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Après plusieurs heures à la Sûreté urbaine : Madiambal rentre libre chez lui by Lequotidien 14 décembre 2024

Samedi 14 Décembre 2024

Après plusieurs heures d’audition à la Sûreté urbaine, Madiambal Diagne est sorti libre de son face-à-face avec les policiers. «Je viens de sortir libre de la police, après avoir été entendu sur une plainte du Premier ministre Ousmane Sonko. Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont témoigné de leur solidarité», a déclaré l’ancien administrateur du Groupe Avenir Communication sur X. Pour l’instant, le journaliste-écrivain reste à l’écoute de la Justice. Mais, il lui a été notifié d’autres plaintes, notamment celles de Diop Taïf et de l’homme d’affaires devenu député, Abdoulaye Sylla. Pour le cas de ce dernier, il n’a jamais été notifié au Quotidien une quelconque plainte de sa part.
Élu sur la base d une promesse de rupture avec toutes les anciennes pratiques, mais Incapable de faire face aux urgences économique et sociales, le nouveau régime de Dakar fonce tête baissée dans le piège de l'intimidation et de la répression, pour faire taire les voies discordantes.







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Agression contre BDA : condamnation ferme de l’UFP

L’Union des Forces de Progrès (UFP) “ condamne avec la plus grande fermeté, les violences commises par les forces de l’ordre” devant le Palais de Justice de Nouakchott, le 01 juillet 2026, à l’occasion d’un attroupement de citoyens, venus au procès de 2 députées membres de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA).

Une dispersion violente au cours de laquelle, Biram Dah Abeid, leader abolitionniste et député, a été blessé et s’est retrouvé sur un lit d’hôpital.
Ces deux (2) députées, sont Mariam mint Cheikh Dieng et Ghamou Achour, condamnées à 4 ans de prison ferme, dont le dossier était examiné en appel ce jour là.
La déclaration de l’UFP, dénonce “une répression violente et ciblée, contre le député, Biram Dah Abeid, qui soulève de graves interrogations quant au respect des libertés publiques et droits garantis par la constitution.
Les images diffusées à cette occasion, montrent en effet, que le député Biram Dah Abeid, a fait l’objet d’un traitement particulièrement brutal. Une attitude inadmissible dans un état de droit, qui se réclame de la démocratie” et donc tenu de protéger les droits fondamentaux des citoyens.
Au delà de cet événement, l’UFP relève des atteintes récurrentes aux droits et libertés publiques “par un recours de plus en plus fréquent, à la force pour disperser des rassemblements pacifiques, des arrestations contestées et un climat d’intimidation qui tend à banaliser les atteintes aux droits et libertés”.
La déclaration déplore par ailleurs “le climat d’impunité, qui couvre les auteurs des abus” et atteintes aux libertés fondamentales.
Les camarades de Mohamed Maouloud “condamnent   les violences, appellent les autorités, à garantir pleinement l’exercice des libertés publiques et à privilégier le dialogue plutôt que la répression.
Et réaffirme que la stabilité de la Mauritanie, ne peut être durablement assurée, que par le respect de la constitution”. 
         

Synthèse: Amadou Seck
 

04/07/2026