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Gérer efficacement votre contenu

Mercredi 6 Septembre 2023

De la production à la mise en ligne, bénéficiez des fonctionnalités qui permettent de gérer et de valoriser efficacement le contenu de votre site.


Rédiger

Votre back office possède une zone entièrement réservée à la production et à la gestion du contenu de votre site.

C'est dans cette zone que vous allez le plus travailler. En effet, c'est là que vous choisirez de rédiger des articles, des brèves, des pages HTML ou bien des formulaires.

L'interface utilisée pour la rédaction des articles a été conçue pour vous offrir un maximum de possibilités dans l'organisation de l'information.

Afin de ne pas la rendre trop complexe, nous affichons par défaut les fonctionnalités les plus usuelles tandis qu'il est nécessaire de rentrer dans les pages de paramétrages avancés pour accéder aux options de rédaction supplémentaires.


Organiser

Votre contenu s'organise dans des rubriques et des dossiers.

Les rubriques permettent de créer l'arborescence de votre site. Ce n'est rien d'autre que l'organisation hiérarchique de votre contenu.

Les dossiers quant à eux sont des rubriques transversales. Les dossiers sont particulièrement adaptés pour constituer un ensemble d'articles qui appartiennent déjà à d'autres rubriques, mais qui couvrent un même sujet.

Notez enfin que vous avez la possibilité d'utiliser des tags. Les Tags sont des mots-clés attachés à un article. Ils ne concernent pas l'arborescence à proprement parlé, mais ils permettent un accès direct à un article et donc vous aident à organiser votre arborescence.

Modérer

Tous les outils sont disponibles pour permettre à vos lecteurs de réagir par rapport à votre contenu.

D'un autre coté, vous avez tout en main pour modérer les propos et faire en sorte que des échanges fructueux s'instaurent sur votre site.

Les notions de groupe d'utilisateurs (le profiling) et de contenu public/privé vous donnent beaucoup de souplesse pour susciter ou non l'interactivité sur votre site.

Cheikh Amidou Kane





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Nouakchott à l’arrêt : 3 jours sans courant, l’État doit parier sur le solaire

Après deux incendies sur des postes SOMELEC, 6 communes de Nouakchott sont sans courant depuis 72h. Pour éviter qu’une panne ne paralyse tout un pays, l’État doit alléger massivement les taxes sur le matériel solaire, comme il l’a fait pour l’informatique en 2000.

Nouakchott étouffe depuis 72h

Cela fait trois jours. Trois jours que des quartiers entiers de Nouakchott dorment sans ventilateur, sans frigo, sans eau. 
Vendredi, un premier poste de transformation prend feu à l’Est. Samedi, un second au Nord. Résultat : 6 des 9 communes de la capitale sont plongées dans le noir.
 
Les conséquences sont immédiates et lourdes. 
Dans les hôpitaux, les générateurs tournent au ralenti et chaque intervention devient un casse-tête. 
Dans les pharmacies, les vaccins et les insulines sont menacés. 
Dans les épiceries et les boucheries, c’est la catastrophe économique. Des tonnes de viande, de poulet, de produits laitiers partis à la poubelle faute de froid. Des commerçants qui ont investi et qui perdent tout en 48h.
 
"On n’a pas d’autre alternative", résume un boucher de Tevragh-Zeina. "Le gasoil pour le groupe coûte plus cher que ce qu’on gagne. Et il n’y en a pas toujours."
 
Un précédent : quand l’État a misé sur le numérique

La Mauritanie a déjà connu ce moment de bascule. 
Au début des années 2000, avec l’arrivée de l’informatique et d’Internet, le président Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya a pris une décision forte : *un allègement massif des taxes douanières sur le matériel informatique.*
 
Ordinateurs, imprimantes, serveurs... L’État a fortement subventionné l’accès en réduisant drastiquement les droits de douane. Du jour au lendemain, le matériel est devenu accessible. Des cybercafés ont ouvert dans chaque quartier. Des jeunes ont appris à coder. L’administration s’est informatisée. 
En pariant sur la baisse des taxes, l’État n’a pas "perdu" d’argent. Il a investi dans l’avenir et permis à tout un pays d’entrer dans l’ère du numérique.

Aujourd’hui : le même geste pour le solaire

Nous sommes en 2026. Le contexte est différent mais le principe est le même. 
Guerre au Moyen-Orient, prix du gasoil qui flambent, dépendance totale aux importations. Et surtout : un soleil. Un soleil qui tape 8 à 10 heures par jour, 300 jours par an. C’est notre pétrole à nous.
 
L’État doit aujourd’hui refaire le même choix qu’avec l’informatique. 
*Alléger massivement les taxes et subventionner le matériel solaire.* 
Panneaux photovoltaïques. Batteries au lithium. Inverseurs. Régulateurs. Kits solaires pour les maisons, les boutiques, les motopompes agricoles.
 
Pourquoi ? 
1. *Pour la résilience* : Si chaque maison, chaque pharmacie, chaque boucherie avait un petit kit solaire, une panne SOMELEC ne paralyserait plus tout un pays.
2. *Pour le pouvoir d’achat* : Faire tourner un groupe électrogène au gasoil coûte une fortune. Le solaire, une fois installé, c’est gratuit.
3. *Pour les agriculteurs* : Des milliers de motopompes fonctionnent au gasoil dans le Trarza et le Gorgol. Passer au solaire, c’est diviser leurs coûts par 3 et sécuriser la campagne agricole.
 
Le matériel existe. Mais aujourd’hui il est cher à cause des taxes et des droits de douane. Beaucoup de Mauritaniens aimeraient s’équiper mais n’en ont pas les moyens.
 
Ce que nous demandons

L’État n’a pas à tout payer. Il a juste à ne plus freiner. 
Comme pour l’informatique en 2000, qu’il réduise fortement les taxes. Qu’il facilite l’importation. Qu’il labellise les installateurs. 
 
Ce n’est pas une question d’idéologie. C’est une question de survie. 
On ne peut plus accepter qu’un incendie sur 2 postes plonge une capitale entière dans le chaos pendant 3 jours.
 
La Mauritanie a les ressources. Elle a le soleil. Il ne manque que la volonté politique.
 
*Le temps des groupes électrogènes et des pannes à répétition doit s’arrêter. L’ère du solaire doit commencer.*

 
 

Amadou Seck Seck
25/08/2026