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Bénin : " La Confédération Africaine de la filière boulangerie pâtisserie :se réunit pour booster l'industrie !" Par Lucie NANDY Publié le 05 Oct 2025

Mardi 7 Octobre 2025

"L'industrie boulangère et pâtissière africaine est en plein essor ! Les 22 et 25 octobre 2025, La Confédération africaine de la filière boulangerie pâtisserie réunira les acteurs du secteur à Cotonou, au Bénin, pour discuter des enjeux et des opportunités de développement de cette industrie. À l'occasion de cette Assemblée générale constitutive, nous avons rencontré M. Amadou Gaye, Président National de la fédération des boulangers du Sénégal , pour en savoir plus sur les objectifs et les ambitions de cette organisation pour l'avenir de l'industrie; boulangère et pâtissière en Afrique."


Interview avec M. Amadou Gaye, Président de la Fédération Nationale des Boulangers pâtissiers du Sénégal et membre du comité de pilotage de la Confédération Africaine de la filière boulangerie pâtisserie.
 
Lucie Nandy : Bonjour M. Amadou Gaye. Pouvez-vous me confirmer le nom exact de votre organisation ?
 
M. Amadou Gaye :Oui, c'est une nouvelle organisation qui doit naître. Les statuts ne sont pas encore validé par les membres intérieures, nous allons le faire au Bénin à Cotonou et Le nom est: Confédération Africaine de la Filière Boulangerie Pâtisserie. La cuisine peut également être incluse dans ce domaine.
 
Lucie Nandy : Quelles sont les dates précises de début et de fin de l'Assemblée générale constitutive ?

M. Amadou Gaye : L'Assemblée générale constitutive se tiendra du 22 au 25 octobre 2025 à Cotonou, au Bénin, au Palais des Congrès.
 
Lucie Nandy :Quels sont les objectifs principaux de cet Assemblée générale constitutive ?
 
M. Amadou Gaye : L'objectif de cette Confédération africaine de la filière boulangerie pâtisserie est de réunir tous les pays africains pour échanger et partager nos expériences. Nous visons à renforcer les liens entre les pays membres, à faciliter les échanges commerciaux et à promouvoir le développement de l'industrie boulangère et pâtissière en Afrique.
 
Lucie Nandy :Cherchez-vous à promouvoir des entreprises, à faciliter des rencontres B2B ou à discuter de tendances particulières dans l'industrie ?

M. Amadou Gaye :Nos objectifs sont multiples. Le premier objectif, je pense que c'est déjà la formation, l'échange entre nos pays, entre nos chefs, qu'il y ait des formations entre les pays. Il y a des pays qui sont très en retard, il faut les aider à progresser. Il y a des expériences par rapport à la disponibilité de la matière première et des équipements présents, donc la situation pourrait permettre d'avoir des prix très bas pour tous les membres, parce qu'on va avoir des membres partenaires qui vont nous appuyer. Nos objectifs, c'est de faire des échanges commerciaux, ce que nos États n'arrivent pas à faire, il y a des obstacles. La Côte d'Ivoire a de la farine de banane, le Sénégal n'en a pas, et quand on veut faire des produits à base de nos céréales, le pain, la viennoiserie, avec de la farine de banane plantain, s'il y en a pas ! Par exemple, on fait des échanges, mais il y a des obstacles ! Si j'importe de la banane, par exemple, de la Côte d'Ivoire, on m'impose des taxes qui ne sont pas normales. Pour cela, il faut un leadership pour pouvoir réclamer tout ça. Si c'est pour importer, il ne doit pas y avoir de taxe, mais si ça passe à la transformation, il doit y avoir des taxes. C'est de cela que nous allons parler. On veut relever le niveau. Il y a beaucoup d'objectifs qui sont dans cette organisation qu'on veut mettre en place. On a mis en place une organisation sous-régionale, cela n'a pas fonctionné. C'est un Ivoirien qui était le président, mais il n'a pas pu. Nous devons renforcer l'évolution et l'intérêt de certains pays maghrébins, et pour cela, nous avons décidé d'élargir pour faire une Confédération africaine, parce qu'il y aura des pays du Maghreb qui seront présents, comme le Maroc, la Tunisie, qui ont confirmé. On attend la confirmation de l'Égypte et ensuite de l'Afrique du Sud, qui va confirmer cette semaine. 
 
