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Salon de l’Emploi et de la Formation professionnelle

Jeudi 17 Avril 2025

Dans un contexte de chômage aigu, surtout chez les jeunes, le gouvernement et le secteur privé représenté par l’Union Nationale du Patronat de Mauritanie (UNPM), à travers la Fédération des Services, travaillent en synergie pour faire face aux enjeux et défis du secteur.


C’est dans ce cadre, que le Centre International des Conférences de Nouakchott (CICN) a abrité un Salon sur l’Emploi et la Formation Professionnelle, mardi et  mercredi.
Du côté du gouvernement, l’organisation de ce forum a impliqué les  ministères de l’Autonomisation des Jeunes, de l’Emploi, des sports et du service civique, de la formation professionnelle, de l’artisanat et des métiers et les Partenaires Techniques et Financiers.
Ces journées ont permis des échanges riches, entre acteurs publics,  privés et demandeurs d’emplois, dans un cadre formel « sur divers sujets liés à la question de l’emploi : les lois et règlements, la formation professionnelle, l’accès aux financements ».
 

Enjeux multiples

Les participants à ces 2 journées, ont abordé  de nombreux sujets  liés à l’emploi et la formation professionnelle à travers une série de panels : L’employabilité des jeunes, les niches actuelles et le potentiel dans le domaine de l’emploi.
La qualité de l’offre nationale de formation et d’insertion des jeunes.
Efficacité et limites des politiques publiques d’emploi des jeunes. Création et développement des Petites et Moyennes Entreprises (PME), véritables baromètres de mesure du climat des affaires.
Les recommandations formulées à l’issue de ces 2 journées seront prises en compte dans les politiques gouvernementales, selon les ministres présents au cours de la rencontre.
 










Amadou Seck Seck





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Mariam mint Cheikh et Ghamour Achour, 2 députées en détention provisoire

Le parquet de la République du tribunal de Nouakchott Ouest, a placé en détention provisoire, suivant la procédure du flagrant délit, ce lundi, Mariam mint Cheikh et Ghamou Achour, deux (2) militantes de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), élues députées sous les couleurs du parti “SAWAB”.

Il est reproché aux 2 dames “la diffusion de vidéos contenant des critiques virulentes” contre le président de la République et “une atteinte aux symboles nationaux via des moyens numériques”.
 Pour traiter cette affaire suivant la procédure du flagrant délit, le parquet s’appuie sur la loi 2016-007 du 20 janvier 2016, relative à la cybercriminalité, qui vise “à encadrer et réprimer les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication”.
Un texte très élastique, une véritable auberge espagnole, visant plusieurs cyber infractions “accès illégal aux systèmes, altération de données” et des contenus numériques tels que “l’injure, la diffamation, les propos racistes, l’atteinte aux symboles nationaux, incitation à la violence et trouble à l’ordre public”.
Cette procédure du flagrant délit, dont l’effet et la suspension de l’immunité attachée à 2 parlementaires, sans passer par un vote de l’assemblée nationale, suscite une vive controverse.
Ainsi, des militants abolitionnistes, à l’image de Cheikh Sidaty Hamadi, déplorent “une immunité parlementaire piétinée” et mettent en garde contre “une banalisation de l’exception en Mauritanie”.
Sur la base de la procédure suivie par le parquet, qui a directement transmis le dossier au président de la juridiction compétente, les  deux (2) députées devraient jugées au cours d’une audience de flagrant délit du tribunal correctionnel,  dans un délai maximum de 29 jours.
 

21/04/2026