Menu

Dialogue politique : extrême prudence de l’AJD/MR

Mercredi 23 Avril 2025

Le coordinateur du dialogue politique, Moussa Fall, désigné le 09 mars dernier, a fait sa première sortie dans les médias il y a une semaine, pour décliner les grandes lignes de sa mission.


Une conférence de presse  qui suscite des réactions au sein de la classe politique.
  C’est dans ce contexte que  Mohamed Thiam, chargé de communication de l’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation (AJD/MR), a fait une déclaration  posant  3 préalables à la participation du parti à cette future concertation.
Une position claire. Ainsi, les amis du président Bâ Mamadou Bocar, exigent « une déclaration du président de la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani, en tant qu’initiateur du dialogue.
 La deuxième exigence porte sur l’officialisation des langues nationales » et le troisième préalable concerne « le retrait de la nouvelle loi sur les partis politiques ».
Cette formation préconise également, une participation de l’opposition à l’adoption des différents thèmes qui seront débattus à l’occasion de  la concertation.   
 
 







Mondial 2026 : le Sénégal champion d’Afrique, le journal sportif L’Équipe prévient la France

19/01/2026

Chapions League Afrique mini foot : FC Barkéol proche d’un sacre historique

04/10/2025

AG de la FFRIM et mutation en congrès

12/06/2025

La FFRIM nomme M. Aritz López Garai à la tête de la sélection nationale “A” de Mauritanie (Communiqué)

17/01/2025

Litige financier avec le PSG : Mbappé passe à la vitesse supérieure

21/08/2024

Angleterre: Phil Foden élu "Joueur de l'année" par ses pairs

21/08/2024

À l’origine d’une campagne chauvine…

11/06/2024

Mondial 2030 : La finale se jouera au Maroc ou en Espagne

20/03/2024

RD Congo/Mauritanie: 2-0

16/11/2023

Ballon d'Or 2023 : Et de huit pour Lionel Messi

31/10/2023

Flux RSS



Inscription à la newsletter

Grâce présidentielle pour les députées Mariam Cheikh Dieng et Ghamour Achour

Le président de la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani, accorde la grâce aux députées Mariam Cheikh Dieng Ghamou Achour, suivant un décret rendu public, le jeudi 09 juillet 2026.

Ces élues, membres de l’Initiative de Résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), avait été condamnées à 4 ans de prison, en première instance, le 04 mai 2026 “pour atteinte aux symboles de l’état, diffusion de propos à caractère raciste, diffamation et appel à attroupement”.
 Une peine réduite à 2 ans, par un arrêt de la Cour d’Appel de Nouakchott, rendu cette semaine.     
La grâce présidentielle se traduit “par l’abandon du reste de la peine d’emprisonnement, ainsi que les amendes et frais de justice.
Cette décision, confirme la volonté du président de la République, de consolider les valeurs de tolérance, de pardon, de promouvoir la paix et l’harmonie nationale.
Elle s’inscrit également, dans le cadre d’une démarche visant à renforcer l’unité nationale, promouvoir le sens des responsabilités et la citoyenneté”.
La grâce présidentielle est une mesure partielle, au delà de laquelle la perte du mandat de député et d’éligibilité, est maintenue.
La mesure présidentielle, intervient dans un contexte de vive tension, marqué par des dénonciations de harcèlement de la part des autorités, ciblant le député Biram Dah Abeid, figure centrale de la mouvance anti esclavagiste.
                  AS 
 

10/07/2026