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TENTATIVE D'EXTERMINATION DES MEDIAS

Jeudi 28 Novembre 2024

L'HÉRÉSIE DU MONSTRE !


TENTATIVE D'EXTERMINATION  DES MEDIAS
" L'autoritarisme commence toujours par la police de la pensée et de l'opinion ", disait l'autre. En effet, depuis plusieurs mois, coïncidant avec l'avènement de l'Etat-Pastéfien, la presse sénégalaise vit ses heures les plus sombres. Rien ne justifie l'acharnement dont elle fait l'objet de la part des tenants du nouveau pouvoir. Non content d'avoir asphyxié financièrement la quasi-totalité des entreprises de presse, l'Etat-Pastéfien vient de déclarer la guerre totale aux "médias hostiles", en décidant de publier ce vendredi une short liste d'entreprises de presse "reconnues". Pour être dans les starting-blocks, il faut avoir une ligne éditoriale politiquement correcte qui cadre avec les desiderata du Prince. Ce dernier a désormais droit de vie ou de mort sur les médias. Cette hérésie d'un autre âge se passe à Ndoumbélane, et nulle part ailleurs. L'Etat-Pastéfien ne s'interdit plus rien. Il a franchi le rubicon oubliant qu'au Sénégal, pays des libertés, la création d'un média n'est soumise à l'approbation d'aucune autorité administrative. Quid des "médias hostiles" ? C'est la géhenne: intimidation, mise en demeure, suspension, poursuites judiciaires... et la liste des sanctions prévues pour non conformité avec la vision du Grand Manitou, est loin d'être exhaustive. "On nous tue mais on ne nous déshonore pas". La presse, comme le sphinx, renaît toujours de ses cendres. A bon entendeur, salut !

L'ASSOCIATION SÉNÉGALAISE DES ÉDITEURS DE LA PRESSE (ASEP)







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Mauritanie/Mali : vivement tension militaire à la frontière

La longue frontière entre la Mauritanie et le Mali, située au Sud-Est de Nouakchott, est au centre d’une vive tension ce mardi, à l’origine du déploiement par Nouakchott, de plusieurs unités de l’armée et de la garde nationale.

Cette décision des autorités mauritaniennes, intervient après une série d’incidents, notamment l’entrée de l’armée malienne, dans des villages habités par des populations mauritaniennes pour démonter des antennes relais-infrastructures de télécommunications visant à rapprocher les populations périphériques des grands centres urbains.
Les localités situées sur le théâtre des opérations menées par l’armée malienne, seraient situées sur le territoire de ce pays, selon Bamako.
La zone frontalière entre les deux (2) pays, aux contours imprécis, faute d’un tracé admis de tous, est le théâtre d’une tension récurrente depuis le 26 mars dernier.
Une date marquée par un événement tragique, avec des éleveurs mauritaniens, victimes d’exécutions sommaires côté malien, suite à des opérations menées par l’armée et des supplétifs russes de l’Africa Korps.
Le gouvernement mauritanien a donné des consignes de sécurité aux transhumants de ne plus se rendre en territoire malien.
La télévision d’état du Mali a diffusé “des images d’interception de camions venant de Mauritanie” présentés comme “un soutien logistique” aux groupes armés.
Des allégations réfutées par Nouakchott.
Ce contexte sécuritaire, induit une déstabilisation, qui se traduit par un drame humain pour les populations, victimes de graves exactions.
 Une escalade diplomatique ponctuée par des convocations d’ambassadeurs pour exprimer de vives protestations, au delà de laquelle Nouakchott et Bamako, tentent malgré tout, de jouer la carte de l’apaisement, pour préserver des relations séculaires vitales pour des populations disséminées autour d’une interminable frontière aux contours et limites très floues.
 

Amadou Seck Seck
15/04/2026