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Informations des députés sur la fuite de gaz de GTA

Mercredi 19 Mars 2025

Le Ministère de l’Energie et du Pétrole, a organisé une large séance d’informations, au sujet de la fuite de gaz, notée sur le champ offshore transfrontalier Grand Tortue/Ahmeyim (GTA), survenue le 19 février dernier, au profit des députés membres du groupe parlementaire « Environnement et Développement Durable ».


Cette rencontre, a été  présidée par le Ministre de l’Energie et du Pétrole, Mohamed ould Khaled.
Elle a permis de porter à la connaissance des parlementaires, de nombreuses informations « sur  les projets en cours, en particulier le projet Grand Tortue/Ahmeyim (GTA), qui a récemment connu une intervention réussie pour colmater une fuite de gaz » selon  un communiqué du département.
La rencontre a offert  aux députés, majorité et opposition, l’occasion de prendre connaissance  « du contexte du projet, des détails de la fuite de gaz et son ampleur réelle, les différentes étapes de l’intervention ayant conduit à l’arrêt grâce à la rapidité et à l’efficacité de la réponse, suite à la mobilisation des moyens et  ressources ».
Par la même occasion, le Ministre de l’Energie et du pétrole a décliné « les principales orientations du département, le contexte de développement du projet Grand Tortue/Ahmeyim (GTA) et son importance stratégique».
Les membres du Groupe Parlementaire Environnement/Développement Durable, ont par la suite suivi  une présentation technique détaillée sur tous les aspects du projet.
Les députés ont enfin  exprimé « une appréciation positive » par rapport aux échanges et souhaité, le renforcement des canaux de communication entre le département et la représentation nationale « dans le cadre du renforcement du partenariat » inauguré à l’occasion de cette rencontre.    
 







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Affaire des députées de IRA :la défense dénonce une obstruction à l’exercice du mandat

Le collectif des avocats de la défense de Mariam Cheikh et Ghamou Achour, députées de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), dont la peine a été réduite à 2 ans de prison en appel, assortie de la perte des droits civiques sur une période de 5 ans, le 08 juillet dernier, a fait face à la presse jeudi soir.

Une rencontre au cours de laquelle, les avocats ont dénoncé la violation des droits de leurs clientes, notamment l’obstruction à l’exercice du mandat de député, en dépit d’une décision du Conseil Constitutionnel, constant que ces deux élues, ne sont pas frappées de la perte de celui ci.
Une décision du Conseil Constitutionnel, qui s’impose à toutes les autorités de la République.
 Face à la presse, maitres Yarba, Ahmed Youssouf Cheikh Sidya, Cheikh Hindi et leurs collègues, ont déclaré avoir “suivi, avec une grande attention, tous les développements procéduraux, judiciaires et les péripéties, qui empêchent nos clientes de reprendre l’exercice régulier et serein de leur mandat parlementaire, au sein de l’Assemblée Nationale”.
Le collège des avocats de la défense des 2 députées, est revenu sur les éléments Factuels et de droit, en rappelant “le décret de grâce, pris par le président de la République, portant sur la remise de la partie non purgée de la peine privative de liberté” prononcée à l’encontre des 2 députées.
 Un acte présidentiel “qui ne comporte aucune disposition relative à la peine complémentaire d’interdiction d’exercer les droits civiques prononcée par la chambre correctionnelle de la cour d’appel dans son arrêt du 08 juillet 2026.
Une décision par laquelle, la juridiction d’appel “après avoir requalifié les faits, a Condamné les 2 députées, à une interdiction d’exercer leurs droits civiques et civils Pendant une période 5 ans.
Cependant, cet arrêt ne prononce en aucune de ses dispositions, la déchéance de leur mandat parlementaire. Du reste, le tribunal en question n’y avait pas droit.
Et toute état de cause, cet arrêt été frappé d’un pourvoi en cassation devant la cour suprême en raison des graves entorses à la loi”.
Les avocats ont par ailleurs, convoqué l’article 7 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, une loi organique, en vertu de laquelle “le procureur général, est expressément tenu de donner avis des décisions judiciaires, privant tout parlementaire de ses droits civiques et civils au Conseil Constitutionnel, seul compétent pour constater, le cas échéant, la vacance de leur siège”.
Des éléments factuels et de droit, en dépit des quels “nos clientes, sont purement et simplement empêchées par des moyens coercitifs, d’accéder aux locaux de l’Assemblée Nationale” déplore  le collectif des avocats de la défense de la défense des 2 députées.   
 

17/07/2026