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Dialogue politique : extrême prudence de l’AJD/MR

Mercredi 23 Avril 2025

Le coordinateur du dialogue politique, Moussa Fall, désigné le 09 mars dernier, a fait sa première sortie dans les médias il y a une semaine, pour décliner les grandes lignes de sa mission.


Une conférence de presse  qui suscite des réactions au sein de la classe politique.
  C’est dans ce contexte que  Mohamed Thiam, chargé de communication de l’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation (AJD/MR), a fait une déclaration  posant  3 préalables à la participation du parti à cette future concertation.
Une position claire. Ainsi, les amis du président Bâ Mamadou Bocar, exigent « une déclaration du président de la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani, en tant qu’initiateur du dialogue.
 La deuxième exigence porte sur l’officialisation des langues nationales » et le troisième préalable concerne « le retrait de la nouvelle loi sur les partis politiques ».
Cette formation préconise également, une participation de l’opposition à l’adoption des différents thèmes qui seront débattus à l’occasion de  la concertation.   
 
 







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Vaste élan de solidarité autour de la famille Koume, après son expulsion

Une semaine après son expulsion d’une villa située à “l’Ilot L” sur la base d’une décision de justice “entachée de faux” la famille de feu Amadou Koume, fait l’objet d’un vaste élan de solidarité.

Jeudi soir, au moment ou la mère de famille, Fatou Kine Senghott, est retenue au commissariat de police du Ksar 2, pour avoir refusé d’accomplir une formalité de signature par rapport à une affaire au sujet de laquelle, elle ne comprend rien, plusieurs personnalités ont rendu visite aux autres membres “réfugiés” sous une tente en face de la propriété au centre du litige foncier.
Parmi ces visiteurs, les députés Balla Toure, Amadou Tidiane Diop, l’avocat de la famille, maitre Ahmed Laghdaf, maitre Thiam Samba Malal, ex chargé de mission au ministère de la justice....
Une rencontre au cours de laquelle, le député Balla Toure, a exprimé “son soutien à la famille Koumé, expulsée de sa propriété sur la base de documents falsifiés.
Des faits dont l’auteur est décédé, mais ses héritiers prétendent aujourd’hui à un héritage sur un patrimoine appartenant à la famille Koume, sur la base d’un faux en écritures publiques”.
Pour sa part, le député Amadou Tidiane Diop, est revenu sur la genèse d’une affaire montée de toutes pièces, en exposant les faits “à l’origine d’un litige foncier. Un prêt auprès d’une banque de la place en 1985, une[[Z1]]url:#_msocom_1   hypothèque et une main levée annulant toute prétention ultérieure après remboursement en 2000”.
Une étape marquant la restitution pleine et entière du Titre Foncier de la villa à la famille Koume.
Un TF sur la base duquel maitre Ahmed Laghdaf, avocat de la famille, a introduit une requête aux fins de sursis à exécution, restée sans suite de la part du juge.        

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30/10/2026