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Chantiers Navales de Nouadhibou : des travailleurs rajoutent une couche aux raisons de la faillite

Lundi 3 Février 2025

La Société de Construction des Chantiers Navales de Nouadhibou, créée en 2014, traverse une profonde crise, une menace de faillite, dont les conséquences seront la perte de 118 emplois, sur un total de 218 travailleurs, plus une baisse des salaires, pour les membres du personnel appelés à rester en service.


Mais au-delà du diagnostic officiel, des   employés de la boite  ayant requis l’anonymat, dénoncent certaines pratiques de gestion, en plus des difficultés liées à l’exploitation. 
Suivant le diagnostic du  Conseil d’Administration de l’entreprise publique, dont le tour de table est constitué par la Société Mauritanienne de Commercialisation de Poissons (SMCP), le Port Autonome de Nouadhibou (PAN) et l’Etat de Mauritanie, cette situation est causée par « Des difficultés  structurelles » notamment des pertes chiffrés détaillées,  liées à l’exploitation.
En plus de ces raisons, ces  employés  déplorent « des recrutements massifs,  en dehors de critères objectifs, au profit d’un personnel sans rendement pour le travail, avec de gros salaires et des cas de surfacturation et autres abus, avec des conséquences graves  ».
 Une bamboula, qui aurait ainsi contribué largement, à la dégradation des comptes de l’entreprise, en plus des autres problèmes, évoqués à travers le document de diagnostic du Conseil d’Administration, établi à l’occasion d’une session tenue fin 2024.
Ce diagnostic  des administrateurs, ajouté aux  faits de gouvernance dénoncés par une partie des employés, donnent une idée, des goulots qui  étranglent  qui plombent le fonctionnement de l’entreprise navale dont la création, il y a une décennie, avait suscité de gros espoirs.
 







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Entre poussée des taxes et atteinte aux libertés : la CAD dénonce un étouffement des populations

La Coalition pour une Alternance Pacifique (CAD2029), un collectif regroupant la mouvance du député Biram Dah Abeid, des forces politiques proches de l’ancien président de la République, Mohamed Abdel Aziz et diverses entités, dénonce l’’étouffement des populations par la hausse des taxes sur les téléphones, la poussée vertigineuse du prix des hydrocarbures liquides et la menace sur les libertés, dans une déclaration rendue publique samedi soir.

Ce document décrit la situation d’un peuple “plongé dans une crise asphyxiante, nourrie par la corruption et la mauvaise gestion, pendant que le pouvoir s’obstine à mépriser la détresse des citoyens, creusant davantage l’abîme de la misère et de la pauvreté. Une dérive qui trouve sa dernière illustration dans une fiscalité prédatrice à travers les taxes sur les transactions numériques et les téléphones, venues alourdir le fardeau sur des populations déjà épuisées”.
Un contexte dans lequel est tombée “la décision des autorités, portant sur la flambée des prix des hydrocarbures liquides, qui déclenche une cherté inédite du coût de la vie frappant l’ensemble des biens et des services, et réduisant la population à l’incapacité de faire face aux nécessités les plus élémentaires”.
Par ailleurs, la Coalition pour l’Alternance Démocratique (CAD2029) dénonce avec fermeté “l’interdiction du rassemblement pacifique de protestation” projeté par le parti “Mauritanie en Avant” comme “une atteinte aux libertés garanties par la constitution et les conventions internationales”.
Dans la foulée, la déclaration du collectif, rappelle aussi que l’appel à descendre dans la rue, lancé par le parti “Tahadi-Rénovation du Mouvement Démocratique, pour des manifestations pacifiques, constitue un droit légitime face à l’échec d’un régime injuste vis à vis du peuple” qui s’engage “dans une tentative désespérée d’étouffer les voix, pendant que les populations subissent des épreuves insupportables”.
La CAD 2029, lance enfin, un appel pressant “à l’ensemble des forces de l’opposition dans toute sa diversité, pour une prise de conscience, par rapport à l’impérieuse nécessité de serrer les rangs et coordonner les actions politiques militantes, face à un régime corrompu et des manœuvres destructrices, visant à fragmenter les forces vives et à ballonner les voix discordantes”.
 

05/04/2026