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Rencontre UFP/Presse

Mercredi 3 Avril 2024

A quelques mois de l’élection présidentielle du 22 juin 2024, l’Union des Forces de Progrès (UFP), a tenu les assises d’un Conseil National extraordinaire, les 31 mars et 01 avril.


Deux journées marquées  par un  large tour d’horizon  de la situation nationale et internationale, à l’issue desquelles les responsables du parti ont fait face à la presse, mardi en début d’après midi.
Plusieurs sujets brulants ont été abordés au cours de cette rencontre avec la presse, notamment la candidature à l’élection présidentielle 2024, pour laquelle la réflexion se poursuit au niveau du secrétariat exécutif et du comité permanent, après les critères de fond dégagés par le Conseil National extraordinaire.
Les responsables de l’UFP, notamment le président Mohamed ould Maouloud et le vice-président, Lo Gourmo, ont profité de la rencontre pour réfuter les accusations du député et leader abolitionniste, Biram Dah Abeid, au sujet de leur implication dans une cabale visant à torpiller sa candidature à l’élection présidentielle du 22 juin 2024, par un harcèlement judiciaire.
Maouloud, explique plutôt  son incompréhension, avec BDA, par une profonde divergence portant sur le « discours identitaire » du député, porteur d’un véritable danger pour la cohésion nationale. Il préconise un combat contre l’exclusion et les autres maux dont le souffre le pays, sans la  stigmatisation communautaire, à l’origine des guerres en Afrique.
Les responsables du parti  ont également salué le bon déroulement du processus ayant abouti à l’élection du nouveau président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye et « condamné la poursuite de la guerre barbare contre le peuple frère de Palestine ».
 


Amadou Seck Seck






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Mariam mint Cheikh et Ghamour Achour, 2 députées en détention provisoire

Le parquet de la République du tribunal de Nouakchott Ouest, a placé en détention provisoire, suivant la procédure du flagrant délit, ce lundi, Mariam mint Cheikh et Ghamou Achour, deux (2) militantes de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), élues députées sous les couleurs du parti “SAWAB”.

Il est reproché aux 2 dames “la diffusion de vidéos contenant des critiques virulentes” contre le président de la République et “une atteinte aux symboles nationaux via des moyens numériques”.
 Pour traiter cette affaire suivant la procédure du flagrant délit, le parquet s’appuie sur la loi 2016-007 du 20 janvier 2016, relative à la cybercriminalité, qui vise “à encadrer et réprimer les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication”.
Un texte très élastique, une véritable auberge espagnole, visant plusieurs cyber infractions “accès illégal aux systèmes, altération de données” et des contenus numériques tels que “l’injure, la diffamation, les propos racistes, l’atteinte aux symboles nationaux, incitation à la violence et trouble à l’ordre public”.
Cette procédure du flagrant délit, dont l’effet et la suspension de l’immunité attachée à 2 parlementaires, sans passer par un vote de l’assemblée nationale, suscite une vive controverse.
Ainsi, des militants abolitionnistes, à l’image de Cheikh Sidaty Hamadi, déplorent “une immunité parlementaire piétinée” et mettent en garde contre “une banalisation de l’exception en Mauritanie”.
Sur la base de la procédure suivie par le parquet, qui a directement transmis le dossier au président de la juridiction compétente, les  deux (2) députées devraient jugées au cours d’une audience de flagrant délit du tribunal correctionnel,  dans un délai maximum de 29 jours.
 

21/04/2026