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SENEGAL-NECROLOGIE / Décès d’Amadou Mahtar Mbow

Mardi 24 Septembre 2024

Par APS


Dakar, 24 sept (APS) – L’ancien Directeur général de l’Unesco de 1974 à 1987, Amadou Mahtar Mbow, est décédé dans la nuit de lundi à mardi à Dakar, à l’âge de 103 ans, a-t-on appris du journaliste As Mademba Ndiaye.

”Amadou Mahtar Mbow vient de quitter ce monde dont il été le serviteur toute sa vie. Il fait partie de ceux et celles qui ont mené une vie utile pour le genre humain. A 103 ans, il peut reposer en paix. Que le Firdaws (paradis) soit sa demeure (….)”, écrit As Mademba Ndiaye dans un hommage sur X.

Universitaire et homme politique, Amadou Mahtar Mbow a fait ses études supérieures en France. Il a enseigné l’histoire et la géographie et a été ministre de l’Education, puis de la Culture, entre 1966 et 1970. Il a été directeur général de l’Unesco pendant treize ans.

Amadou Mahtar Mbow a présidé en juin 2008 les Assises nationales du Sénégal ainsi que la Commission nationale de réformes des institutions (CNRI).

Le Sénégal a célébré en mars 2021 le Centenaire de Amadou Mahtar Mbow, sous le parrainage de l’ancien chef de l’Etat Macky Sall.

L’évènement a été marqué par la tenue d’un colloque international et d’une exposition sur la vie et à l’œuvre du professeur Amadou Mahtar Mbow.

Les thèmes ‘’Amadou Mahtar Mbow, l’éducateur émérite’’, ‘’Amadou Mahtar Mbow, le visionnaire : actualité du Nouvel Ordre Mondial de l’information et de la Communication (NOMIC) et du consensus’’ seront débattus ainsi que ‘’Amadou Mahtar Mbow, permanence d’un engagement politique et citoyen’’ étaient au menu des débats.

La deuxième université publique de Dakar construite à Diamniadio porte son nom.

Lors de la séance de clôture des Assises nationale, en 2009, Amadou Mahtar Mbow déclarait que ‘’notre destin n’est inscrit dans aucune fatalité’’ non sans relever que ”rien ne changera sans l’effort des volontés de tous ceux dont le destin est en cause”.

‘’Il n’y a pas, dans la vie d’un peuple, de situations qui ne puissent changer. Tout peut changer, mais rien ne changera sans l’effort des volontés de tous ceux dont le destin est en cause. Notre destin n’est inscrit dans aucune fatalité. C’est à nous qu’il appartient de le forger pour nous-mêmes, et par nous-mêmes, et pour l’avenir de nos enfants et de nos petits enfants. Mais l’avenir on le fait, et on le fait dès maintenant, en commençant d’abord par résoudre les problèmes d’aujourd’hui et en menant des actions pouvant influencer positivement l’évolution ultérieure’’, disait-il.

OID

APS








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Agression contre BDA : condamnation ferme de l’UFP

L’Union des Forces de Progrès (UFP) “ condamne avec la plus grande fermeté, les violences commises par les forces de l’ordre” devant le Palais de Justice de Nouakchott, le 01 juillet 2026, à l’occasion d’un attroupement de citoyens, venus au procès de 2 députées membres de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA).

Une dispersion violente au cours de laquelle, Biram Dah Abeid, leader abolitionniste et député, a été blessé et s’est retrouvé sur un lit d’hôpital.
Ces deux (2) députées, sont Mariam mint Cheikh Dieng et Ghamou Achour, condamnées à 4 ans de prison ferme, dont le dossier était examiné en appel ce jour là.
La déclaration de l’UFP, dénonce “une répression violente et ciblée, contre le député, Biram Dah Abeid, qui soulève de graves interrogations quant au respect des libertés publiques et droits garantis par la constitution.
Les images diffusées à cette occasion, montrent en effet, que le député Biram Dah Abeid, a fait l’objet d’un traitement particulièrement brutal. Une attitude inadmissible dans un état de droit, qui se réclame de la démocratie” et donc tenu de protéger les droits fondamentaux des citoyens.
Au delà de cet événement, l’UFP relève des atteintes récurrentes aux droits et libertés publiques “par un recours de plus en plus fréquent, à la force pour disperser des rassemblements pacifiques, des arrestations contestées et un climat d’intimidation qui tend à banaliser les atteintes aux droits et libertés”.
La déclaration déplore par ailleurs “le climat d’impunité, qui couvre les auteurs des abus” et atteintes aux libertés fondamentales.
Les camarades de Mohamed Maouloud “condamnent   les violences, appellent les autorités, à garantir pleinement l’exercice des libertés publiques et à privilégier le dialogue plutôt que la répression.
Et réaffirme que la stabilité de la Mauritanie, ne peut être durablement assurée, que par le respect de la constitution”. 
         

Synthèse: Amadou Seck
 

04/07/2026