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BCM : vers une adaptation des statuts aux nouvelles technologies financières

Vendredi 23 Août 2024

Le monde de la finance est engagé dans une évolution constante avec l’apparition de nouveaux outils de transactions et de transfert, ces dernières années. Une tendance lourde qui a subi un gros coup d’accélérateur avec la pandémie du coronavirus de l’année 2020, donnant un élan décisif à la monnaie électronique en 2021.


BCM : vers une adaptation des statuts aux nouvelles technologies financières
  C’est à  ce contexte que la Banque Centrale de Mauritanie (BCM) entend adapter ses statuts,  pour jouer pleinement  sa mission de contrôle et de régulation dans le cadre d’une économie gouvernée par les impératifs du numérique.
Ainsi,  le gouvernement mauritanien  a examiné et adopté, un projet de loi abrogeant et remplaçant la loi 2018/034, portant statut de l’institution, dans l’objectif « de mettre à niveau le cadre réglementaire afin qu’il soit adapté aux évolutions qui caractérisent le secteur, notamment dans le domaine de l’évolution technologique »  à l’occasion de sa réunion hebdomadaire du mercredi 21 août 2024.
 Sid’Ahmed ould Bouh, ministre des finances, a expliqué que  la portée « des  innovations technologiques introduites dans le système bancaire mauritanien au cours des dernières années concernent le paiement via le Mobile Banking  et d’autres systèmes de monnaie » au cours de la séance hebdomadaire consacrée aux commentaires des résultats des travaux du Conseil des Ministres.
Le lifting du statut de la BCM permet « d’introduire de nouveaux mécanismes de contrôle durable et de mettre à niveau la dimension liée à la sécurisation des opérations, tout en optimisant l’infrastructure de paiement ».
La modernisation des statuts de la Banque Centrale de Mauritanie (BCM) porte aussi en toile de fond,   un projet d’émergence d’un marché boursier.     
 







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Préparatifs du dialogue : le FCJ gèle ses relations avec la majorité

Le Front pour la Justice et Citoyenneté (FJC), un parti dirigé par Mohamed Mansour, figure marquante de l’Islam Politique en Mauritanie, gèle ses relations avec la majorité, en signe de protestation contre la désignation “unilatérale” des personnalités représentant la mouvance au sein de la commission chargée de la supervision du dialogue national, annonce une déclaration rendue publique vendredi.

Cette décision est le résultat d’une réunion du Comité Permanent du parti tenue jeudi soir.
Les amis de Jamil Manour, contestent une désignation “qui ne résulte ni d’une concertation, ni d’un consensus au sein de la majorité, ne garantit pas davantage une Représentation complété et équilibrée, des différentes sensibilités et composantes des partis de la majorité”.
La déclaration désapprouve, une démarche dont la responsabilité est imputée à INSAF, principal parti de la majorité et considéré que les huit (8) personnalités désignées suivant ce procédé, en perspective “d’un dialogue appelé à offrir l’occasion de débattre des grandes questions nationales et des enjeux liés à l’évolution démocratique de la Mauritanie, ne représentent pas le FJC”.
Les amis de Jamil Mansour “rejettent cette décision, à la fois, dans la forme, dans le fond” tout en rappelant que les forces “qui ont entravé le dialogue à plusieurs reprises dans le passé, ne peuvent pas prétendre contribuer à sa réussite aujourd’hui”.
Les 8 personnalités dont la représentativité est contestée par le FJC, sont Mohamed ould Bilal, Mohamed  Aha ould Horma, Sanghott Ousmane, Yaghoub ould Moine, Cheikhna ould Hajebou, Daoud Ahmed Aicha, Vala mint Mini.
Ces personnalités sont issues de INSAF, UDP et d’autres formations de la majorité    
 

Amadou Seck Seck
16/10/2026