Menu

Le parquet dément des rumeurs sur le trafic de drogue et le blanchiment

Mardi 15 Octobre 2024

Le Parquet de la République près le tribunal de la wilaya de Nouakchott Ouest, dément des rumeurs persistantes sur des pratiques de trafic de drogue et de blanchiment de capitaux, véhiculées depuis quelques semaines, à travers un communiqué publié lundi.


Le parquet dément des rumeurs sur le trafic de drogue et le blanchiment
Cette déclaration est l’aboutissement « d’une enquête multisectorielle » impliquant des magistrats et les représentants des organes de contrôle « pour garantir la transparence et l’exactitude » de l’opération.
 Elle a permis d’entendre toutes les personnes  concernées « avec un examen approfondi des éléments de preuves, notamment des documents et d’autres pièces ».
Ainsi « après avoir accompli toutes les étapes prévues par la procédure légale » les enquêteurs « n’ont trouvé aucune preuve ou indication, permettant d’étayer  des allégations de trafic de drogue ou de blanchiment de capitaux, et par conséquent aucune poursuite n’est justifiée » dans le cadre du traitement de cette affaire.
Cependant « l’enquête menée a révélé que certaines actions liées au transfert de fonds, ont eu lieu en dehors du cadre légal. Ce qui nécessite de prendre les mesures nécessaires pour corriger la situation, en ordonnant aux parties concernées de se conformer strictement aux lois et règlements en vigueur».
Cette enquête fait suite à des accusations de trafic de drogue et de blanchiment  proférées par le blogueur Abderahmane ould Weddady contre une famille classée dans le jet set de Nouakchott.
Interpellé par la gendarmerie il y a quelques jours, suite à la plaine d’un certain Taleb Bouya ould Cheikh Ayah,  le blogueur a affirmé que cette action n’a pas de rapport avec les révélations à l’origine de l’enquête objet du communiqué du parquet.        
 







Mondial 2026 : le Sénégal champion d’Afrique, le journal sportif L’Équipe prévient la France

19/01/2026

Chapions League Afrique mini foot : FC Barkéol proche d’un sacre historique

04/10/2025

AG de la FFRIM et mutation en congrès

12/06/2025

La FFRIM nomme M. Aritz López Garai à la tête de la sélection nationale “A” de Mauritanie (Communiqué)

17/01/2025

Litige financier avec le PSG : Mbappé passe à la vitesse supérieure

21/08/2024

Angleterre: Phil Foden élu "Joueur de l'année" par ses pairs

21/08/2024

À l’origine d’une campagne chauvine…

11/06/2024

Mondial 2030 : La finale se jouera au Maroc ou en Espagne

20/03/2024

RD Congo/Mauritanie: 2-0

16/11/2023

Ballon d'Or 2023 : Et de huit pour Lionel Messi

31/10/2023

Flux RSS



Inscription à la newsletter

Les députés Mariam Cheikh Dieng et Ghamou Achour condamnées à 4 ans de prison ferme

Les députés Mariam mint Cheikh Dieng et Ghamou Achour, ont été condamnées à 4 ans de prison ferme “pour attroupement illégal, dénonciation calomnieuse et atteinte aux symboles nationaux ” au cours d’une audience de flagrant délit, tenue par la chambre correctionnelle du tribunal de Nouakchott Sud, lundi, a annoncé dans la soirée, le collectif des avocats de la défense des 2 élues.
Mariam Cheikh Dieng et Ghamou Achour, militantes de l’Initiative du mouvement Abolitionniste (IRA), élues députés sous les couleurs du parti “Sawab” ont été arrêtées suivant une procédure du flagrant délit contestée, sur la base de la loi de 2016, relative aux cybers infractions, il y a 2 semaines.
Commentant le verdict du lundi 04 mai 2026, le collectif des avocats de la défense, au sein duquel on note plusieurs ténors du barreau de Mauritanie, Ahmed Youssouf Cheikh Sidya, ancien bâtonnier, Yarba Ahmed Saleh, Cheikh ould Hindi, ex bâtonnier, Moctar ould Ely....a relevé une forêt “d’entorses et de violations des règles de procédure” à l’origine de son retrait du procès, en signe de protestation.
Les avocats ont également annoncé la décision de faire appel, pour obtenir l’annulation du verdict.
Avant les débats sur le fond, la défense avait soulevé plusieurs exceptions de nullité pour anéantir la procédure “la notion de flagrant délit mentionnée dans le règlement intérieur de l’assemblée nationale, pour justifier éventuellement la levée de l’immunité parlementaire, est totalement différente de celle prévue par le Code de Procédure Pénal. La première ne couvre qu’un seul cas, à savoir l’arrestation du député au moment de la commission des faits, tandis que la seconde englobe 4 cas distincts, sur lesquels le parquet se fonde aujourd’hui curieusement pour engager des poursuites contre les 2 députés”.
Ainsi, le collectif estime “qu’il est matériellement impossible de concevoir la réunion de 3, des infractions reprochées à nos clientes, que ce soit en situation de flagrance ou dans toute autre configuration procédurale”.
Les avocats évoquent l’absence d’un Officier de Police Judiciaire, pour constater le flagrant délit et la non identification de la personne, qui aurait été victime de la dénonciation mensongère dans les circonstances objet de la procédure “pour caractériser l’infraction”.
Par ailleurs, le collectif relève “la complexité de l’intelligence artificielle, pour permettre d’établir formellement, l’attribution d’un enregistrement numérique à une personne sans procéder à une enquête sur les faits, ou un aveu de l’intéressé, dans un environnement virtuel, donc en absence de situation réelle”.
La défense déplore enfin “une requalification des faits, sans en informer au préalable les prévenues”.
 

Amadou Seck Seck
05/05/2026