Menu

Le directeur de l’agence des titres sécurisés confirme la découverte de 250 cas de falsification des pièces d’état-civil

Vendredi 14 Février 2025

L’'Agence nationale du registre de la population et des titres sécurisés, a confirmé ce jeudi 13 février courant, par la voix de son directeur général Sidi Ali Ould Navé, avoir instruit une enquête administrative, à la suite de l'incident relatif au citoyen surpris d’être déclaré civilement marié sans l’être dans les faits.

Les recherches ont révélé l’identification à ce jour de 250 cas de falsification des pièces d’état civil, a-t-il précisé.


Le directeur de l’agence des titres sécurisés confirme la découverte de 250 cas de falsification des pièces d’état-civil
Les investigations ont été menées au niveau du centre où l'enregistrement contrefait a eu lieu et le résultat a été transmis aux autorités judiciaires, a précisé le directeur général de l’agence dans une interview accordée hier soir à la chaine TV Sahara 24 News.
Un citoyen utilisant l'application « Mon Identité » a déposé une plainte auprès de l'agence après avoir constaté que son dossier dans l'application affichait qu'il était lié par un acte de mariage dont il n'avait aucune connaissance, a-t-il rappelé.
Le problème a été examiné par crainte qu'il s'agisse d'un défaut technique relatif à la demande tandis qu’une vérification de l’enregistrement correct de l’acte a été entreprise, conduisant à un approfondissement des recherches, lesquelles ont permis de découvrir que le document a été établi dans une autre Moughataa que celle au niveau de laquelle, la décision a été émise, a mis en exergue Ould Navé.

RIMNOW







Mondial 2026 : le Sénégal champion d’Afrique, le journal sportif L’Équipe prévient la France

19/01/2026

Chapions League Afrique mini foot : FC Barkéol proche d’un sacre historique

04/10/2025

AG de la FFRIM et mutation en congrès

12/06/2025

La FFRIM nomme M. Aritz López Garai à la tête de la sélection nationale “A” de Mauritanie (Communiqué)

17/01/2025

Litige financier avec le PSG : Mbappé passe à la vitesse supérieure

21/08/2024

Angleterre: Phil Foden élu "Joueur de l'année" par ses pairs

21/08/2024

À l’origine d’une campagne chauvine…

11/06/2024

Mondial 2030 : La finale se jouera au Maroc ou en Espagne

20/03/2024

RD Congo/Mauritanie: 2-0

16/11/2023

Ballon d'Or 2023 : Et de huit pour Lionel Messi

31/10/2023

Flux RSS



Inscription à la newsletter

Mariam mint Cheikh et Ghamour Achour, 2 députées en détention provisoire

Le parquet de la République du tribunal de Nouakchott Ouest, a placé en détention provisoire, suivant la procédure du flagrant délit, ce lundi, Mariam mint Cheikh et Ghamou Achour, deux (2) militantes de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), élues députées sous les couleurs du parti “SAWAB”.

Il est reproché aux 2 dames “la diffusion de vidéos contenant des critiques virulentes” contre le président de la République et “une atteinte aux symboles nationaux via des moyens numériques”.
 Pour traiter cette affaire suivant la procédure du flagrant délit, le parquet s’appuie sur la loi 2016-007 du 20 janvier 2016, relative à la cybercriminalité, qui vise “à encadrer et réprimer les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication”.
Un texte très élastique, une véritable auberge espagnole, visant plusieurs cyber infractions “accès illégal aux systèmes, altération de données” et des contenus numériques tels que “l’injure, la diffamation, les propos racistes, l’atteinte aux symboles nationaux, incitation à la violence et trouble à l’ordre public”.
Cette procédure du flagrant délit, dont l’effet et la suspension de l’immunité attachée à 2 parlementaires, sans passer par un vote de l’assemblée nationale, suscite une vive controverse.
Ainsi, des militants abolitionnistes, à l’image de Cheikh Sidaty Hamadi, déplorent “une immunité parlementaire piétinée” et mettent en garde contre “une banalisation de l’exception en Mauritanie”.
Sur la base de la procédure suivie par le parquet, qui a directement transmis le dossier au président de la juridiction compétente, les  deux (2) députées devraient jugées au cours d’une audience de flagrant délit du tribunal correctionnel,  dans un délai maximum de 29 jours.
 

21/04/2026