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Ahmed Yero Dem, agent de sécurité, victime d’un licenciement abusif

Lundi 17 Mars 2025

Ahmed Yero Dem, agent de sécurité, pendant une vingtaine d’années, déclare être victime d’un licenciement abusif, avec un gros montant d’arriérés de salaires, de la part de l’ambassade d’Irak en Mauritanie, à travers un courrier adressé à l’inspection du travail.


Ahmed Yero Dem, agent de sécurité, victime d’un licenciement abusif
Il dénonce une mesure illégale « en violation des  articles 46 du Code du Travail et 20 de la Convention Collective Générale des Travailleurs (CCGT).
Dans son courrier, Mr Dem rapporte avoir « été gardien permanent, logeant dans un bâtiment de l’ambassade, pendant 12 ans sans salaire, sous l’autorité de 3 ambassadeurs différents ».
Début décembre 2024, il affirme avoir reçu l’ordre verbal  de vider les lieux, répondant cependant,  qu’il est prêt à s’en aller, à la seule condition de toucher ses 12 années  d’arrières de salaires, dont le cumul approche les 2 millions de MRU, soit 20 millions d’anciennes ouguiyas « conformément à la loi ».
Après avoir pris l’engagement de régler mes droits dans un premier temps «les responsables de l’ambassade, refusent désormais de payer.
 Je suis sommé de quitter les lieux dans les meilleurs délais, au risque de me faire expulser de force par la police».
 







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Vaste élan autour de la famille Koume, après son expulsion

Une semaine après son expulsion d’une villa située à “l’Ilot L” sur la base d’une décision de justice “entachée de faux” la famille de feu Amadou Koume, fait l’objet d’un vaste élan de solidarité.

Jeudi soir, au moment ou la mère de famille, Fatou Kine Senghott, est retenue au commissariat de police du Ksar 2, pour avoir refusé d’accomplir une formalité de signature par rapport à une affaire au sujet de laquelle, elle ne comprend rien, plusieurs personnalités ont rendu visite aux autres membres “réfugiés” sous une tente en face de la propriété au centre du litige foncier.
Parmi ces visiteurs, les députés Balla Toure, Amadou Tidiane Diop, l’avocat de la famille, maitre Ahmed Laghdaf, maitre Thiam Samba Malal, ex chargé de mission au ministère de la justice....
Une rencontre au cours de laquelle, le député Balla Toure, a exprimé “son soutien à la famille Koumé, expulsée de sa propriété sur la base de documents falsifiés.
Des faits dont l’auteur est décédé, mais ses héritiers prétendent aujourd’hui à un héritage sur un patrimoine appartenant à la famille Koume, sur la base d’un faux en écritures publiques”.
Pour sa part, le député Amadou Tidiane Diop, est revenu sur la genèse d’une affaire montée de toutes pièces, en exposant les faits “à l’origine d’un litige foncier. Un prêt auprès d’une banque de la place en 1985, une[[Z1]]url:#_msocom_1   hypothèque et une main levée annulant toute prétention ultérieure après remboursement en 2000”.
Une étape marquant la restitution pleine et entière du Titre Foncier de la villa à la famille Koume.
Un TF sur la base duquel maitre Ahmed Laghdaf, avocat de la famille, a introduit une requête aux fins de sursis à exécution, restée sans suite de la part du juge.        

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