Celle-ci s’est rendue à Nouadhibou et Nouakchott, pour rencontrer les communautés, les autorités régionales et nationales.
Un voyage de plusieurs jours, à l’issue duquel, l’ONG, dont l’action est dédiée à la préservation de la biodiversité marine et des ressources halieutiques, a publié, le mercredi 27 août, un communiqué, sous le titre « Greenpeace Afrique en Mauritanie : nourrir le monstre ou sauver l’avenir des océans».
Cette mission « a permis de constater l’impact des usines d’huile et de farine de poissons, plaider pour leur fermeture définitive et appeler à une harmonisation régionale des règlements en matière de protection des ressources halieutiques ».
Un voyage de plusieurs jours, à l’issue duquel, l’ONG, dont l’action est dédiée à la préservation de la biodiversité marine et des ressources halieutiques, a publié, le mercredi 27 août, un communiqué, sous le titre « Greenpeace Afrique en Mauritanie : nourrir le monstre ou sauver l’avenir des océans».
Cette mission « a permis de constater l’impact des usines d’huile et de farine de poissons, plaider pour leur fermeture définitive et appeler à une harmonisation régionale des règlements en matière de protection des ressources halieutiques ».
Transformer le poisson en aliment de bétail : une aberration
Dans sa plaidoirie contre le fléau dit Moka, le document de l’ONG relève que le fait de voir « des usines, qui transforment massivement le poisson en produit destiné à l’alimentation animale à l’étranger, menace directement la sécurité alimentaire de millions de personnes en Afrique de l’Ouest.
Selon la FAO, plus de 83% de la farine de poissons est destinée à l’aquaculture, contre 7% pour l’élevage porcin et 4% pour l’alimentation animale ».
Selon la FAO, plus de 83% de la farine de poissons est destinée à l’aquaculture, contre 7% pour l’élevage porcin et 4% pour l’alimentation animale ».
Des avancées…. Mais il faut plus
Le document de l’organisation constate des avancées dans la lutte contre le fléau en Mauritanie, tout en invitant le gouvernement « à aller jusqu’au bout ».
Ainsi « grâce aux efforts conjoints de la société civile, des communautés et des organisations partenaires, la Mauritanie est passée de plus de 50 usines à une dizaine aujourd’hui. Une avancée significative qui prouve l’efficacité du plaidoyer mené depuis plusieurs années.
La fermeture progressive de ces usines d’huile et de farine poisson, est une victoire partagée. Nous ne devons pas nous arrêter là : seule une interdiction définitive permettra de garantir la sécurité alimentaire aux communautés.
Cela doit commencer par la publication de l’arrêté interdisant l’installation de nouvelles unités » déclare Mamadou Kali Bâ, chargé de la campagne océans à Greenpeace Afrique.
Le document salut la volonté des autorités mauritaniennes de mettre fin au fléau, mais réaffirme « la détermination » de Greenpeace Afrique et sa partenaire Zakia « à rester vigilantes, pour une victoire des pêcheurs, des femmes transformatrices, la sécurité alimentaire, en Mauritanie et en Afrique de l’Ouest ».
Ainsi « grâce aux efforts conjoints de la société civile, des communautés et des organisations partenaires, la Mauritanie est passée de plus de 50 usines à une dizaine aujourd’hui. Une avancée significative qui prouve l’efficacité du plaidoyer mené depuis plusieurs années.
La fermeture progressive de ces usines d’huile et de farine poisson, est une victoire partagée. Nous ne devons pas nous arrêter là : seule une interdiction définitive permettra de garantir la sécurité alimentaire aux communautés.
Cela doit commencer par la publication de l’arrêté interdisant l’installation de nouvelles unités » déclare Mamadou Kali Bâ, chargé de la campagne océans à Greenpeace Afrique.
Le document salut la volonté des autorités mauritaniennes de mettre fin au fléau, mais réaffirme « la détermination » de Greenpeace Afrique et sa partenaire Zakia « à rester vigilantes, pour une victoire des pêcheurs, des femmes transformatrices, la sécurité alimentaire, en Mauritanie et en Afrique de l’Ouest ».