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Election président de la BAD : Veillée d’armes dans le camp de Sidi ould Tah

Mercredi 28 Mai 2025

Un nouveau président de la Banque Africaine de Développement (BAD), sera élu le jeudi 29 mai, en épilogue des Assemblées Générales annuelles de l’institution, dont les assises ont débuté ce mardi, à Abidjan, sur les bords de la mythique lagune des pécheurs ébriés, avec cinq (5) candidats en lice.


Parmi les prétendants, le mauritanien, Sidi ould Tah, actuel président de la Banque Arabe pour le Développement Economique de l’Afrique (BADEA), ancien Ministre des Affaires Economiques et du Développement.
Le vainqueur du scrutin à tours multiples, qui va occuper le moelleux fauteuil de président de la  BAD,  devrait faire face à de véritables travaux d’Hercule, dans un  contexte particulier, qui exige le maintien  du standing,  c’est la prestigieuse et précieuse,  notation du triple AAA, estiment  les observateurs dans la capitale économique ivoirienne.
  Pour cela, il faut des idées innovantes par rapport à l’énorme challenge de  mobilisation des financements, au moment ou le gouvernement américain, annonce l’arrêt de sa participation au Fonds Africain de Développement (FAD), le guichet concessionnel de l’institution, soit une perte  annuelle  de 550 millions de dollars.
Sur une invitation de l’ambassadeur, Mohamed Abdallah ould  Khattra, la   délégation mauritanienne s’est retrouvée autour d’un diner à la Résidence de Cocody, en présence du ministre des finances, Sid’Ahmed ould Bouh, qui pilote la campagne, du candidat Sidi ould Tah et de plusieurs cadres, membres du comité de pilotage, parmi lesquels Gadio Kalidou, ancien Conseiller Juridique Général de la BAD. 
Une rencontre au cours de laquelle le ministre des finances a donné les dernières informations portant sur le vote, qui sera physique et non électronique.
Les 5 candidats  passent un grand oral devant le Secrétaire Général et le Conseiller Juridique Général de la BAD, ce mardi, pour exposer leur programme.
Ces prétendants sont Sidi ould Tah (Mauritanie), Amadou Hott (Sénégal), Dr Maimbo Samuel Munzele(Zambie), Tolli Abbas Mahamat(Tchad), Mme Tshabalala Bajabulile Swazi (Afrique du Sud)
         Amadou Seck
 
 







Amadou Seck Seck






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L’opposition déplore des atteintes répétées à la liberté

Le Pôle de la Coalition de l’Opposition Démocratique (PCOD), regroupant plusieurs partis politiques et organisations “exprime une vive préoccupation, suite à l’interdiction, par les autorités, d‘une activité publique prévue le 11 février, pour l’annonce de la création d’une alliance électorale, ainsi que l’entrave illégale de la tenue de certaines assemblées générales constitutives de partis politiques et les obstacles pour l’accès aux parrainages” dans une déclaration envoyée à “Nouakchott Times”.

La nouvelle alliance électorale concernée par l’activité interdite, regroupe la mouvance RAG du député Biram Dah Abeid, l’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation (AJD/MR), la mouvance de Mohamed Abdel Aziz, ancien président de la République et d’autres organisations.
Le document pointe “des décisions, manifestement illégales, qui soulèvent de nombreuses interrogations quant au respect des libertés publiques, garanties par la constitution, notamment la liberté de réunion, d’expression et d’organisation politique.
Au delà des implications juridiques, ces restrictions de liberté sont de nature à affecter le climat de confiance et d’apaisement, que notre pôle considère comme une condition essentielle à la réussite d’un dialogue national sérieux et constructif. Cette exigence, avait été clairement exprimée à son Excellence, le président de la République, lors de notre rencontre le mois dernier, en amont du lancement du processus de dialogue national”.
Rapportés au contexte national, les faits dénoncés dans la déclaration “peuvent être perçus comme des signaux préoccupants, susceptibles d’alimenter des doutes quant à l’existence d’une Volonté réelle d’instaurer un cadre véritablement propice au dialogue et à l’ouverture démocratique”.
  Par ailleurs, le pôle de l’opposition démocratique déplore “des attitudes et déclarations injustifiés de certains acteurs politiques, susceptibles d’alimenter les incompréhensions, ou les malentendus artificiels, préjudiciables à la sérénité et à l’apaisement du climat politique, notamment au sein de l’opposition dans toute sa diversité.
 Le PCOD rappelle que l’engagement en faveur du dialogue national, lorsqu’il repose sur des principes, des garanties et une volonté sincère de réforme, ne saurait être réduit à des jugements hâtifs ou attaques personnelles, incompatibles avec l’exigence de responsabilité et de respect mutuel entre forces politiques”.
La déclaration demande “qu’il soit mis fin aux tentatives de sabotage du dialogue, émanant de milieux hostiles à toute réforme sincère, qui brandissent l’argument d’un prétendu et impensable troisième mandat, afin de perturber la sérénité du débat démocratique”.
 

Amadou Seck Seck
15/02/2026