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La Coalition anti système se formalise en alliance politique

Mercredi 1 Janvier 2025

Plusieurs organisations et personnalités, ayant soutenu la candidature de Biram Dah Abeid à l’élection présidentielle du 29 juin 2024, ont annoncé la naissance d’une coalition politique « anti système » lundi, au cours d’une conférence de presse


Une belle brochette d’acteurs politiques, à l’image de Samba Thiam, président des Forces Progressistes pour le Changement(FPC), Ladji Traoré (ex APP), Omar Ould Yali (ancien ministre), ont pris part à cette rencontre.   
Le député,  célèbre  figure mouvement abolitionniste, candidat à l’élection présidentielle  du 29 juin 2024, dont il refuse de reconnaitre les résultats, est porté à la tête de  la coalition, qui est la formalisation politique d’une alliance électorale.
La nouvelle entité  a pour objectif  de pousser le régime du président Mohamed Cheikh El Ghazouani, et son ministre de l’intérieur, vers un vrai dialogue politique,  pour conduire à  un changement significatif par rapport aux enjeux existentiels aux quels fait face la Mauritanie  «  l’unité et la cohésion nationale, l’exclusion de l’écrasante majorité de la population, la fin du racisme d’état, l’arrêt de la  dégradation des conditions de vie et de sécurité des populations,   un  processus électoral concerté et consensuel » et s’engage dans  un combat résolu, contre le projet de loi, liberticide  sur les partis politiques, qui devrait être  soumis à l’approbation des députés très prochainement.    
 








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Scandale d’un mariage forcé d’une mineure de moins de 15 ans

La présidente de l’Observateur National des Droits de la Fille et de la Femme (ONDFF), Mehla mint Ahmed, a révélé le scandale du mariage forcé d’une fille mineure, née en 2010, mercredi, au cours d’une rencontre avec la presse, organisée au siège de l’institution, très active dans la protection et la promotion des droits de cette frange vulnérable de la population.

La présidente a décrit une  affaire, au mode opératoire particulièrement révoltant, touchant à la vie et la dignité, d’une jeune  fille de 14 ans « victime d’un mariage précoce et forcé, sans le consentement de sa mère, qui choisit de quitter le domicile conjugal, pour protester contre le comportement  irresponsable du père».
 Le pater qui est le  véritable cerveau d’une machination, rendue possible par le manque de vigilance  des responsables de l’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés de la ville d’Atar, pour avoir  établi un certificat de mariage impliquant une fille mineure, sur la simple  base de son numéro d’assurance maladie.
Aussitôt  saisi du problème, l’Observateur National des Droits des Filles et des Femmes (ONDFF), est rentré en contact avec la mère et le père de la victime,  tout en mobilisant son réseau, en vue de mettre fin à un scandale de nature à porter un grave préjudice à la santé, au bien être et à l’équilibre psychologique  de la victime.
Des infos recueillis par l’ONDFF, il ressort que la fille à été donnée  en mariage à un proche du père « qui a déboursé un montant de 150.000 MRU, dont 70.000MRO pour la dote de base, une somme de 30.000 MRU pour l’achat de I phone, que le mari n’a pas consommé le mariage».
Dans le cadre de  ses efforts pour mettre fin à ce  scandale matrimonial, l’observatoire se prononce pour la restitution immédiate, ou dans un délai  de 3 mois, de toutes les dépenses engagées par le mari, et entend saisir la justice dans l’impossibilité de trouver une fin amiable.
Le mariage des enfants, tout comme les Mutilations Génitales Féminine (MGF), est une pratique néfaste fortement présente dans les pays du Sahel.
 

Amadou Seck Seck
15/01/2025