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Moussa Fall, coordinateur du dialogue politique

Mardi 11 Mars 2025

Moussa Fall, économiste, ayant occupé plusieurs fonctions au sein de la haute administration, célèbre homme politique, est désigné coordinateur du dialogue politique, par le président Mohamed Cheikh El Ghaezouani.


Moussa Fall, coordinateur du dialogue politique
Cette décision intervient après plusieurs semaines de préparatifs, pendant lesquels  le président de la République a échangé avec les leaders de la majorité et de l’opposition, à travers une série d’audiences.
Commentant la décision du chef de l’Etat,  Ahmed Cheikh, directeur du Calame, approuve « un choix qui n’a pas surpris grand monde, tant l’homme politique, l’homme tout court, bénéficie d’une bonne aura, d’une parfaite  connaissance de la scène politique et d’une expérience avérée dans ce domaine.
Dirigeant de la première heure du mouvement des Kadihines, il a formé avec  son alter ego, Bebbeha ould Ahmed Youra, un duo de choc, un parti politique à eux seuls, une sensibilité avec laquelle il a fallu compter depuis le début du processus démocratique.
Pour mener à bien cette mission, oh combien délicate, Moussa aura besoin de tout son savoir faire, de ses capacités de négociateur et d’un énorme capital de patience.
A l’heure qu’il est, Moussa Fall est le mieux placé pour réussir ce challenge.
Souhaitons- lui bon courage ».       
 







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Assemblées annuelles de la BAD en 2026 : au delà des chiffres

Les 61é assemblées annuelles du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) et le 52é Conseil des Gouverneurs du Fonds Africain de Développement, se sont déroulés du 25 au 29 mai, au Centre International des Conférences de Brazzaville-Kintele (Congo).

Un événement, qui intervient une année après l’arrivée aux commandes de l’institution financière panafricaine du mauritanien, Sidi ould Tah, dont le file rouge a porté sur la mobilisation des financements au profit du développement, avec une évaluation des besoins à 400 milliards de dollars et une perspective de transition vers la croissance verte.
Dans son discours d’ouverture, le président de la Banque Africaine de Développement (BAD), est descendu sur le terrain des enjeux pour le continent et le monde, par un rappel pertinent du cadre géographique, qui accueille les AG 2026 “le fait de nous réunir ici, au cœur du bassin du Congo- l’un des plus grands puits de carbone de la planète et source des équilibres écologiques du monde, revêt une forte portée symbolique.
 


Ce fait nous rappelle que l’Afrique n’est pas seulement concernée par les grands enjeux du siècle, mais devient de plus en plus, une partie essentielle de la solution”.
Parlant des perspectives de la Banque Africaine de Développement (BAD), Sidi ould Tah, après avoir écouté tous les actionnaires (décideurs), les acteurs, les partenaires, les experts, toutes les voix aux priorités différentes, établit un constat, un diagnostic “ les ambitions de l’Afrique dépassent désormais l’architecture financière disponible pour les accompagner”.   
 


C’est dans cet esprit que les assises de la capitale congolaise, ont été consacrées à la recherche d’un modèle de financement durable, adapté aux nouveaux enjeux de développement.
  Les AG de la BAD 2026 “ont mis l’accent sur la mobilisation des capitaux pour une croissance résiliente, le financement des infrastructures énergétiques et de transport, la valorisation du dividende démographique africain pour stimuler l’emploi et l’innovation, les mécanismes de financement climatique et le commerce intra africain”.
 

Amadou Seck Seck
10/06/2026