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Vive contestation au sujet d’un projet d’accueil de migrants

Samedi 24 Février 2024

Le gouvernement mauritanien et l’Union Européenne (UE) ont engagé des négociations autour de l’épineuse question de la migration, dont le territoire national est une zone de transit.


Des discussions ouvertes une quinzaine de jours après la visite à Nouakchott, de la présidente de la Commission de l’Union Européenne (UE), Mme Ursula Von Der Leyen, accompagnée  du premier Ministre espagnole, Pedro Sanchez, les 09 et 10 février dernier.
Ce voyage était largement axé sur la question de la migration, l’épineux problème de l’expansion du terrorisme et de l’insécurité au Sahel, avec la présence de prés  de 160.000 réfugiés maliens dans la région du Hodh Oriental, dont 104.000 dans le seul  camp de MBera.
Un épisode diplomatique  qui a débouché sur l’annonce d’une aide de 210 millions d’euros en faveur de Nouakchott, confrontée  aux défis de l’insécurité dans le  Sahel, l’afflux de réfugiés et le transit des migrants de l’Afrique subsaharienne vers l’espace européen, au prix de leur vie exposée à la furie de l’océan


         Colère noire de l’opposition
Face à ces négociations, la minorité parlementaire, qui a tenu un conclave jeudi, au siège de l’Institution de l’Opposition Démocratique (IOD), dénonce  l’éventualité «d’un accord avec l’Union Européenne (UE), portant sur l’accueil et l’hébergement, de migrants  refoulés de l’espace européen, qui représente une menace contre la sécurité nationale,  pourrait avoir  un impact direct sur la composition de la population, les valeurs religieuses, culturelles et  l’avenir des générations.
 Une entente qui constitue aussi une  hypothèque contre les ressources  économiques limitées du pays, avec les risques  de créer des conditions favorables à l’expansion de la criminalité transfrontalière ».
L’opposition minimise par ailleurs « la  contre partie d’une aide financière,  ne représentant en réalité  que des miettes, qui subiront  le même sort que les énormes ressources du pays,  englouties par  les poches de fonctionnaires corrompus».
 

Vive contestation au sujet d’un projet d’accueil de migrants

Une déclaration de l’opposition représentée au parlement,  signée par plusieurs partis politiques et mouvements : le Rassemblement National pour la Réforme et le Développement (RNRD/Tawassoul), le Front Républicain pour l’Unité et la Démocratie (FRUD),l’ Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation (AJD/MR),  RAG, l’Alliance Populaire Progressiste (APP) et   Mauritanie en Avant
 
           Le gouvernement monte au créneau
Face  à une polémique qui enfle et des allégations à l’origine d’une véritable levée de boucliers, le gouvernement est sorti de sa réserve pour  monter  au créneau, en  jouant  au sapeur pompier.   
       Une réaction matérialisée par un communiqué du ministère de l’intérieur, affirmant que «la Mauritanie ne sera jamais la patrie alternative des migrants illégaux.
Les discussions entre les deux (2) parties  sont en cour. La porte des négociations est ouverte, avec l’objectif de parvenir  à une compréhension commune, qui serve  l’intérêt des  parties, dans le domaine de la gestion de la migration légale et de la lutte contre l’immigration clandestine et  tienne compte des défis aux quels la Mauritanie est confrontée, loin de l’hypothèse de l’installation de migrants illégaux dans le pays».
             
 
 

Amadou Seck Seck






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Début d’une campagne nationale pour la surveillance des marchés

Les locaux du Ministère du Commerce, ont abrité jeudi, une cérémonie marquant le lancement d’une campagne nationale pour la surveillance des marchés, sous la supervision du ministre, Mme Zeinab mint Ahmednah, en présence de nombreux responsables du département et des autorités administratives.

Par cette démarche, le gouvernement entreprend “une vaste campagne de terrain pour surveiller la situation des marchés, notamment le suivi des stocks, le contrôle des prix, le renforcement de la protection des consommateurs et la lutte contre les différentes formes de fraude”.
Restituant le contexte et les enjeux de l’initiative, Zeinab mint Ahmednah, a expliqué que la campagne s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des instructions du président de la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani “en vue de faire face aux répercussions de la situation internationale actuelle, en renforçant le contrôle des marchés, en protégeant les consommateurs contre la spéculation et toutes les pratiques illégales, éventuelles, que pourrait engendrer un contexte de crise”.
Dans cet esprit, le Ministère du Commerce “a créé un Comité de Surveillance des Marchés (CSM), impliquant tous les secteurs concernés, à la suite d’une réunion interministérielle sous la supervision du premier Ministre, Moctar ould Diaye.
  Les autorités, ont pris toutes les mesures, pour assurer la stabilité du marché : stocks suffisants et disponibles de toutes les denrées de première nécessité, qui garantissent l’approvisionnement du marché et la stabilité des prix à moyen terme, parallèlement à la poursuite des opérations d’importation”.
Cette vaste opération débute par Nouakchott, pour ensuite couvrir tout le territoire national.
La nouvelle opération lancée par le gouvernement mauritanien, répond à un contexte géopolitique marqué par la guerre entre les USA et Israël, contre l’Iran.
Un conflit à l’origine de graves  perturbations de la navigation dans le détroit d’Ormuz,  endroit stratégique dans le cadre de l’organisation du commerce mondial.  




27/03/2026