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Multiplication de la délinquance à Nouakchott: quelles solutions.

Mardi 26 Mars 2024

L’urgence d’une stratégie pour renforcer la sécurité dans la capitale face à la menace des bandes de voyous et délinquants armés de couteaux est indispensable .


Multiplication de la délinquance à  Nouakchott: quelles solutions.
La montée en flèche de l'insécurité dans notre capitale est devenue une source de préoccupation croissante pour tous les citoyens. Les récentes attaques perpétrées par des bandes de voyous et de délinquants armés de couteaux ont semé la terreur et l'angoisse parmi la population. Il est impératif que des mesures drastiques soient prises pour restaurer la sécurité et protéger les citoyens contre cette menace croissante.

Tout d'abord, il est essentiel d'équiper adéquatement les forces de l'ordre pour qu'elles puissent faire face à cette menace avec efficacité. Cela comprend la fourniture de formations spécialisées pour faire face aux attaques au couteau, ainsi que l'accès à des équipements de protection appropriés tels que gilets pare-balles et boucliers anti-émeutes.

En outre, il est impératif de renforcer la présence policière dans les zones à haut risque et de mettre en place des patrouilles régulières pour dissuader les criminels. La collaboration avec les communautés locales est également essentielle pour recueillir des renseignements et identifier les membres des gangs responsables de ces attaques.

Parallèlement à ces mesures répressives, il est crucial d'investir dans des programmes de prévention de la délinquance et de réinsertion sociale pour offrir des alternatives positives aux jeunes vulnérables susceptibles de rejoindre des gangs criminels. En s'attaquant aux racines du problème, nous pouvons espérer réduire le nombre de délinquants dans nos rues et créer un environnement plus sûr pour tous.

Ensemble, en adoptant une approche holistique alliant répression et prévention, nous pouvons surmonter cette menace persistante et garantir que nos rues redeviennent des espaces sûrs où chaque citoyen se sent en sécurité. Le temps est venu d'agir avec détermination pour restaurer la tranquillité et la paix dans notre capitale.

Abidine sidaty







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Préparatifs du dialogue : le FCJ gèle ses relations avec la majorité

Le Front pour la Justice et Citoyenneté (FJC), un parti dirigé par Mohamed Mansour, figure marquante de l’Islam Politique en Mauritanie, gèle ses relations avec la majorité, en signe de protestation contre la désignation “unilatérale” des personnalités représentant la mouvance au sein de la commission chargée de la supervision du dialogue national, annonce une déclaration rendue publique vendredi.

Cette décision est le résultat d’une réunion du Comité Permanent du parti tenue jeudi soir.
Les amis de Jamil Manour, contestent une désignation “qui ne résulte ni d’une concertation, ni d’un consensus au sein de la majorité, ne garantit pas davantage une Représentation complété et équilibrée, des différentes sensibilités et composantes des partis de la majorité”.
La déclaration désapprouve, une démarche dont la responsabilité est imputée à INSAF, principal parti de la majorité et considéré que les huit (8) personnalités désignées suivant ce procédé, en perspective “d’un dialogue appelé à offrir l’occasion de débattre des grandes questions nationales et des enjeux liés à l’évolution démocratique de la Mauritanie, ne représentent pas le FJC”.
Les amis de Jamil Mansour “rejettent cette décision, à la fois, dans la forme, dans le fond” tout en rappelant que les forces “qui ont entravé le dialogue à plusieurs reprises dans le passé, ne peuvent pas prétendre contribuer à sa réussite aujourd’hui”.
Les 8 personnalités dont la représentativité est contestée par le FJC, sont Mohamed ould Bilal, Mohamed  Aha ould Horma, Sanghott Ousmane, Yaghoub ould Moine, Cheikhna ould Hajebou, Daoud Ahmed Aicha, Vala mint Mini.
Ces personnalités sont issues de INSAF, UDP et d’autres formations de la majorité    
 

Amadou Seck Seck
16/10/2026