Lucie Nandy : "M. Amadou avez vous l'ambition de vous présenter au poste  de président?
 
M. Amadou Gaye :"Ma réponse est ferme : je ne suis pas candidat. Je veux juste accompagner le processus en mettant à profit mon expérience et mes relations pour attirer beaucoup de pays. C'est ce rôle que je compte jouer actuellement. Être candidat ne fait pas partie de mes désirs."
 
Lucie Nandy :Y aura-t-il des invités spéciaux ou des conférenciers de marque ?
 
M. Amadou Gaye :Oui, nous aurons des invités d'honneur, notamment des personnalités mondiales du secteur. Nous attendons la confirmation de Christian Vabré, l'organisateur de la Coupe du monde de la boulangerie, qui sera présent à l'événement.
 
Lucie Nandy : Merci, M. Gaye, pour cette interview. Je vous souhaite bonne chance pour l'Assemblée générale constitutive.
 
M. Amadou Gaye :Merci, Lucie. Je suis convaincu que cette conférence sera un succès et contribuera à renforcer les liens entre les pays membres et à promouvoir le développement de l'industrie boulangère et pâtissière en Afrique.






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La CAD 2029 face à la presse

La Coalition pour une Alternance Démocratique (CAD2029), un collectif regroupant une douzaine de partis politiques et organisations, parmi lesquels la mouvance du député Biram Dah Abeid, l’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation (AJD/MR) et des forces politiques soutenant l’ancien président de la République, Mohamed Abdel Aziz, a fait face à la presse, mercredi.

Au menu de la rencontre, plusieurs sujets d’actualité : la forte hausse des prix des hydrocarbures liquides liée à la guerre du Golf, entre les États Unies d’Amérique et Israel, d’un côté, et  l’Iran de l’autre, la répression touchant aux manifestants contre la vie chère, le processus de dialogue en panne sèche, les relations avec le Mali....
 Abordant la hausse des prix des hydrocarbures liquides, le député et leader abolitionniste, Biram Dah Abeid, a vivement dénoncé “une mauvaise gouvernance à un haut niveau, dans le cadre de la relation entre le gouvernement et le trader ADDAX Energy, adjudicataire du marché d’approvisionnement en énergie de la Mauritanie depuis une décennie, en absence de toute concurrence, dans une opacité totale.
Une relation qui expose dangereusement le pays à toutes les secousses géopolitiques, du fait d’un énorme déficit de capacité de stockage pouvant permettre une autonomie en produits pétroliers sur plusieurs mois”.
La Mauritanie est liée à ADDAX Energy pour l’approvisionnement en hydrocarbures liquides (essence, gasoil, kérosène, fuel) par un accord d’une durée de 12 mois, avec possibilité de reconduction. Ce contrat est vivement critiqué pour “manque de transparence et des avantages accordés au trader”.  
Le leader de la CAD 2029 a par la suite vivement condamné “les atteintes aux libertés, suite à des violences policières et des arrestations, touchant à des manifestants contre la vie chère, les interdictions de rassemblements en violation des dispositions constitutionnelles, qui illustrent un véritable recul démocratique et un affaissement de l’état de droit”.
Dans ce contexte trouble, Biram Dah Abeid, appelle le pouvoir à prendre rapidement des mesures d’apaisement “notamment la mise en place d’un gouvernement de large ouverture, pour gérer de manière intelligente, une situation lourde de menaces”.
Abordant les relations avec le Mali, BDA a plaidé “pour des rapports fraternels, avec un pays frère, tout en exigeant des assurances pour la sécurité des populations frontalières”.
Pour sa part, Seydina Ali ould Mohamed Khouna, ancien ministre, fidèle de Mohamed Abdel Aziz, ex président de la République, a déploré l’attitude du gouvernement et “la gestion catastrophique du dossier de l’ancien chef de l’état, détenu injustement et privé de soins à l’étranger, malgré un dossier médical d’une extrême urgence”.
             CR: AS      
 

09/04/2026