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Procès Aziz en appel : menace de déballage à mise en garde adressée à Ghazouani

Mardi 17 Décembre 2024

Le procès devant la cour d‘appel de Mohamed ould Abdel Aziz, ancien président la République (2009/2019), a repris ce lundi 16 décembre.


Dès l’ouverture de l’audience, les   avocats de la défense de l’ex chef de l’Etat ont soulevé une nouvelle exception, au sujet de l’attitude « partisane » des magistrats de la cour d’appel, contre lesquels ils ont décidé d’engager une action de prise à partie, qui doit être  traitée par la cour suprême.
 Une requête rejetée au terme  de longs débats.
Après ce premier épisode ;  plongée dans l’interrogatoire  sur  fond, avec le passage  à la barre de l’ancien homme fort de Nouakchott,  pendant 4 heures d’horloge.
 Un Mohamed ould Abdel Aziz très en verve, qui a rappelé « les multiples réalisations » sous son régime et les avancées dans tous les domaines au profit du pays et de toute la population.
Après ce rappel, il  s’est  adressé  à l’actuel président de la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani, ami de 40 ans et vieux frère d’armes, par une  mise garde « le risque de subir le même sort, tôt ou tard » c'est-à-dire à la fin de son magistère.
Justifiant l’origine de son patrimoine,  Mohamed Abdel Aziz a affirmé devant les juges, qu’une partie de celui-ci lui a été donné par Mohamed Cheikh El Ghazouani.
Ainsi, cette journée de reprise du procès Aziz devant la cour d’appel s’est déroulée sur fond de menaces de déballage.
L’ancien président de la République, Mohamed Abdel Aziz, a été condamné à 5 ans de prison ferme pour « enrichissement illicite et blanchiment » avec la  confiscation des biens et  une peine complémentaire de déchéance des droits civiques, en janvier 2023, par une juridiction anti corruption.
La défense dénonce un procès politique.
 

Amadou Seck Seck






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Des partis et mouvements condamnent les menaces de mort de 2 députés

Plusieurs partis politiques et mouvements « expriment une vive indignation et une profonde inquiétude » au sujet des menaces de mort, visant les députés Biram Dah Abeid et Kadiata Malick Diallo, proférées à travers les Réseaux Sociaux, dans une déclaration rendue publique lundi.

Le communiqué de presse, dénonce un climat délétère  caractérisé par « une dérive sécuritaire et morale, qui s’est emparée de l’espace numérique à travers des contenus ne relevant nullement de la critique politique, certains allant jusqu’aux appels explicites aux meurtres visant directement des élus du peuple ».
Une évolution  débouchant sur «  une banalisation de la menace de mort, qui marque une rupture dangereuses avec les valeurs de notre peuple  et nos traditions  politiques ».
Face « à la gravité des faits » la   déclaration  de ces 24 partis et mouvements  issus  de l’opposition « condamne ferment  une méthode terroriste, de type fasciste ».
Par ailleurs, le communiqué de presse  relève « le silence incompréhensible et inacceptable  des autorités, de l’ensemble de la classe politique  et de la société civile, qui peut être interprété comme une garantie d’impunité » en faveur  des auteurs de ces menaces de mort.
La déclaration « dénonce avec fermeté l’inertie du pouvoir,  exige des mesures de protection en faveur des élus ciblés  et  l’ouverture d’une procédure judiciaire, pour identifier les auteurs des menaces de mort, ainsi que  la création de mécanismes de dissuasion contre de telles dérives ».
Cette déclaration  est signée des partis et mouvements suivants :
RPD, UFP, FPC, TAWASSOUL, RAG, IRA, SAWAB, RMD, UNAD, WAAD, PUJD, PMC, PAD, MNRFD, MEJDF, MPP ? MIZAGH HARATINES, DEAALEM, PMMF, AJD/MR, RENDO, PAREN VE, FRUD, UFC.     
 

30/12/2025