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COMMUNIQUÉ DE PRESSE: Les parties prenantes se réunissent au huitième Forum des entreprises africaines pour discuter de l’intensification des chaînes de valeur régionales de l’Afrique

Mercredi 19 Février 2025

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Les parties prenantes se réunissent au huitième Forum des entreprises africaines pour discuter de l’intensification des chaînes de valeur régionales de l’Afrique
Les parties prenantes se réunissent au huitième Forum des entreprises africaines pour discuter de l’intensification des chaînes de valeur régionales de l’Afrique
Addis-Abeba, le 17 février 2025 (CEA) - Le huitième Forum des entreprises africaines  a débuté aujourd’hui à Addis-Abeba, dans l’historique Maison de l’Afrique (Africa Hall), sur le thème « Du potentiel à la prospérité : activer les chaînes de valeur régionales de l’Afrique ». L’évènement, organisé conjointement par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et la Société financière africaine (AFC), a réuni des décideurs politiques, des investisseurs et des parties prenantes clés des secteurs public et privé ; et ce dans le but d’examiner les opportunités d’investissement et relever les défis critiques concernant les chaînes de valeur régionales en Afrique.
Ouvert au Forum, Le Secrétaire exécutif de la CEA, M. Claver Gatete, ouvrant le Forum, a souligné l’urgence de renforcer les chaînes de valeur de l’Afrique pour stimuler la croissance économique et l’industrialisation du continent. Il a ajouté : « L’Afrique est riche en ressources, mais notre participation aux chaînes de valeur mondiales reste sous-développée. Cette manifestation sert de plate-forme pour transformer le potentiel en prospérité en mobilisant des investissements dans nos chaînes de valeur régionales ». « La ZLECAf nous permet de surmonter les barrières commerciales, en favorisant les partenariats qui permettront de faire progresser les économies du continent. Une Afrique prospère émergera de nos efforts collectifs pour développer des chaînes de valeur régionales solides », a souligné la Vice-Présidente de la Commission de l’Union africaine, Mme Monique Nsanzabaganwa, lors de l’ouverture. Elle a mis l’accent sur l’importance stratégique de la coopération régionale pour renforcer le commerce et les investissements intra-africains.
Dans son discours d’ouverture, le Président de la République fédérale démocratique d’Éthiopie, S.E. Taye Atsekselassie, a souligné l’importance de créer des chaînes de valeur durables pour réduire la dépendance de l’Afrique aux marchés extérieurs. « La Zone de libre-échange continentale africaine est un outil puissant qui peut libérer le potentiel du continent en favorisant l’industrialisation et en réduisant les importations de produits alimentaires », a-t-il fait remarquer lors de son discours. « Des infrastructures résilientes, des investissements dans le capital humain et l’adoption de la transformation numérique seront essentiels à la croissance de l’Afrique », a-t-il ajouté.
Dans son allocution d’ouverture, le Président-Directeur général de la Société financière africaine (Africa Finance Corporation), M. Samaila Zubairu, a indiqué le rôle essentiel des infrastructures et du financement dans la réalisation du potentiel de l’Afrique. « Investir dans les infrastructures, le capital humain et la technologie est essentiel pour créer les bases de chaînes de valeur régionales solides qui peuvent conduire à la transformation économique du continent. » Il a également appelé à une plus grande implication du secteur privé pour combler le déficit de financement de l’Afrique et ouvrir des opportunités dans les secteurs agro-industriel, pharmaceutique et de l’élevage.
La séance d’ouverture a souligné la nécessité d’investir dans trois chaînes de valeur régionales essentielles qui peuvent contribuer de manière significative à la croissance économique de l’Afrique. Tout d’abord, le secteur agroalimentaire, en tant qu’élément faisant partie des chaînes de valeur agro-industrielles, présente d’immenses opportunités d’augmentation du commerce intra-africain, avec le potentiel de réduire la facture annuelle des importations alimentaires de l’Afrique de 60 milliards de dollars. Ensuite, dans le secteur de l’élevage, les investissements dans la viande bovine, le lait et la volaille devraient augmenter considérablement d’ici 2050 et créer d’importantes opportunités de commerce et d’investissement. Et enfin, le renforcement des capacités de fabrication pharmaceutique de l’Afrique est crucial pour la santé publique et la croissance économique, en particulier au lendemain de la pandémie de COVID-19.
Tout au long de la journée, les discussions qui porteront sur ces chaînes de valeur, soulignent l’importance de créer un environnement propice à l’investissement, à la création d’emplois et de valeur ajoutée, à la résolution des goulets d’étranglement des infrastructures et à l’élaboration de cadres pour une croissance durable. Les experts et les parties prenantes se pencheront sur des solutions innovantes pour surmonter les défis et accélérer les efforts d’industrialisation de l’Afrique.
-FIN-
À propos de la CEA
Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l'une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l'intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l'Afrique.
Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique. 
 







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L’opposition déplore des atteintes répétées à la liberté

Le Pôle de la Coalition de l’Opposition Démocratique (PCOD), regroupant plusieurs partis politiques et organisations “exprime une vive préoccupation, suite à l’interdiction, par les autorités, d‘une activité publique prévue le 11 février, pour l’annonce de la création d’une alliance électorale, ainsi que l’entrave illégale de la tenue de certaines assemblées générales constitutives de partis politiques et les obstacles pour l’accès aux parrainages” dans une déclaration envoyée à “Nouakchott Times”.

La nouvelle alliance électorale concernée par l’activité interdite, regroupe la mouvance RAG du député Biram Dah Abeid, l’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation (AJD/MR), la mouvance de Mohamed Abdel Aziz, ancien président de la République et d’autres organisations.
Le document pointe “des décisions, manifestement illégales, qui soulèvent de nombreuses interrogations quant au respect des libertés publiques, garanties par la constitution, notamment la liberté de réunion, d’expression et d’organisation politique.
Au delà des implications juridiques, ces restrictions de liberté sont de nature à affecter le climat de confiance et d’apaisement, que notre pôle considère comme une condition essentielle à la réussite d’un dialogue national sérieux et constructif. Cette exigence, avait été clairement exprimée à son Excellence, le président de la République, lors de notre rencontre le mois dernier, en amont du lancement du processus de dialogue national”.
Rapportés au contexte national, les faits dénoncés dans la déclaration “peuvent être perçus comme des signaux préoccupants, susceptibles d’alimenter des doutes quant à l’existence d’une Volonté réelle d’instaurer un cadre véritablement propice au dialogue et à l’ouverture démocratique”.
  Par ailleurs, le pôle de l’opposition démocratique déplore “des attitudes et déclarations injustifiés de certains acteurs politiques, susceptibles d’alimenter les incompréhensions, ou les malentendus artificiels, préjudiciables à la sérénité et à l’apaisement du climat politique, notamment au sein de l’opposition dans toute sa diversité.
 Le PCOD rappelle que l’engagement en faveur du dialogue national, lorsqu’il repose sur des principes, des garanties et une volonté sincère de réforme, ne saurait être réduit à des jugements hâtifs ou attaques personnelles, incompatibles avec l’exigence de responsabilité et de respect mutuel entre forces politiques”.
La déclaration demande “qu’il soit mis fin aux tentatives de sabotage du dialogue, émanant de milieux hostiles à toute réforme sincère, qui brandissent l’argument d’un prétendu et impensable troisième mandat, afin de perturber la sérénité du débat démocratique”.
 

Amadou Seck Seck
15/02/2026