Menu

Centre Africain d’Etudes et des Services aux Médias : sensibilisation autour de la plateforme « Ain »

Vendredi 27 Décembre 2024

Le Centre Africain d’Etudes et des Services aux Médias (CAESM), une institution privée, a organisé une rencontre de sensibilisation et de réflexion, dédiée à la plateforme citoyenne « Ain » mis en place par la primature depuis quelques semaines, avec la mission de prendre en charge les préoccupations des populations, dans le cadre des rapports avec l’administration publique.


La manifestation s’est déroulée jeudi soir,  dans un réceptif hôtelier de Nouakchott.
Ce colloque,  placé sous le thème « Ain : un pas vers l’amélioration du service public, ou un test pour la performance de l’administration » a donné lieu à des échanges enrichissants, en présence d’une assistance nombreuse.
La plateforme électronique « Ain » a été officiellement lancée fin octobre,  par le premier Ministre, Moctar ould Diaye.
 Fonctionnelle 24 heure sur 24, Elle a pour mission « de recevoir et traiter les plaintes des citoyens, contre l’administration » en offrant aux populations  la possibilité de suivre la bonne exécution du service publique et un outil de communication efficace  avec l’administration».
La création de la nouvelle plateforme peut être considérée comme  un pas important sur la voie de la dématérialisation de l’administration.
Les requêtes et griefs des citoyens « sont transmis au service pour étude et décision, dans un délai de 10 jours à compter de la date de réception ».
A signaler que les  plaintes relatives aux compétences de la justice sont orientées vers les juridictions,  alors que les affaires relevant de la sécurité nationale et les dénonciations à caractère diffamatoire, ne sont pas recevables.  
 
 










Amadou Seck Seck





Mondial 2026 : le Sénégal champion d’Afrique, le journal sportif L’Équipe prévient la France

19/01/2026

Chapions League Afrique mini foot : FC Barkéol proche d’un sacre historique

04/10/2025

AG de la FFRIM et mutation en congrès

12/06/2025

La FFRIM nomme M. Aritz López Garai à la tête de la sélection nationale “A” de Mauritanie (Communiqué)

17/01/2025

Litige financier avec le PSG : Mbappé passe à la vitesse supérieure

21/08/2024

Angleterre: Phil Foden élu "Joueur de l'année" par ses pairs

21/08/2024

À l’origine d’une campagne chauvine…

11/06/2024

Mondial 2030 : La finale se jouera au Maroc ou en Espagne

20/03/2024

RD Congo/Mauritanie: 2-0

16/11/2023

Ballon d'Or 2023 : Et de huit pour Lionel Messi

31/10/2023

Flux RSS



Inscription à la newsletter

Litige autour d’un navire, Youssouf Sylla alerte sur des pratiques préjudiciables au climat des affaires

Youssouf Sylla, député INSAF, a fait face à la presse samedi, en début d’après midi, pour évoquer un litige autour d’un navire dénommé “CASTELINOS MAR” actuellement pendant devant le tribunal de Nouadhibou

Un dossier opposant des hommes d’affaires mauritaniens, agissant au nom d’une entité privée appelée “K.Pêche, dirigée par un certain Ahmed Salem ould Khattari, à une société portugaise, auteur de la vente d’un navire pour un montant de 200.000 euros, jamais versé”.
Une affaire encore pendante devant la justice, dont les différentes péripéties du traitement “laissent apparaître de nombreuses irrégularités, préjudiciables au climat des affaires” et la réputation du pas, prévient l‘élu.
Un contrat de vente “pour un montant de 200.000 euros, dont le règlement est fixé par échéances : une première tranche de 100.000 euros, et 25.000 euros pour un solde sur 4 ans, permet à la partie mauritanienne d’entrer en possession de l’embarcation, sans versement préalable” selon les explications de l’honorable député.
La suite prend la forme d’un véritable saut d’obstacles, marqué par des actes contraires à toutes les clauses contractuelles “fabriqué en 1982 en France, le navire est frauduleusement muté vers une autre identité, après été réceptionné par la partie mauritanienne sans le versement d’un seul euro, en 2017”.
Enfonçant le clou, le député, conteste vivement, les informations d’identification Relatives à l’embarcation présentées en Mauritanie, affirmant que “celle ci n ‘a pas été construite en 1988 au Portugal, mais plutôt à Boulogne sur mer (France) en 1982. Une autre information erronée, porte sur une prétendue délivrance de la jauge du navire à Madrid, ville sans façade maritime”.
Il faut également ajouter à cet imbroglio “la facture non réglée d’un navire épave, totalement remis à neuf, pour plus de 300.000 euros” précise Sylla.
Une affaire dont le traitement vaut aujourd’hui, de graves ennuis judiciaires au sieur Vasco Louro, de nationalité portugaise, interdit de sortie du territoire mauritanien, après un placement en détention, suivi d’une libération forte sous caution, en dépit d’un état de santé qui nécessite des soins dans son pays.  
 Le député ne préjuge pas du verdict de la justice “qui fait son travail, mais dénonce des fonctionnements de nature à déteindre sur l’image de la  Mauritanie, qui a les ambitions de servir de terre d’investissement à tous les capitaux”.
       
CR, Amadou Seck      
 

19/07/2026