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Ahmed Yero Dem, agent de sécurité, victime d’un licenciement abusif

Lundi 17 Mars 2025

Ahmed Yero Dem, agent de sécurité, pendant une vingtaine d’années, déclare être victime d’un licenciement abusif, avec un gros montant d’arriérés de salaires, de la part de l’ambassade d’Irak en Mauritanie, à travers un courrier adressé à l’inspection du travail.


Ahmed Yero Dem, agent de sécurité, victime d’un licenciement abusif
Il dénonce une mesure illégale « en violation des  articles 46 du Code du Travail et 20 de la Convention Collective Générale des Travailleurs (CCGT).
Dans son courrier, Mr Dem rapporte avoir « été gardien permanent, logeant dans un bâtiment de l’ambassade, pendant 12 ans sans salaire, sous l’autorité de 3 ambassadeurs différents ».
Début décembre 2024, il affirme avoir reçu l’ordre verbal  de vider les lieux, répondant cependant,  qu’il est prêt à s’en aller, à la seule condition de toucher ses 12 années  d’arrières de salaires, dont le cumul approche les 2 millions de MRU, soit 20 millions d’anciennes ouguiyas « conformément à la loi ».
Après avoir pris l’engagement de régler mes droits dans un premier temps «les responsables de l’ambassade, refusent désormais de payer.
 Je suis sommé de quitter les lieux dans les meilleurs délais, au risque de me faire expulser de force par la police».
 







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Célébration du 65é anniversaire de l’indépendance

La Mauritanie célèbre le 65é anniversaire de l’indépendance nationale, ce vendredi 28 novembre 2025

Un événement organisé en grandes pompes, à travers plusieurs manifestations, notamment un défilé militaire.
Le président de la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani,  a saisi l’occasion de la fête,  pour délivrer le traditionnel message à la nation,  réaffirmer sa détermination à promouvoir la culture de la citoyenneté et lutter contre les maux qui gangrènent la gouvernance  et produisent un service public dévoyé.
Il s’est engagé à travailler dans le sens « d’un état, qui ne reconnaisse aucun droit, ni devoir, que sur la base exclusive de la citoyenneté, et à œuvrer avec force, à empêcher que d’autres liens, qu’ils soient tribaux, ethniques ou stratifiés, n’affectent négativement la valeur de la citoyenneté ».
Dans son message de l’an 65 de l’indépendance nationale, Mohamed Cheikh El Ghazouani a également annoncé des mesures d’augmentation de salaires en faveur « des enseignants et inspecteurs du fondamental, secondaire et technique  et des membres des forces armées et de sécurité pour 10.000 MRO, à partir du 1é janvier 2026. Une augmentation de l’indemnité de craie pour 20.000 anciennes ouguiyas, afin d’encourager le personnel enseignant dans les classes.
En Mauritanie, la symbolique de la célébration de l’indépendance nationale est marquée par un événement tragique depuis le 28 novembre 1990, suite à la pendaison de 28 militaires issus de la composante peule, pour marquer l’événement, désormais inscrit en lettres de sang dans la mémoire d’une grande partie des mauritaniens.
Ces crimes et d’autres graves  exactions, commises sur les populations de la vallée fleuve Sénégal, pudiquement appelés « passif humanitaire » attendent une solution de 35 ans.
Le régime de Mohamed Cheikh El Ghazouani négocie actuellement avec les associations des victimes, pour une indemnisation.
Pour sa part, le Forum National pour la Défense des droits Humains (FONADH), un collectif d’une vingtaine d’ONG, réclame un processus de justice transitionnelle, garantissant les exigences universelles  « vérité, justice, mémoire et  réconciliation ».
 

Amadou Seck Seck
28/11/2025