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Dialogue politique : extrême prudence de l’AJD/MR

Mercredi 23 Avril 2025

Le coordinateur du dialogue politique, Moussa Fall, désigné le 09 mars dernier, a fait sa première sortie dans les médias il y a une semaine, pour décliner les grandes lignes de sa mission.


Une conférence de presse  qui suscite des réactions au sein de la classe politique.
  C’est dans ce contexte que  Mohamed Thiam, chargé de communication de l’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation (AJD/MR), a fait une déclaration  posant  3 préalables à la participation du parti à cette future concertation.
Une position claire. Ainsi, les amis du président Bâ Mamadou Bocar, exigent « une déclaration du président de la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani, en tant qu’initiateur du dialogue.
 La deuxième exigence porte sur l’officialisation des langues nationales » et le troisième préalable concerne « le retrait de la nouvelle loi sur les partis politiques ».
Cette formation préconise également, une participation de l’opposition à l’adoption des différents thèmes qui seront débattus à l’occasion de  la concertation.   
 
 







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Indignation du FONADH face aux violations des droits humains

Le Forum National des Organisations de Droits Humains (FONADH), un collectif d’une vingtaine d’ONG, exprime “une vive inquiétude face aux violations des droits de l’homme en Mauritanie, depuis plusieurs mois” dans une déclaration rendue publique jeudi soir.

Le collectif des ONG déplore “de graves dérives : des arrestations arbitraires, des interdictions de manifestations pacifiques, des bavures policières en toute impunité
 Et sous les yeux de tous”.
Les faits incriminés, portent sur “les arrestations de 2 députés par la police, leur condamnation sans égard pour leur statut, la répression systématique des manifestations et rassemblements pacifiques par la police, les interpellations répétées de citoyens, députés, hommes politiques et d’autres acteurs sans convocation préalable, les brutalités policières”.
Le FONADH rappelle à l’état de Mauritanie “ses engagements constitutionnels et internationaux, en matière de droits humains, liberté de la presse, liberté de manifestation, d’opinion et l’ensemble des droits fondamentaux, encore très peu respectés en Mauritanie”.
Le communiqué revient également, sur les engagements du président de la République “Mon programme, dont les priorités sont l’éducation et la justice sociale, fait une place de choix à l’instauration d’un état fort et moderne, au service du citoyen, dans un climat politique apaisé, des institutions solides et une administration efficace” invitant ainsi le président de la République au souvenir de son thème de campagne.
 

Amadou Seck Seck
08/05/2026