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Abrogation du projet de loi sur le contenu local dans l’exploitation des industries extractives

Jeudi 21 Novembre 2024

Pays minier depuis une soixantaine d’années, la Mauritanie se prépare également à l’exploitation imminente du gaz du champ transfrontalier maritime Grand Tortue/Ahmeyim (GTA), en partenariat avec le Sénégal.


Ainsi,  l’assemblée nationale a examiné et adopté un projet de loi relatif au contenu local dans l’exploitation des industries extractives et des énergies renouvelables, au cours d’une session plénière tenue mardi.
Le contenu local offre une opportunité de coordination unique entre le secteur privé, les pouvoirs publics et l’économie locale, en donnant la possibilité de décupler les gains au profit de l’intérêt général.
L’adoption de ce  texte rentre « dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Prospérité Partagée (SCAPP), référentiel des  politiques publiques de développement à l’horizon des années.
  Elle  vise à encadrer les efforts de développement dans les industries extractives (exploitation mines, gaz, pétrole et autres métaux), projets d’énergies renouvelables, concentrer les dépenses l’industrie locale et son développement, stimuler l’emploi et créer des pôles économiques ».
La nouvelle  loi « va contribuer à la réalisation d’objectifs économiques et sociaux, afin de tirer profit du rôle croissant des industries extractives et  des énergies renouvelables dans l’économie mauritanienne».
Le texte  devrait également jeter les bases « d’une économie émergente et moins dépendante des ressources naturelles non renouvelables, en permettant de prendre des mesures pour assurer la satisfaction des besoins de développement à travers l’adoption de nouveaux outils favorisant la promotion des Petites et Moyennes Entreprises (PME), actives dans le commerce des biens et des services de qualité, ainsi que le développement des compétences et de l’expertise locale».    
 
 







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L’UFP condamne une répression brutale contre une manifestation pacifique

L’Union des Forces de Progrès (UFP), un parti de l’opposition, dénonce vivement “une brutale répression contre des citoyens répondant à un appel pour une manifestation pacifique” lancé Par deux (2) partis politiques légalement reconnu, suivie de plusieurs arrestations, ciblant des participants, dans une déclaration publiée lundi.

Cette manifestation était organisée par le parti “TAHADI/Défi” dirigé par Yaacoub ould Lemrabott et le parti “ERIDA/Volonté, dont le leader est Sidi Abdallah ould El Boukhari.
Le communiqué déplore “un comportement brutal ”des forces de l’ordre “contre des citoyens pacifiques, étouffés par la flambée des prix et la dureté des conditions de vie et appelle à l’ouverture d’une enquête transparente, pour que les responsables de ces brutalités répondent de leurs actes”.
Par ailleurs, la déclaration de l’UFP  proclame “la solidarité du parti avec les blessés et  appelle les autorités, à abandonner l’approche répressive, qui ne fera qu’engendrer davantage de tension et de rejet, avec les risques d’entraîner le pays dans une situation incontrôlable et à réviser les récentes hausses des prix des hydrocarbures liquides et du gaz domestique, aux dépens de citoyens déjà éprouvés par une tempête de hausses  touchant  divers produits de première nécessité, confirmant  l’échec permanent des autorités à réguler le marché”.
Un contexte national caractérisé par une tension de plus en plus vive, qui renvoie à “l’urgence d’un dialogue” entre toutes les forces vives du pays, dont les préliminaires se déroulent depuis une année.
 

07/04/2026