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Journée culturelle des communautés étrangères le 24 février 24

Jeudi 8 Février 2024

Les communautés étrangères établies en Mauritanie organisent une journée
culturelle « MARHABA » dans les locaux de l’Office National des Musées (ONM)
sous le thème « tous ensemble contre l’immigration clandestine » le 24 février
2024, annonce un document distribué par le collectif des présidents des
associations des originaires de différents pays.


Le choix du thème de la journée est fortement influencé par le contexte de
politique migratoire.
Les présidents des associations de ces différentes communautés étrangères
vivant en Mauritanie sont considérés comme d’importants relais dans la
gestion de la question migratoire, des acteurs essentiels, par les autorités
mauritaniennes et l’Organisation Internationale des Migrations (OIM).
Les dirigeants de ces migrants ont créé une structure dénommée Plateforme
des Représentants des Communautés en Mauritanie (PRCM).
Cette première édition sera marquée par une série d’activités : collation, visite
de stands, exposition d’œuvres d’art, sketch, conférence, vente de spécialités
culinaires, soirée dansante….






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La défense des militantes en détention dénonce diverses formes d’humiliation

Le collectif des avocats de la défense de Mariam Cheikh Dieng, Ghamou mint Achour, députés de la mouvance abolitionniste, élues sous les couleurs de Sawab et Warda Souleymane, journaliste, en détention provisoire à la maison d’arrêt des femmes, depuis une dizaine de jours, dénonce “diverses formes d’humiliation infligées” à ses clientes, dans une déclaration rendue publique vendredi.

Les avocats signalent “des atteintes à la liberté, des violations systématiques de la loi, des conventions internationales et des dispositions réglementant le traitement des personnes placées en détention et tous les textes relatifs, au fonctionnement des établissements pénitentiaires”.
La déclaration des avocats relève “avec consternation et regret, l’isolement total de Mariam Cheikh Dieng et son nourrisson de moins de 5 mois, ainsi que l’interdiction faite à Ghamour Achour, de pratiquer des exercices physiques qui lui sont médicalement prescrits”.
Par ailleurs “bien avant qu’elles ne soient membres du parlement, les 2 députés déjà ont fait l’objet d’une procédure sommaire de flagrant délit.
 Cette fois, le même procédé se répète, violation de la loi, dans une tentative manifeste de soustraire l’examen de leur cas aux députés, afin de pouvoir les incarcérer en toute facilité, en catimini” rappelle le communiqué des avocats.
La déclaration s’indigne par la suite du cas de la journaliste, Warda Souleyman “victime d’actes encore plus graves. Des éléments de la garde nationale, chargés de la sécurité de la prison, n’ont pas hésité à la brutaliser physiquement, la traînant sans ménagement, lui assenant de violents coups de bâtons et de matraques, jusqu’à ce qu’elle entre dans un état comateux, devant l’ensemble des détenus et du personnel administratif”.
Des faits “enregistrés par les caméras de surveillance de la prison, qui fonctionnent H24” ajoute le communiqué des avocats de la défense.
 

02/05/2026