Menu

Chantiers Navales de Nouadhibou : des travailleurs rajoutent une couche aux raisons de la faillite

Lundi 3 Février 2025

La Société de Construction des Chantiers Navales de Nouadhibou, créée en 2014, traverse une profonde crise, une menace de faillite, dont les conséquences seront la perte de 118 emplois, sur un total de 218 travailleurs, plus une baisse des salaires, pour les membres du personnel appelés à rester en service.


Mais au-delà du diagnostic officiel, des   employés de la boite  ayant requis l’anonymat, dénoncent certaines pratiques de gestion, en plus des difficultés liées à l’exploitation. 
Suivant le diagnostic du  Conseil d’Administration de l’entreprise publique, dont le tour de table est constitué par la Société Mauritanienne de Commercialisation de Poissons (SMCP), le Port Autonome de Nouadhibou (PAN) et l’Etat de Mauritanie, cette situation est causée par « Des difficultés  structurelles » notamment des pertes chiffrés détaillées,  liées à l’exploitation.
En plus de ces raisons, ces  employés  déplorent « des recrutements massifs,  en dehors de critères objectifs, au profit d’un personnel sans rendement pour le travail, avec de gros salaires et des cas de surfacturation et autres abus, avec des conséquences graves  ».
 Une bamboula, qui aurait ainsi contribué largement, à la dégradation des comptes de l’entreprise, en plus des autres problèmes, évoqués à travers le document de diagnostic du Conseil d’Administration, établi à l’occasion d’une session tenue fin 2024.
Ce diagnostic  des administrateurs, ajouté aux  faits de gouvernance dénoncés par une partie des employés, donnent une idée, des goulots qui  étranglent  qui plombent le fonctionnement de l’entreprise navale dont la création, il y a une décennie, avait suscité de gros espoirs.
 







Mondial 2026 : le Sénégal champion d’Afrique, le journal sportif L’Équipe prévient la France

19/01/2026

Chapions League Afrique mini foot : FC Barkéol proche d’un sacre historique

04/10/2025

AG de la FFRIM et mutation en congrès

12/06/2025

La FFRIM nomme M. Aritz López Garai à la tête de la sélection nationale “A” de Mauritanie (Communiqué)

17/01/2025

Litige financier avec le PSG : Mbappé passe à la vitesse supérieure

21/08/2024

Angleterre: Phil Foden élu "Joueur de l'année" par ses pairs

21/08/2024

À l’origine d’une campagne chauvine…

11/06/2024

Mondial 2030 : La finale se jouera au Maroc ou en Espagne

20/03/2024

RD Congo/Mauritanie: 2-0

16/11/2023

Ballon d'Or 2023 : Et de huit pour Lionel Messi

31/10/2023

Flux RSS



Inscription à la newsletter

Mariam mint Cheikh et Ghamour Achour, 2 députées en détention provisoire

Le parquet de la République du tribunal de Nouakchott Ouest, a placé en détention provisoire, suivant la procédure du flagrant délit, ce lundi, Mariam mint Cheikh et Ghamou Achour, deux (2) militantes de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), élues députées sous les couleurs du parti “SAWAB”.

Il est reproché aux 2 dames “la diffusion de vidéos contenant des critiques virulentes” contre le président de la République et “une atteinte aux symboles nationaux via des moyens numériques”.
 Pour traiter cette affaire suivant la procédure du flagrant délit, le parquet s’appuie sur la loi 2016-007 du 20 janvier 2016, relative à la cybercriminalité, qui vise “à encadrer et réprimer les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication”.
Un texte très élastique, une véritable auberge espagnole, visant plusieurs cyber infractions “accès illégal aux systèmes, altération de données” et des contenus numériques tels que “l’injure, la diffamation, les propos racistes, l’atteinte aux symboles nationaux, incitation à la violence et trouble à l’ordre public”.
Cette procédure du flagrant délit, dont l’effet et la suspension de l’immunité attachée à 2 parlementaires, sans passer par un vote de l’assemblée nationale, suscite une vive controverse.
Ainsi, des militants abolitionnistes, à l’image de Cheikh Sidaty Hamadi, déplorent “une immunité parlementaire piétinée” et mettent en garde contre “une banalisation de l’exception en Mauritanie”.
Sur la base de la procédure suivie par le parquet, qui a directement transmis le dossier au président de la juridiction compétente, les  deux (2) députées devraient jugées au cours d’une audience de flagrant délit du tribunal correctionnel,  dans un délai maximum de 29 jours.
 

21/04/2026