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Me Guy Hervé KAM a été libéré ce soir et a pu regagner son domicile.

Jeudi 11 Juillet 2024

Le peuple Burkinabé et la communauté internationale ont appris avec un grand soulagement, dans la soirée du mercredi 10 juillet 2024 , l'exécution de la décision de justice ordonnant la libération du confrère Me Guy Hervé KAM.
 le 08 juillet, la chambre de contrôle du tribunal militaire avait infirmé l’ordonnance de placement en détention de ce dernier et ordonné sa liberté provisoire sous contrôle judiciaire.
 Cette décision est  compatible avec les exigences élémentaires d'un procès équitable et La défense s'en réjouit, mais ne baisse pas la garde parce que les violations graves des règles de procédures, ainsi que les atteintes au droit inviolable à la sûreté de sa personne et à la sécurité juridique, devraient aboutir à l'annulation de l'ensemble de la procédure.

Me Ciré Clédor Ly
Avocat







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Des partis et mouvements condamnent les menaces de mort de 2 députés

Plusieurs partis politiques et mouvements « expriment une vive indignation et une profonde inquiétude » au sujet des menaces de mort, visant les députés Biram Dah Abeid et Kadiata Malick Diallo, proférées à travers les Réseaux Sociaux, dans une déclaration rendue publique lundi.

Le communiqué de presse, dénonce un climat délétère  caractérisé par « une dérive sécuritaire et morale, qui s’est emparée de l’espace numérique à travers des contenus ne relevant nullement de la critique politique, certains allant jusqu’aux appels explicites aux meurtres visant directement des élus du peuple ».
Une évolution  débouchant sur «  une banalisation de la menace de mort, qui marque une rupture dangereuses avec les valeurs de notre peuple  et nos traditions  politiques ».
Face « à la gravité des faits » la   déclaration  de ces 24 partis et mouvements  issus  de l’opposition « condamne ferment  une méthode terroriste, de type fasciste ».
Par ailleurs, le communiqué de presse  relève « le silence incompréhensible et inacceptable  des autorités, de l’ensemble de la classe politique  et de la société civile, qui peut être interprété comme une garantie d’impunité » en faveur  des auteurs de ces menaces de mort.
La déclaration « dénonce avec fermeté l’inertie du pouvoir,  exige des mesures de protection en faveur des élus ciblés  et  l’ouverture d’une procédure judiciaire, pour identifier les auteurs des menaces de mort, ainsi que  la création de mécanismes de dissuasion contre de telles dérives ».
Cette déclaration  est signée des partis et mouvements suivants :
RPD, UFP, FPC, TAWASSOUL, RAG, IRA, SAWAB, RMD, UNAD, WAAD, PUJD, PMC, PAD, MNRFD, MEJDF, MPP ? MIZAGH HARATINES, DEAALEM, PMMF, AJD/MR, RENDO, PAREN VE, FRUD, UFC.     
 

30/12/2025