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Salon de l’Emploi et de la Formation professionnelle

Jeudi 17 Avril 2025

Dans un contexte de chômage aigu, surtout chez les jeunes, le gouvernement et le secteur privé représenté par l’Union Nationale du Patronat de Mauritanie (UNPM), à travers la Fédération des Services, travaillent en synergie pour faire face aux enjeux et défis du secteur.


C’est dans ce cadre, que le Centre International des Conférences de Nouakchott (CICN) a abrité un Salon sur l’Emploi et la Formation Professionnelle, mardi et  mercredi.
Du côté du gouvernement, l’organisation de ce forum a impliqué les  ministères de l’Autonomisation des Jeunes, de l’Emploi, des sports et du service civique, de la formation professionnelle, de l’artisanat et des métiers et les Partenaires Techniques et Financiers.
Ces journées ont permis des échanges riches, entre acteurs publics,  privés et demandeurs d’emplois, dans un cadre formel « sur divers sujets liés à la question de l’emploi : les lois et règlements, la formation professionnelle, l’accès aux financements ».
 

Enjeux multiples

Les participants à ces 2 journées, ont abordé  de nombreux sujets  liés à l’emploi et la formation professionnelle à travers une série de panels : L’employabilité des jeunes, les niches actuelles et le potentiel dans le domaine de l’emploi.
La qualité de l’offre nationale de formation et d’insertion des jeunes.
Efficacité et limites des politiques publiques d’emploi des jeunes. Création et développement des Petites et Moyennes Entreprises (PME), véritables baromètres de mesure du climat des affaires.
Les recommandations formulées à l’issue de ces 2 journées seront prises en compte dans les politiques gouvernementales, selon les ministres présents au cours de la rencontre.
 










Amadou Seck Seck





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Assemblées annuelles de la BAD en 2026 : au delà des chiffres

Les 61é assemblées annuelles du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) et le 52é Conseil des Gouverneurs du Fonds Africain de Développement, se sont déroulés du 25 au 29 mai, au Centre International des Conférences de Brazzaville-Kintele (Congo).

Un événement, qui intervient une année après l’arrivée aux commandes de l’institution financière panafricaine du mauritanien, Sidi ould Tah, dont file rouge a porté sur la mobilisation des financements au profit du développement, avec une évaluation des besoins à 400 milliards de dollars et une perspective de transition vers la croissance verte.
Dans son discours d’ouverture, le président de la Banque Africaine de Développement (BAD), est descendu sur le terrain des enjeux pour le continent et le monde, par un rappel pertinent du cadre géographique, qui accueille les AG 2026 “le fait de nous réunir ici, au cœur du bassin du Congo- l’un des plus grands puits de carbone de la planète et source des équilibres écologiques du monde, revêt une forte portée symbolique.
 


Ce fait nous rappelle que l’Afrique n’est pas seulement concernée par les grands enjeux du siècle, mais devient de plus en plus, une partie essentielle de la solution”.
Parlant des perspectives de la Banque Africaine de Développement (BAD), Sidi ould Tah, après avoir écouté tous les actionnaires (décideurs), les acteurs, les partenaires, les experts, toutes les voix aux priorités différentes, établit un constat, un diagnostic “ les ambitions de l’Afrique dépassent désormais l’architecture financière disponible pour les accompagner”.   
 


C’est dans cet esprit que les assises de la capitale congolaise, ont été consacrées à la recherche d’un modèle de financement durable, adapté aux nouveaux enjeux de développement.
  Les AG de la BAD 2026 “ont mis l’accent sur la mobilisation des capitaux pour une croissance résiliente, le financement des infrastructures énergétiques et de transport, la valorisation du dividende démographique africain pour stimuler l’emploi et l’innovation, les mécanismes de financement climatique et le commerce intra africain”.
 

Amadou Seck Seck
10/06/2026