Menu

Voici les lauréats de la 3é édition du Prix Africain du Journalisme d’Investigations 2024

Jeudi 5 Décembre 2024

Les locaux de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Mauritanie (CCIAM) ont abrité la cérémonie de remise des prix aux lauréats de la troisième édition du Prix Africain du Journalisme d’Investigations (PAJI), mardi soir.


Cette manifestation est initiée par la plate forme afro européenne « Médias et Démocratie » avec l’objectif de promouvoir et défendre  le journalisme d’investigations en Afrique.
Dans la catégorie presse écrite : le badge d’or a été attribué  à Babacar Gueye (Sénégal/journal le Soleil) pour une enquête mettant en lumière les menaces qui pèsent sur les activités des femmes transformatrices de poissons dans son pays.
Le badge d’argent est allé à Babacar Ngom, pour récompenser une enquête  relative aux ravages des  paris sportifs qui rendent « accrocs » plusieurs centaines de milliers de jeunes sénégalais.
Catégorie radios : le premier prix a été décerné à Youssouf Bodian (RFM) pour une enquête portant sur le trafic de bois  le Sénégal et le Mali.
Le deuxième prix a été remporté par Soma Sita de la Radio Télévision Ivoirienne (RTI) pour une enquête sur « le massage des seins » une pratique des populations du Nord de la Côte d’Ivoire, assimilée à des Mutilations Génitales Féminines (MGF).
Le premier  prix télévision a été décerné à Fah Andriamanapuyo, journalisme malgache, pour une enquête sur un cas de corruption impliquant un député.
Le badge d’argent est allé à 2 journalistes tunisiens, Driss Rejichi et  Hoija Mzalouat, pour une enquête sur le drame de l’expulsion des migrants africains.   
 





Amadou Seck Seck






Mondial 2026 : le Sénégal champion d’Afrique, le journal sportif L’Équipe prévient la France

19/01/2026

Chapions League Afrique mini foot : FC Barkéol proche d’un sacre historique

04/10/2025

AG de la FFRIM et mutation en congrès

12/06/2025

La FFRIM nomme M. Aritz López Garai à la tête de la sélection nationale “A” de Mauritanie (Communiqué)

17/01/2025

Litige financier avec le PSG : Mbappé passe à la vitesse supérieure

21/08/2024

Angleterre: Phil Foden élu "Joueur de l'année" par ses pairs

21/08/2024

À l’origine d’une campagne chauvine…

11/06/2024

Mondial 2030 : La finale se jouera au Maroc ou en Espagne

20/03/2024

RD Congo/Mauritanie: 2-0

16/11/2023

Ballon d'Or 2023 : Et de huit pour Lionel Messi

31/10/2023

Flux RSS



Inscription à la newsletter

Agression contre BDA : condamnation ferme de l’UFP

L’Union des Forces de Progrès (UFP) “ condamne avec la plus grande fermeté, les violences commises par les forces de l’ordre” devant le Palais de Justice de Nouakchott, le 01 juillet 2026, à l’occasion d’un attroupement de citoyens, venus au procès de 2 députées membres de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA).

Une dispersion violente au cours de laquelle, Biram Dah Abeid, leader abolitionniste et député, a été blessé et s’est retrouvé sur un lit d’hôpital.
Ces deux (2) députées, sont Mariam mint Cheikh Dieng et Ghamou Achour, condamnées à 4 ans de prison ferme, dont le dossier était examiné en appel ce jour là.
La déclaration de l’UFP, dénonce “une répression violente et ciblée, contre le député, Biram Dah Abeid, qui soulève de graves interrogations quant au respect des libertés publiques et droits garantis par la constitution.
Les images diffusées à cette occasion, montrent en effet, que le député Biram Dah Abeid, a fait l’objet d’un traitement particulièrement brutal. Une attitude inadmissible dans un état de droit, qui se réclame de la démocratie” et donc tenu de protéger les droits fondamentaux des citoyens.
Au delà de cet événement, l’UFP relève des atteintes récurrentes aux droits et libertés publiques “par un recours de plus en plus fréquent, à la force pour disperser des rassemblements pacifiques, des arrestations contestées et un climat d’intimidation qui tend à banaliser les atteintes aux droits et libertés”.
La déclaration déplore par ailleurs “le climat d’impunité, qui couvre les auteurs des abus” et atteintes aux libertés fondamentales.
Les camarades de Mohamed Maouloud “condamnent   les violences, appellent les autorités, à garantir pleinement l’exercice des libertés publiques et à privilégier le dialogue plutôt que la répression.
Et réaffirme que la stabilité de la Mauritanie, ne peut être durablement assurée, que par le respect de la constitution”. 
         

Synthèse: Amadou Seck
 

04/07/2026