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Affaire Aziz : la défense réclame une évacuation en France

Samedi 20 Juillet 2024

Le collectif des avocats de la défense de Mohamed Abdel Aziz, ancien président de la République, condamné en première instance à 5 ans de prison, pour diverses infractions liées à sa décennie de gouvernance, détenu depuis prés de 2 ans, réclame son évacuation en France de toute urgence pour des soins médicaux.


Mohamed Abdel Aziz « présente un état de santé imposant un bilan  et un suivi régulier. A ce titre, il est attendu par son équipe soignante  en France, au clinique val d’or, dans les plus brefs délais.
Tout retard de prise  en charge peut être préjudiciable à sa santé » selon un document de la défense distribué à la presse.
Une urgence par rapport à laquelle les avocats attendent la réaction des autorités.
Du point de vue timing, cette requête intervient dans un contexte politique de crise post électorale, suite à la contestation des résultats du scrutin présidentiel du 29 juin 2024, par une partie de l’opposition.
 Plusieurs personnalités proches de l’ancien chef de l’Etat, partisans du boycott,  avait été arrêtées quelques heures avant le vote.      
 







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Grâce présidentielle pour 227 condamnés à l’occasion de l’Aid El Fitr

227 prisonniers, condamnés à des peines privatives de liberté, devenues définitives avant la date du 19 mars 2026, parmi lesquels 126 seront immédiatement libérés, bénéficient d’une réduction de peine privative de liberté d’une année, ce vendredi, à l’occasion de la célébration de l’Aid El Fitr, selon un décret présidentiel pris sur la base de l’article 37 de la constitution.

Cette mesure ne couvre pas les bénéficiaires d’une grâce précédente au cours des 2 dernières années.
 A signaler que sont exclus de cette réduction de peine “les personnes condamnées pour des crimes graves, liés à l’homicide volontaire, au terrorisme, brigandage, viol, traite des êtres humains et pratiques esclavagistes, incitation à la haine et à la discrimination, trafic de migrants, détournements et dilapidation de fonds publics, contre façon de monnaie, importation, exportation, transport, vente, courtage ou possession de drogues dangereuses”.
       Les autres détenus bénéficieront d’une anticipation d’un an sur leur date de libération.

21/03/2026