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Projet de loi sur l’évaluation environnementale et sociale

Jeudi 13 Mars 2025

Le gouvernement mauritanien, a examiné et adopté, un projet de loi sur l’évaluation environnementale et sociale, au cours de sa réunion hebdomadaire du mercredi 12 mars 2025.


Ce texte « définit le régime juridique applicable à l’évaluation environnementale et sociale, de manière à intégrer les risques environnementaux et sociaux, d’un plan, projet ou programme, ressortir les impacts directs, indirects, temporaires, permanents et cumulatifs, et déterminer les mesures à prendre, pour prévenir, réduire, atténuer, compenser ou supprimer les effets négatifs » explique le communiqué du Conseil des Ministres.
Ce projet de loi vise « l’amélioration et le renforcement, du droit et du système d’évaluation environnemental et social, largement adopté au niveau international, non encore intégré dans la législation mauritanienne ».
Dans son timing, l’adoption de ce projet de loi, intervient 3 semaines après l’annonce d’une fuite de gaz du champ transfrontalier offshore Grand Tortue/Ahmeyim (GTA), en partage entre la Mauritanie et le Sénégal, exploité par BP.     







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Préparatifs du dialogue : le FCJ gèle ses relations avec la majorité

Le Front pour la Justice et Citoyenneté (FJC), un parti dirigé par Mohamed Mansour, figure marquante de l’Islam Politique en Mauritanie, gèle ses relations avec la majorité, en signe de protestation contre la désignation “unilatérale” des personnalités représentant la mouvance au sein de la commission chargée de la supervision du dialogue national, annonce une déclaration rendue publique vendredi.

Cette décision est le résultat d’une réunion du Comité Permanent du parti tenue jeudi soir.
Les amis de Jamil Manour, contestent une désignation “qui ne résulte ni d’une concertation, ni d’un consensus au sein de la majorité, ne garantit pas davantage une Représentation complété et équilibrée, des différentes sensibilités et composantes des partis de la majorité”.
La déclaration désapprouve, une démarche dont la responsabilité est imputée à INSAF, principal parti de la majorité et considéré que les huit (8) personnalités désignées suivant ce procédé, en perspective “d’un dialogue appelé à offrir l’occasion de débattre des grandes questions nationales et des enjeux liés à l’évolution démocratique de la Mauritanie, ne représentent pas le FJC”.
Les amis de Jamil Mansour “rejettent cette décision, à la fois, dans la forme, dans le fond” tout en rappelant que les forces “qui ont entravé le dialogue à plusieurs reprises dans le passé, ne peuvent pas prétendre contribuer à sa réussite aujourd’hui”.
Les 8 personnalités dont la représentativité est contestée par le FJC, sont Mohamed ould Bilal, Mohamed  Aha ould Horma, Sanghott Ousmane, Yaghoub ould Moine, Cheikhna ould Hajebou, Daoud Ahmed Aicha, Vala mint Mini.
Ces personnalités sont issues de INSAF, UDP et d’autres formations de la majorité    
 

Amadou Seck Seck
16/10/2026