Un immense désastre, qui a provoqué de nombreux dégâts matériels (destruction d’habitations et de moyens de subsistance), plongeant plusieurs dizaines de milliers de citoyens dans une nouvelle forme de précarité, dans les zones confrontées à une pauvreté endémique aggravée par le problème du changement climatique.
Suite à ces inondations, le commandement de l’administration territoriale, les services décentralisés, les forces armées et de sécurité, ont été mobilisés pour assister les populations en détresse.
Des aides d’urgence du gouvernement, à travers des institutions publiques telles que le Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA), l’agence TAAZOUR, ont été apportées aux sinistrés. Plusieurs délégations ministérielles ont été également dépêchées dans les 4 régions.
Des actions dont l’appréciation fait l’objet de divergences. En effet, certaines voix au sein des communautés touchées et des observateurs, déplorent des actions « pas à la hauteur du désastre et des attentes ».
Le déplacement présidentiel du lundi 25 novembre 2024 permettra-t-il de corriger les manquements ?
Voilà le véritable enjeu de la visite de terrain du chef de l’état.

Visite de Ghzaouani dans la vallée du fleuve








