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Vague d’expulsion d’étrangers pour défaut de carte de séjour

Jeudi 6 Mars 2025

Plusieurs centaines d’étrangers, parmi lesquels des maliens et des sénégalais, ont été expulsés de Mauritanie, ces derniers pour « défaut carte de séjour ».


Dans son timing,  cette opération intervient en toile de fond d’un débat, sur le phénomène de l’immigration, avec de fortes divergences au sein l’opinion, agitant   les Réseaux Sociaux.
Faute d’une communication suffisante, sur les tenants et aboutissants de ces reconduites massives aux frontières « pour séjour irrégulier sur le territoire national » les autorités mauritaniennes laissent la porte ouverte à la confusion, surtout au sein de l’opinion dans les pays voisins, à l’image d’un partenaire stratégique tel que le Sénégal.
Illustration avec ce commentaire d’un activiste de la rive gauche du fleuve, déplorant fortement,  le niveau d’affaissement de la diplomatie sénégalaise dans la gestion de cette affaire.   
 

Amadou Seck Seck






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Pour une Mauritanie fondée sur l’égalité de citoyenneté

Déclaration de Biram Dah Abeid au sujet de la pétition signée par 242 personnalités mauritaniennes

Biram Dah Abeid salue la pétition des 242 personnalités qui demandent la reconnaissance constitutionnelle des Haratines et une discrimination positive. Il reconnaît la réalité des faits: l’esclavage a laissé des blessures profondes, et les Haratines subissent encore marginalisation et exclusion dans l’accès à la terre, aux postes et aux opportunités.
Mais il met en garde contre une République organisée en quotas communautaires, qui risquerait de figer les divisions. Pour lui, l’État doit mener des politiques publiques ciblées, transparentes et évaluables pour les zones et populations pauvres et exclues. Les Haratines, premières victimes, en seront les premiers bénéficiaires, sans que ce soit un privilège.
La justice doit être nationale: elle concerne aussi Arabes, Négro-africains, femmes et jeunes. Elle doit traiter le passif humanitaire comme une blessure du pays entier. L’accès à l’État doit reposer sur le mérite et la loi, pas sur la négociation entre composantes.
Objectif: réparer l’histoire sans enfermer les citoyens dans leur origine, et construire une citoyenneté commune où chacun peut dire: "La Mauritanie est mon identité

29/07/2026