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Me Guy Hervé KAM a été libéré ce soir et a pu regagner son domicile.

Jeudi 11 Juillet 2024

Le peuple Burkinabé et la communauté internationale ont appris avec un grand soulagement, dans la soirée du mercredi 10 juillet 2024 , l'exécution de la décision de justice ordonnant la libération du confrère Me Guy Hervé KAM.
 le 08 juillet, la chambre de contrôle du tribunal militaire avait infirmé l’ordonnance de placement en détention de ce dernier et ordonné sa liberté provisoire sous contrôle judiciaire.
 Cette décision est  compatible avec les exigences élémentaires d'un procès équitable et La défense s'en réjouit, mais ne baisse pas la garde parce que les violations graves des règles de procédures, ainsi que les atteintes au droit inviolable à la sûreté de sa personne et à la sécurité juridique, devraient aboutir à l'annulation de l'ensemble de la procédure.

Me Ciré Clédor Ly
Avocat







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Journées Portes Ouvertes de solidarité avec les détenus de IRA

L’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), organisation fondée par le député, Biram Dah Abeid, organise à partir de mercredi, des Journées portes ouvertes de solidarité avec “des détenus d’opinion” placées sous le thème “notre volonté est plus forte que vos prisons injustes”.

Parmi ces détenus, on note les députés Mariam Cheikh Dieng et Ghamou Achour, condamnées à 5 ans de prison ferme, la journaliste Warda Ahmed Souleymane, mais aussi d’autres responsables du mouvement, Ahmed El id, Abdallah Abou Diop, Bounass Hmeida, Mohamed Vadel Eleyatt, Lalla Vatma et Rachida Saleck.
S’exprimant devant les militants, sympathisants et invités, le député Biram Dah Abeid, a déploré la gestion du pays sous le régime du président Mohamed Cheikh El Ghazouani.
Le député a dénoncé “une vague d’arrestations, déclenchée le 26 février, touchant plusieurs militants, lanceurs d’alerte et journalistes, engagés dans la défense des droits humains et la lutte contre l’esclavage en Mauritanie”.
Des personnes “ d’origine esclave, détenues dans des conditions préoccupantes” malgré leur statut de soutien de famille.
En organisant ces journées, le mouvement abolitionniste envoie des messages forts à l’opinion nationale et internationale “respect des droits humains fondamentaux, notamment ceux de la défense.
Réclamation d’un accès immédiat aux soins pour les détenus, fin des détentions arbitraires, respect des garanties judiciaires et parlementaires, protection des lanceurs d’alerte et des militants anti esclavagistes et soutien humanitaire urgent aux familles des détenus”.
 
 


04/06/2026