux enjeux de développement.
  Les AG de la BAD 2026 “ont mis l’accent sur la mobilisation des capitaux pour une croissance résiliente, le financement des infrastructures énergétiques et de transport, la valorisation du dividende démographique africain pour stimuler l’emploi et l’innovation, les mécanismes de financement climatique et le commerce intra africain”.
 

Amadou Seck Seck
10/06/2026