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Première transplantation rénale réussie en Mauritanie

Lundi 29 Juillet 2024

La Mauritanie a réussi avec succès, la première transplantation rénale de son histoire, vendredi, grâce à un travail conjoint réalisé avec une équipe de spécialistes algériens, du Service de Transplantation Rénale de Batna, sur une patiente mauritanienne, ont annoncé les responsables du Centre National de Cardiologie (CNC), au cours d’une conférence de presse, organisée samedi enfin d’après midi , dans les locaux de cette structure sanitaire de haut niveau.


Le donneur   et la patiente « vont bien et pourraient quitter le CNC lundi, selon le président du Conseil National du Don et du Prélèvement de Transplantation d’Organes et de Tissus Humains (CNDPTOTH), Abdel Latif Sidi Ali ».
Cette opération, réalisée avec brio « est le fruit d’un programme d’échanges signé entre les 2 gouvernements, à travers les ministres de la santé, qui a permis le séjour d’une équipe de spécialistes mauritaniens à Batna. Elle ouvre d’intéressantes perspectives pour les patients mauritaniens, dont les cas sont au nombre de 150 par an » selon les organisateurs de la rencontre.
Le cadre juridique du don d’organes humains en Mauritanie est tracé par une loi adoptée en 2016.
Ces organes ne peuvent être tirés  que des personnes  vivantes, en plus de l’exigence, absolue du lien de sang entre le donneur et le bénéficiaire.
L’Algérie est le pionnier de la greffe rénale en Afrique, avec 800 cas réussis au cours des 10 dernières années.
 








Amadou Seck Seck






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Agression contre BDA : condamnation ferme de l’UFP

L’Union des Forces de Progrès (UFP) “ condamne avec la plus grande fermeté, les violences commises par les forces de l’ordre” devant le Palais de Justice de Nouakchott, le 01 juillet 2026, à l’occasion d’un attroupement de citoyens, venus au procès de 2 députées membres de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA).

Une dispersion violente au cours de laquelle, Biram Dah Abeid, leader abolitionniste et député, a été blessé et s’est retrouvé sur un lit d’hôpital.
Ces deux (2) députées, sont Mariam mint Cheikh Dieng et Ghamou Achour, condamnées à 4 ans de prison ferme, dont le dossier était examiné en appel ce jour là.
La déclaration de l’UFP, dénonce “une répression violente et ciblée, contre le député, Biram Dah Abeid, qui soulève de graves interrogations quant au respect des libertés publiques et droits garantis par la constitution.
Les images diffusées à cette occasion, montrent en effet, que le député Biram Dah Abeid, a fait l’objet d’un traitement particulièrement brutal. Une attitude inadmissible dans un état de droit, qui se réclame de la démocratie” et donc tenu de protéger les droits fondamentaux des citoyens.
Au delà de cet événement, l’UFP relève des atteintes récurrentes aux droits et libertés publiques “par un recours de plus en plus fréquent, à la force pour disperser des rassemblements pacifiques, des arrestations contestées et un climat d’intimidation qui tend à banaliser les atteintes aux droits et libertés”.
La déclaration déplore par ailleurs “le climat d’impunité, qui couvre les auteurs des abus” et atteintes aux libertés fondamentales.
Les camarades de Mohamed Maouloud “condamnent   les violences, appellent les autorités, à garantir pleinement l’exercice des libertés publiques et à privilégier le dialogue plutôt que la répression.
Et réaffirme que la stabilité de la Mauritanie, ne peut être durablement assurée, que par le respect de la constitution”. 
         

Synthèse: Amadou Seck
 

04/07/2026