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TENTATIVE D'EXTERMINATION DES MEDIAS

Jeudi 28 Novembre 2024

L'HÉRÉSIE DU MONSTRE !


TENTATIVE D'EXTERMINATION  DES MEDIAS
" L'autoritarisme commence toujours par la police de la pensée et de l'opinion ", disait l'autre. En effet, depuis plusieurs mois, coïncidant avec l'avènement de l'Etat-Pastéfien, la presse sénégalaise vit ses heures les plus sombres. Rien ne justifie l'acharnement dont elle fait l'objet de la part des tenants du nouveau pouvoir. Non content d'avoir asphyxié financièrement la quasi-totalité des entreprises de presse, l'Etat-Pastéfien vient de déclarer la guerre totale aux "médias hostiles", en décidant de publier ce vendredi une short liste d'entreprises de presse "reconnues". Pour être dans les starting-blocks, il faut avoir une ligne éditoriale politiquement correcte qui cadre avec les desiderata du Prince. Ce dernier a désormais droit de vie ou de mort sur les médias. Cette hérésie d'un autre âge se passe à Ndoumbélane, et nulle part ailleurs. L'Etat-Pastéfien ne s'interdit plus rien. Il a franchi le rubicon oubliant qu'au Sénégal, pays des libertés, la création d'un média n'est soumise à l'approbation d'aucune autorité administrative. Quid des "médias hostiles" ? C'est la géhenne: intimidation, mise en demeure, suspension, poursuites judiciaires... et la liste des sanctions prévues pour non conformité avec la vision du Grand Manitou, est loin d'être exhaustive. "On nous tue mais on ne nous déshonore pas". La presse, comme le sphinx, renaît toujours de ses cendres. A bon entendeur, salut !

L'ASSOCIATION SÉNÉGALAISE DES ÉDITEURS DE LA PRESSE (ASEP)







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La CAD 2029 face à la presse

La Coalition pour une Alternance Démocratique (CAD2029), un collectif regroupant une douzaine de partis politiques et organisations, parmi lesquels la mouvance du député Biram Dah Abeid, l’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation (AJD/MR) et des forces politiques soutenant l’ancien président de la République, Mohamed Abdel Aziz, a fait face à la presse, mercredi.

Au menu de la rencontre, plusieurs sujets d’actualité : la forte hausse des prix des hydrocarbures liquides liée à la guerre du Golf, entre les États Unies d’Amérique et Israel, d’un côté, et  l’Iran de l’autre, la répression touchant aux manifestants contre la vie chère, le processus de dialogue en panne sèche, les relations avec le Mali....
 Abordant la hausse des prix des hydrocarbures liquides, le député et leader abolitionniste, Biram Dah Abeid, a vivement dénoncé “une mauvaise gouvernance à un haut niveau, dans le cadre de la relation entre le gouvernement et le trader ADDAX Energy, adjudicataire du marché d’approvisionnement en énergie de la Mauritanie depuis une décennie, en absence de toute concurrence, dans une opacité totale.
Une relation qui expose dangereusement le pays à toutes les secousses géopolitiques, du fait d’un énorme déficit de capacité de stockage pouvant permettre une autonomie en produits pétroliers sur plusieurs mois”.
La Mauritanie est liée à ADDAX Energy pour l’approvisionnement en hydrocarbures liquides (essence, gasoil, kérosène, fuel) par un accord d’une durée de 12 mois, avec possibilité de reconduction. Ce contrat est vivement critiqué pour “manque de transparence et des avantages accordés au trader”.  
Le leader de la CAD 2029 a par la suite vivement condamné “les atteintes aux libertés, suite à des violences policières et des arrestations, touchant à des manifestants contre la vie chère, les interdictions de rassemblements en violation des dispositions constitutionnelles, qui illustrent un véritable recul démocratique et un affaissement de l’état de droit”.
Dans ce contexte trouble, Biram Dah Abeid, appelle le pouvoir à prendre rapidement des mesures d’apaisement “notamment la mise en place d’un gouvernement de large ouverture, pour gérer de manière intelligente, une situation lourde de menaces”.
Abordant les relations avec le Mali, BDA a plaidé “pour des rapports fraternels, avec un pays frère, tout en exigeant des assurances pour la sécurité des populations frontalières”.
Pour sa part, Seydina Ali ould Mohamed Khouna, ancien ministre, fidèle de Mohamed Abdel Aziz, ex président de la République, a déploré l’attitude du gouvernement et “la gestion catastrophique du dossier de l’ancien chef de l’état, détenu injustement et privé de soins à l’étranger, malgré un dossier médical d’une extrême urgence”.
             CR: AS      
 

09/04/2026