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Projet de loi sur l’évaluation environnementale et sociale

Jeudi 13 Mars 2025

Le gouvernement mauritanien, a examiné et adopté, un projet de loi sur l’évaluation environnementale et sociale, au cours de sa réunion hebdomadaire du mercredi 12 mars 2025.


Ce texte « définit le régime juridique applicable à l’évaluation environnementale et sociale, de manière à intégrer les risques environnementaux et sociaux, d’un plan, projet ou programme, ressortir les impacts directs, indirects, temporaires, permanents et cumulatifs, et déterminer les mesures à prendre, pour prévenir, réduire, atténuer, compenser ou supprimer les effets négatifs » explique le communiqué du Conseil des Ministres.
Ce projet de loi vise « l’amélioration et le renforcement, du droit et du système d’évaluation environnemental et social, largement adopté au niveau international, non encore intégré dans la législation mauritanienne ».
Dans son timing, l’adoption de ce projet de loi, intervient 3 semaines après l’annonce d’une fuite de gaz du champ transfrontalier offshore Grand Tortue/Ahmeyim (GTA), en partage entre la Mauritanie et le Sénégal, exploité par BP.     







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La défense des militantes en détention dénonce diverses formes d’humiliation

Le collectif des avocats de la défense de Mariam Cheikh Dieng, Ghamou mint Achour, députés de la mouvance abolitionniste, élues sous les couleurs de Sawab et Warda Souleymane, journaliste, en détention provisoire à la maison d’arrêt des femmes, depuis une dizaine de jours, dénonce “diverses formes d’humiliation infligées” à ses clientes, dans une déclaration rendue publique vendredi.

Les avocats signalent “des atteintes à la liberté, des violations systématiques de la loi, des conventions internationales et des dispositions réglementant le traitement des personnes placées en détention et tous les textes relatifs, au fonctionnement des établissements pénitentiaires”.
La déclaration des avocats relève “avec consternation et regret, l’isolement total de Mariam Cheikh Dieng et son nourrisson de moins de 5 mois, ainsi que l’interdiction faite à Ghamour Achour, de pratiquer des exercices physiques qui lui sont médicalement prescrits”.
Par ailleurs “bien avant qu’elles ne soient membres du parlement, les 2 députés déjà ont fait l’objet d’une procédure sommaire de flagrant délit.
 Cette fois, le même procédé se répète, violation de la loi, dans une tentative manifeste de soustraire l’examen de leur cas aux députés, afin de pouvoir les incarcérer en toute facilité, en catimini” rappelle le communiqué des avocats.
La déclaration s’indigne par la suite du cas de la journaliste, Warda Souleyman “victime d’actes encore plus graves. Des éléments de la garde nationale, chargés de la sécurité de la prison, n’ont pas hésité à la brutaliser physiquement, la traînant sans ménagement, lui assenant de violents coups de bâtons et de matraques, jusqu’à ce qu’elle entre dans un état comateux, devant l’ensemble des détenus et du personnel administratif”.
Des faits “enregistrés par les caméras de surveillance de la prison, qui fonctionnent H24” ajoute le communiqué des avocats de la défense.
 

02/05/2026