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Meeting du Front pour la Citoyenneté et la Justice (FCJ)

Samedi 25 Mai 2024

Le Front pour la Citoyenneté et la Justice (FCJ), a battu le rappel des troupes, pour l’organisation d’une manifestation sous le thème « notre diversité nous rassemble » vendredi, enfin d’après midi, à l’ancienne Maison des Jeunes de Nouakchott.


Un meeting dont l’objectif est de  soutenir la candidature de Mohamed Cheikh El Ghazouani à l’élection présidentielle du 29 juin 2024.

Ce  rassemblement a été organisé sous le signe et les couleurs de la diversité, avec une forte présence de toutes les  composantes nationales  d’une Mauritanie plurielle, solidaire et inclusive.

Une forte affluence qui transforma la grande salle de l’ancienne Maison des Jeunes, en véritable chaudron.

Une espèce de  carnaval de Mohamed Jemil Mansour, charismatique homme politique, ancien leader du parti islamiste « TAWASSOUL »  et ses amis, qui ont décidé de soutenir la candidature de Mohamed Cheikh El Ghazouani mais  « autrement ».

Une  option justifiée «  par les réalisations accomplies sous le premier mandat du président de la République : une situation politique apaisée, un bilan économique et surtout social positif, grâce aux actions de TAAZOUR, ».

Sur le plan régional,   ce soutien s’explique par « le contexte  sécuritaire du Sahel, lourd de menaces, qui exige de nos  dirigeants de la clairvoyance et une grande expérience  dans la conduite des affaires de  l’Etat ».

Autant d’arguments  qui militent en faveur d’un deuxième mandat de  Mohamed Cheikh El Ghazouani.

Une  posture de soutien critique, à partir de laquelle   le FCJ « entend  proposer des idées  pour corriger les faiblesses et dysfonctionnements,  à travers un contrat social basé sur  la réparation des manquements et des ratés, pour conférer aux mauritaniens tous leurs droits  et réparer les injustices ».









À l’origine d’une campagne chauvine…

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Vive polémique au sujet d’une vidéo attribuée au directeur de campagne de Ghazouani,

La polémique enfle au sujet d’une vidéo, comportant une déclaration polémique, attribuée à Ahmed ould Mohamed, Directeur de campagne du candidat Mohamed Cheikh El Ghazouani et Ministre de l’Urbanisme et de Habitat.

  L’image, largement partagée,   véhicule  un discours  en langue  Hassania, portant  sur   l’incapacité supposée de l’opposition, à assumer la conduite des destinées d’un état,  suscitant  un torrent de commentaires sur la toile.

 Ce qui  provoque une vive réaction de l’opposition, confortée dans sa crainte d’une volonté « de confiscation du pouvoir » au soir du 29 juin 2024.

Le haut responsable de la campagne du président en exercice, exprime une opinion  très polémique  au sujet   « de la gestion d’un état, une tâche ardue, dont celui qui ne maîtrise pas  l’appareil de gouvernance, à une perception impossible à appliquer dans la réalité, sur le terrain.

Nous ne pouvons pas faire courir des  risques à b l’avenir de notre nation, en la livrant à des gens dépourvus d’une expérience suffisante pour la gestion des affaires publiques.

Nous ne pouvons pas  compromettre l’avenir du pays, pour le salut duquel,  beaucoup de personnes ont payé de leur vie,

Non, on ne peut négliger cela, c’est impossible ».

En réplique à  ces propos, la « Coalition Biram 2024 » qui soutient la candidature à la présidentielle de Biram Dah Abeid, composée d’une  vingtaine d’organisations et personnalités, dénonce  « des propos graves, antidémocratiques, provocateurs et insultants, qui ne peuvent être tenus sans l’aval du candidat ould Ghazouani.

Par ailleurs, le déploiement des forces armées et de sécurité  au Hodh, dans le Gorgol et au Brakna, observé depuis le lancement de la campagne électorale, s’inscrit dans une démarche d’intimidation des électeurs, soigneusement élaborée en vue de perpétuer un coup d’état électoral,  comme d’habitude. Une situation qui montre clairement l’image d’un régime aux abois ». 

     


22/06/2024