Il a été accueilli à l’aéroport militaire, Leopold Sedar Senghor, par une immense foule, Avec la toile de fond d’un spectacle constitué par des rues menant à sa résidence de Mermoz, noires de monde : militants de l’Alliance Pour la République (APR), Sympathisants et curieux.
Officiellement, ce retour au pays, rentre dans le cadre de la campagne pour la conquête du poste de Secrétaire Général des Nations Unies (ONU), objectif pour lequel l’ancien chef de l’état, sollicite le soutien symbolique du Sénégal.
C’est pour cette raison que Macky Sall a été reçu pendant plusieurs heures, par son successeur, le président Bassirou Diomaye Faye.
Mais au delà du soutien officiel de la République du Sénégal, les aspects pittoresques et colorés du show donné à Dakar, ce vendredi 17 juillet, montre clairement que l’ancien président de la République du Sénégal, dont le parti, APR, est dans l’opposition, dispose encore d’une solide base au pays de la Teranga.
Ce “rapprochement” entre le nouveau et l’ancien locataire du palais de la République de Dakar, intervient dans un contexte de dégradation des rapports entre le président Faye, et Ousmane Sonko, leader incontesté du parti “PASTEF” qui contrôle 130 députés sur un contingent de 165 élus à l’Assemblée Nationale.
Homme politique populaire, Mr Sonko, récemment limogé du poste de premier Ministre, après 26 mois aux commandes du gouvernement, devenu président de l’assemblée nationale, est désormais un farouche adversaire de son ex protégé.
Par ailleurs, au delà des aspects domestiques, le bref passage à Dakar de Macky sall, comporte surtout des enjeux diplomatiques : porter la voix de l’Afrique à l’ONU, après Avoir donné une certaine image de réconciliation nationale.
Petite ombre au tableau, des milieux proches de PASTEF, parti largement majoritaire à l’assemblée nationale, accuse Mr Sall, d’être l’unique responsable, au plan pénal, de la mort de plusieurs dizaines de jeunes.
“Des martyrs” opportunément brandis, comme fonds de commerce, suivant les circonstances politiques, par une mouvance politique, contrôlant l’assemblée nationale, mais qui refuse d’abroger une loi d’amnistie, adoptée en mars 2024, pour ouvrir la voie à une enquête, permettant d’établir les responsabilités entre l’auteur des appels à l’insurrection, les forces de l’ordre, des milices venues du maquis et d’autres acteurs liés au crime organisé.
Officiellement, ce retour au pays, rentre dans le cadre de la campagne pour la conquête du poste de Secrétaire Général des Nations Unies (ONU), objectif pour lequel l’ancien chef de l’état, sollicite le soutien symbolique du Sénégal.
C’est pour cette raison que Macky Sall a été reçu pendant plusieurs heures, par son successeur, le président Bassirou Diomaye Faye.
Mais au delà du soutien officiel de la République du Sénégal, les aspects pittoresques et colorés du show donné à Dakar, ce vendredi 17 juillet, montre clairement que l’ancien président de la République du Sénégal, dont le parti, APR, est dans l’opposition, dispose encore d’une solide base au pays de la Teranga.
Ce “rapprochement” entre le nouveau et l’ancien locataire du palais de la République de Dakar, intervient dans un contexte de dégradation des rapports entre le président Faye, et Ousmane Sonko, leader incontesté du parti “PASTEF” qui contrôle 130 députés sur un contingent de 165 élus à l’Assemblée Nationale.
Homme politique populaire, Mr Sonko, récemment limogé du poste de premier Ministre, après 26 mois aux commandes du gouvernement, devenu président de l’assemblée nationale, est désormais un farouche adversaire de son ex protégé.
Par ailleurs, au delà des aspects domestiques, le bref passage à Dakar de Macky sall, comporte surtout des enjeux diplomatiques : porter la voix de l’Afrique à l’ONU, après Avoir donné une certaine image de réconciliation nationale.
Petite ombre au tableau, des milieux proches de PASTEF, parti largement majoritaire à l’assemblée nationale, accuse Mr Sall, d’être l’unique responsable, au plan pénal, de la mort de plusieurs dizaines de jeunes.
“Des martyrs” opportunément brandis, comme fonds de commerce, suivant les circonstances politiques, par une mouvance politique, contrôlant l’assemblée nationale, mais qui refuse d’abroger une loi d’amnistie, adoptée en mars 2024, pour ouvrir la voie à une enquête, permettant d’établir les responsabilités entre l’auteur des appels à l’insurrection, les forces de l’ordre, des milices venues du maquis et d’autres acteurs liés au crime organisé.

Candidat au poste de SG de l’ONU, Macky Sall accueilli par une immense foule à Dakar








